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Aux origines des juifs ashkénazes

L'analyse de l'ADN mitochondrial et des chromosomes Y des juifs ashkénazes indique une lignée masculine originaire du Levant et une lignée féminine originaire d'Europe.

Qui étaient les ancêtres des gens se disant aujourd'hui « juifs ashkénazes » - juifs dont les ascendants récents vivent ou vivaient en Europe centrale et de l'Est ? Cette question est depuis longtemps vivement débattue, et plusieurs réponses ont été proposées. Une étude génétique réalisée par une équipe internationale dirigée par Martin Richards, des Universités de Leeds et de Huddersfield, en Grande-Bretagne, apporte des précisions intéressantes... et surprenantes.

Selon l'hypothèse la plus répandue, les ancêtres des juifs ashkénazes sont arrivés en Europe en provenance de la Palestine et de son voisinage vers le Ier siècle de notre ère, après la destruction de Jérusalem et de son Second temple par l'armée romaine de Titus (en 70). Des unions mixtes avec des habitants européens de souche auraient alors conduit à un certain brassage génétique.

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La fuite en avant du GIEC

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Afin de ne pas modifier la doxa du réchauffement climatique, le dernier rapport du GIEC passe sous silence les études aux conclusions iconoclastes, fussent-elles bien fondées et menées par des climatologues reconnus.

Ce vendredi, le cinquième rapport du GIEC sur l'évolution du climat était dévoilé en grande pompe à Stockholm. Depuis des mois, les ténors du réchauffement climatique dû à l'Homme ont multiplié les exercices de musculation vocale et préparé la planète à la sortie de leur Bible climatique.

Pourtant, le contenu de ce rapport ne s'écarte en rien des précédents. Il reprend avec la même monotonie, le même mantra martelée sans cesse depuis des années : « l'Homme est responsable du réchauffement climatique actuel ! La faute en incombe à l'usage des énergies fossiles ! Le CO2 est le grand coupable ! Il faut diminuer le taux de CO2 que nous rejetons ! »

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Un astéroïde riche en eau suggère l'existence d'exoplanètes habitables

Selon une étude parue dans la revue «Science»...

La vie pourrait être possible sur d'autres planètes hors de notre système solaire: c'est ce que suggère la découverte, pour la première fois, des restes d'un gros astéroïde riche en eau dans un autre système stellaire.

Jamais jusqu'alors on avait détecté ensemble hors de notre système solaire de l'eau et un corps rocheux --les «deux éléments clé» pour qu'une planète soit habitable--, soulignent des chercheurs dans une étude européenne publiée jeudi dans la revue américaine Science.

Des observations précédentes effectuées sur 12 exoplanètes détruites dont les restes étaient en orbite autour de naines blanches --des étoiles en fin de vie qui ont épuisé leur carburant nucléaire-- n'avaient pas montré la présence d'eau.

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Découverte d'une exoplanète flottant seule et sans orbite

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Son nom est PSO J318.5-22 et elle fait déjà rêver les astronomes. Jeune, solitaire, libre et légère, l'exoplanète gazeuse qui a été découverte par une équipe internationale d'astronomes - dont les travaux sont parus mercredi 9 octobre aux Etats-Unis - flotte seule dans l'espace, sans être en orbite autour d'une étoile.

PSO J318.5-22 se situe à 84 années-lumière de la Terre - une année-lumière équivaut à 9 460 milliards de kilomètres - et a une masse de six fois plus importante que celle de Jupiter, précisent ces astronomes dont la découverte est publiée dans la revue américaine Astrophysical Journal Letters. Elle s'est formée il y a à peine 12 millions d'années, ce qui, pour une planète, représente la toute première enfance.

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Les restes d'une comète vieille de 28 millions d'années retrouvés

En explosant au-dessus de l'Egypte, la comète a chauffé le sable du Sahara jusqu'à 2.000°C...

Une équipe de chercheurs sud-africains a pour la première fois identifié les restes d'une comète qui a explosé au-dessus de l'Egypte en entrant dans l'atmosphère il y a 28 millions d'années, a indiqué mardi l'université du Witwatersrand (Wits) à Johannesburg.

