Les Maîtres du MondeS


Wall Street

L'Espagne passe sous la tutelle de la TROIKA... un pays de plus

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La crise poursuit sa chute de dominos. Mariano Rajoy, à la tête du gouvernement espagnol, promettait de maintenir l'indépendance de l'Espagne et de ne pas permettre à Bruxelles de rejouer le scénario grec avec lui. Il assurait que les fonds viendraient d'Europe sans aucune contrepartie. Eh bien, les Espagnols apprennent que si Madrid va recevoir 30 milliards d'euros pour recapitaliser les banques espagnoles, il va falloir relever la TVA, faire travailler plus les fonctionnaires et réduire les salaires des banquiers. Une austérité qui, bien sûr, n'a rien à voir avec tout processus de tutelle. Pourtant, les mesures que le gouvernement espagnol va annoncer ressemblent à s'y méprendre à celles dictées aux pays européens placés sous tutelle internationale (Grèce, Portugal, Irlande).

La tactique politicienne consiste à faire croire au citoyen que le gouvernement espagnol, en toute indépendance, a décidé cette cure d'austérité de son plein gré ! Quid des visites de la Troïka (FMI, BCE, Commission européenne) ? Et pour finir, Madrid va bien perdre le contrôle de la régulation de ses propres banques...

Cult

Anonymous publie des adresses de pédophiles, dont des Belges, sur le net

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© Yoshikazu TSUNO (AFP)
Anonymous, c'est ce collectif de hackers, de pirates sur Internet qui prônent une totale liberté d'expression et procèdent régulièrement à des dénonciations. La dernière action en date fait du bruit: des adresses de pédophiles belges ont été publiées sur le web.

Commentaire: Lire également:

Enorme scandale en Belgique: Les Anonymous publient une liste de personnalités impliquées dans le réseau de l'affaire Dutroux


MIB

Les étranges connexions de Merah avec la DCRI

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MOHAMED MERAH - Contrairement à ce qu'a indiqué la DCRI, les relations entre les services de renseignement et le tueur au scooter ne se sont pas limitées à une longue discussion. 8 appels téléphoniques ont également été échangés.
Après la polémique sur la diffusion par TF1 d'enregistrements des négociations entre la police et le terroriste, L'Express apporte des éléments nouveaux sur ses échanges téléphoniques antérieurs avec un fonctionnaire de la DCRI.

La froideur de la voix glace le sang. Une voix posée, presque détachée, teintée d'un léger accent du Midi. La voix d'un homme capable d'assassiner sept personnes, dont trois enfants, entre le 11 et le 19 mars, à Toulouse et à Montauban, et de revendiquer ses meurtres sans un mot de compassion pour les victimes... La diffusion, sur TF1, d'extraits des conversations entre les policiers et Mohamed Merah, retranché dans son appartement, a provoqué la colère des familles. Mais ce dialogue, d'une durée totale de sept heures, constitue une pièce judiciaire majeure, enregistrée par la police, qui fournit des indications sur les motivations et la trajectoire du tueur. Elle explique aussi les liens que celui-ci entretenait avec la police, en particulier un agent de l'antenne toulousaine de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Sur ce volet du dossier, L'Express apporte ici d'autres éléments importants. Des faits précis liés, cette fois, à une ligne téléphonique que ce même Merah a beaucoup utilisée.

Les enquêteurs de la police judiciaire (PJ) chargés des investigations sur la série d'assassinats ont en effet retrouvé la trace des communications passées jusqu'au 23 février sur un numéro de portable du jeune terroriste. Cet examen, dont nous sommes en mesure de révéler les conclusions, fait apparaître des informations troublantes: les relations de Merah avec la DCRI, via son antenne toulousaine (DZRI, direction zonale du renseignement intérieur), y apparaissent plus étroites que ce que les policiers spécialisés ont jusqu'à présent reconnu.

Star of David

Assassinat De Yasser Arafat : Autopsie d'un complot

« Inscris ! Que je suis Arabe Que tu as raflé les vignes de mes pères Et la terre que je cultivais Moi et mes enfants ensemble Tu nous as tout pris hormis Pour la survie de mes petits-fils Les rochers que voici. » Mahmoud Darwich
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«Un faux scoop, la chaîne Al Jazeera nous apprend qu'une analyse des effets de Yasser Arafat qu'il portait avant sa mort, notamment sa chapka, par des scientifiques suisses a mis en évidence des traces de polonium, un métal hautement radioactif qui aurait pu causer sa mort. Cette vieille -nouvelle- information a fait le tour du monde. On fait le rapprochement immédiatement avec l'espion ukrainien victime d'un empoisonnement au polonium il y a quelques années. La seule vraie information est que la veuve de Yasser Arafat a demandé l'autopsie de la dépouille pour en fait, découvrir ce qui a été confirmé dès la mort par plusieurs sources. Il y a sept ans disparaissait un des hommes qui a marqué la cause des opprimés. A sa façon, Arafat a incarné la résistance, la diplomatie, la tempérance et le refus du fait accompli. Comme De Gaulle, qui a refusé l'ordre hitlérien, il a refusé l'ordre israélien. Pendant plus d'un demi- siècle, il lutta avec toutes les armes possibles. Comme Che Guevara, il a pris les armes. Son keffieh, symbole de l'identité palestinienne, est passé à la postérité, le porter est un signe de reconnaissance de cette cause.

Display

Le FBI coupe Internet à la France pour cause de virus : jusqu'où peut-on accepter l'ingérence américaine ?