Détruisant toute forme de vie autour de l'impact, l'explosion a chauffé le sable jusqu'à une température de 2.000°C, provoquant la formation d'une quantité impressionnante de verre de silice jaune dispersée sur 6.000 km2 dans le Sahara. La pièce centrale d'une broche du pharaon Toutankhamon représentant un scarabée a été façonnée à partir de ce verre, selon Wits.

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Petit Âge glaciaire : le puissant volcan en cause a été identifié

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Après son effondrement en 1257, le volcan indonésien Samalas, qui culminait à 4.200 m d'altitude, a donné naissance à la caldeira de Segara Anak. © zulz, Flickr, cc by nc nd 2.0
Plusieurs indices le soulignent, le Petit Âge glaciaire aurait été provoqué par une éruption volcanique. Le volcan en cause vient d'être identifié en Indonésie, sur l'île de Lombok. Il s'agit du Samalas, dont l'explosion qualifiée de mégacolossale serait survenue entre mai et octobre de l'année 1257. L'enquête est passionnante...

Entre le XIIIe et le XIXe siècle, l'hémisphère nord a connu une période de refroidissement communément appelée Petit Âge glaciaire. Elle s'est traduite par une importante avancée des glaciers (notamment dans les Alpes), par des étés plus froids, des précipitations incessantes, des inondations plus régulières et par de mauvaises récoltes ayant causé des épisodes de famines. Nous connaissons ces conséquences grâce à divers écrits médiévaux ou à des œuvres d'art (les peintures de Brueghel l'Ancien et Brueghel le Jeune, par exemple).

La fin de cette période a été datée avec précision depuis quelques années (1850-1860). En revanche, son début est longtemps resté flou, jusqu'à la parution de nouveaux résultats en 2012. Ainsi, l'hémisphère nord se serait abruptement refroidi entre 1275 et 1300, au point que seule une origine volcanique puisse expliquer cet événement. Or, fait intéressant, des dépôts hors normes de sulfates et de microparticules de verre ont été trouvés dans des carottes de glaces issues des pôles. Ils se seraient formés en 1258 ou 1259 et trahiraient la survenue d'une importante éruption volcanique qui pourrait tout expliquer. Elle aurait eu lieu sous les tropiques, mais le mystère depuis plus de 30 ans demeure quant au volcan responsable, car plusieurs candidats se bousculent.

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Le réchauffement climatique : un mensonge

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Le 27 septembre 2013, le GIEC, Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ouvert à tous les pays membres de l'ONU et de l'OMM (Organisation météorologique mondiale), a publié son 5e rapport sur le changement climatique.

Le rapport du groupe d'experts sur le climat va dans le sens de la thèse selon laquelle la planète terre se réchaufferait à cause de l'activité humaine. François Hollande avait d'ailleurs repris cette thèse alarmiste lors de son dernier discours à l'Onu. Un groupe de chercheur réuni en « anti-GIEC », qui a pour but de remplacer l'organisation officielle, explique que cette thèse alarmiste est un mensonge.

Version officielle.

Le GIEC a publié le 27 septembre un rapport apocalyptique sur la situation climatique de la terre. Dans ce rapport, qui confirme la version officielle des bulletins de communication des officines gouvernementales, on peut lire que « le réchauffement du climat est constant. L'atmosphère et les océans se réchauffent et la mer ne cesse de monter. La quantité de neige et de glace a diminué. Le niveau de la mer augmente et la concentration de CO2 a augmenté. Depuis deux décennies, le Groënland et l'Antarctique perdent des masses de glace. Les glaciers continuent de perdre en volume sur toute la planète. L'influence humaine sur le climat est claire et se voit par l'accumulation croissante de CO2 dans l'atmosphère, par le réchauffement climatique. L'activité humaine est la cause prédominante dans le changement et dans le réchauffement climatique.»