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Des dizaines de milliers d'internautes risquaient de perdre leur connexion lundi avec l'expiration d'un programme de protection mis au point par le FBI contre un virus découvert en 2007. Crédit DR
Des milliers d'ordinateurs français ont potentiellement été touchés par la lutte du FBI contre un virus informatique, le DNS changer. Ce constat met en exergue la faculté de contrôle que détiennent les autorités américaines sur les ordinateurs du monde entier.

De 2009 à 2011, le FBI a mené une enquête criminelle intitulée « opération Ghost Click » à l'encontre de pirates estoniens et russes responsables de la création d'un programme nommé « DNS Changer », affectant les systèmes de noms de domaines de milliards d'ordinateurs dans le monde.

Le « Domain Name System » (DNS), est le service Internet qui convertit les noms de domaines en adresses numériques permettant aux ordinateurs de communiquer les uns avec autres. A défaut de DNS ou de serveurs DNS gérés par les fournisseurs de services Internet, les internautes seraient dans l'incapacité de parcourir des sites internet ou d'envoyer des e-mails.

Handcuffs

Un ministre britannique prêt à mettre des banquiers en prison

En plein scandale du Libor, le secrétaire d'Etat britannique au Trésor Mark Hoban a déclaré au quotidien économique allemand Handelsblatt qu'il était favorable à ce que les banquiers ayant manipulé des indices de marché aillent en prison.
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La semaine dernière, Barclays a révélé qu'elle allait payer l'équivalent de 290 millions de livres (environ 360 millions d'euros) pour mettre fin aux enquêtes des régulateurs britannique et américain dans cette affaire de manipulation des taux interbancaires. (c) Afp
"Ceux qui faussent des indices de marché doivent aller en prison". Interrogé lundi 9 juillet par le quotidien économique allemand Handesblatt, le secrétaire d'Etat britannique au Trésor Mark Hoban vient de lancer un pavé dans la mare. Depuis plus d'une semaine, le scandale du Libor fait trembler la planète finance au Royaume-Uni et en Europe. Et de plus en plus de personnalités demandent des peines de prison pour les banquiers qui ont manipulé ces taux.

Les taux interbancaires Libor (au Royaume-Uni) et Euribor (en zone euro) définissent le prix auquel les banques se prêtent de l'argent entre elles. Indirectement, ils servent également de base aux crédits pour les ménages et les entreprises.

Gear

Meilleur du Web: Affaire Merah : L'étrange fuite des enregistrements « officiels » sur la chaine de TF1

Décidément, dès le début de cette affaire, en pleine campagne électorale quasiment perdue pour le Président sortant, qui avait remanié les services secrets durant son mandat, l'affaire Mérah, dite également « Tuerie de Toulouse » ou « Mini-11 Septembre à la française », montrait des éléments pour le moins étranges et intrigants.

Et toute la suite de cet « attentat islamiste » a continué dans un scénario aussi tragique qu'intrigant , parsemé d'invraisemblances, de non-dits, de soupçons, d'incohérences, de rebondissements et de scénarios plus ou moins loufoques, mais toujours tragiques.


Vidéo : Un enregistrement dévoilé par la chaine de télévision pro-NWO TF1 saisi par la police - Dailymotion

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L'avocate de Merah s'étonne du « timing » choisi par TF1 pour diffuser la vidéo

L'avocate algérienne du père de Mohamed Merah a déclaré lundi que la diffusion par une télévision française d'extraits de discussions entre le tueur et la police française était "une pièce de théâtre" et s'est par ailleurs "étonnée du timing" choisi pour sa diffusion.

Me Zahia Mokhtari s'est dite "étonnée par le timing choisi" par TF1. "Pourquoi les vidéos ne sont pas apparues plus tôt et pourquoi attendre la semaine où je dois me rendre en France pour les remettre à la justice pour diffuser cette vidéo?" s'est interrogée Me Mokhtari qui a estimé que "des personnes dans l'ombre s'agitaient".

La vidéo diffusée dimanche par TF1 "est une pièce de théâtre pour attirer l'attention et orienter l'opinion publique", a indiqué Me Zahia Mokhtari à l'AFP."Il y a une totale contradiction entre ce qui est dit dans la vidéo diffusée par TF1 et les vidéos en notre possession", a-t-elle ajouté.TF1 a diffusé dimanche des extraits où l'on entend Mohamed Merah expliquer ses crimes d'un ton posé.

L'avocate a par ailleurs précisé que "toutes information, vidéo ou (tout) document pouvant permettre de faire la lumière sur ce qui s'est passé sont les bienvenus".

Wall Street

Roubini : « Quand pendra-t-on un banquier ? »

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« Personne n'est allé en prison depuis la crise financière. Lorsque les banques font quelque chose d'illégal, au mieux elles récoltent une amende. Peut-être que cela serait une bonne leçon pour les autres, si certains des banquiers devaient aller en prison. Ou si l'un d'entre eux était pendu dans la rue », a affirmé l'économiste Nouriel Roubini, au cours d'une interview récente donnée à Bloomberg. Il commentait le récent scandale qui a éclaté lorsqu'il est devenu connu que des banques manipulaient constamment le taux d'intérêt interbancaire Libor pour augmenter leurs profits ou minorer leurs pertes. Roubini est professeur d'économie à l'université de New York, et on le surnomme «Docteur Doom », parce qu'il était plus pessimiste que les autres économistes. En 2005, il a notamment prédit l'effondrement du marché immobilier américain qui s'est finalemlent concrétisé en 2