Snowflake Cold

Le dernier âge de glace a bien failli éliminer tous les natifs australiens

Traductions SFH

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Cette carte montre les zones estimées où les groupes d'anciens aborigènes se sont concentrés durant le dernier âge de glace. (Credit: Peter Veth)
Le dernier âge de glace a duremment frappé les indigènes australiens. Le nombre de la population a chuté en raison de conditions difficiles à l'apogée de la dernière période glaciaire, selon une nouvelle étude.


Une nouvelle étude a révélé comment les Australiens autochtones ont fait face à la dernière glaciation, il y a environ 20.000 années.

Les chercheurs disent que lorsque le climat s'est refroidi de façon spectaculaire, les groupes autochtones ont cherché refuge dans des zones bien arrosées, comme le long des rivières, et les populations ont été concentrées en de petites zones habitables.

Le Professeur Sean Ulm, auteur principal de la recherche à l'Université James Cook de Townsville, dit que la grande majorité de l'Australie était tout simplement inhabitable à ce moment.

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Meilleur du Web: Le rapport du GIEC en 10 réponses

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Communiqué des auteurs de Climat : 15 vérités qui dérangent sur le rapport du GIEC (Working Group I, AR5), 27 septembre 2013 (Stockholm).

Une analyse critique [1].

Ce qui vient d'être présenté n'est pas un rapport scientifique mais une synthèse de science et de politique. Nous allons tenter de le montrer de manière factuelle dans le texte qui suit, en soumettant ce nouveau texte du GIEC au prisme de la critique scientifique.

1. Le rapport du GIEC repose sur une méthodologie politique

Il est surprenant d'entendre présenter ce rapport comme étant scientifique parce qu'il se base sur des publications scientifiques. Ce n'est pas parce que le GIEC a analysé des milliers de publications scientifiques que sa synthèse est une vérité absolue. De l'aveu même du GIEC, ce rapport est un « jugement d'experts ». Ce sont en effet des experts qui ont effectué une analyse des publications scientifiques choisies par eux parce qu'elles corroborent leur thèse de départ. De nombreuses publications scientifiques sont ignorées parce qu'elles ne rentrent pas dans le canevas proposé par les statuts du GIEC, qui exigent de se concentrer sur l'influence de l'homme (par opposition à celle de la nature) sur le climat.

2. Le rapport minimise le plateau de température depuis 15 ou 17 ans

Depuis quelques années, des scientifiques n'ont de cesse de montrer que la température du monde n'augmente pas. Trop longtemps cachée, cette vérité a éclaté au grand jour il y a quelques mois et aujourd'hui elle ne peut plus être ignorée. Ne parvenant plus à masquer ce fait majeur, le GIEC tente par des arguties sémantiques d'en minimiser la portée. Le plateau de températures observé depuis 15 ou 17 ans [2] est désigné, par le GIEC, comme une « réduction dans la tendance de réchauffement de surface » (sic). Le GIEC tente ainsi de noyer le poisson par des formules alambiquées qui jouent sur des moyennes décennales et n'expliquent en rien ce plateau, qui défie toutes les tentatives de modélisation du climat par le GIEC.

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Comment parlaient (sans doute) nos ancêtres : un enregistrement d'indo-européen pour comprendre

Depuis le XIXè siècle, les linguistes ont la certitude que toutes les langues d'origine indo-européenne comme le grec ou le latin, ont le même ancêtre commun. Il s'agit d'une langue très sobrement baptisée le proto-indo-européen, ou indo-européen commun. Elle était parlée par les peuples du même nom entre 4500 et 2500 avant J.C.

S'il ne reste aucune trace écrite de cette langue perdue, le linguiste Andrew Byrd de l'Université du Kentucky a récemment essayé de lui donner corps. Spécialiste de l'indo-européen, l'homme s'est attelé à écrire et à réciter une fable indo-européenne, "Le cheval et le mouton", ainsi qu"une histoire provenant du Sanskrit : "Le roi et le dieu".

"Le cheval et le mouton" est un cas intéressant puisqu'en 1868, le linguiste Allemand August Schleicher l'avait déjà traduite et réécrite afin de voir à quoi pouvait ressembler ce langage.

Ecoutez la retranscription: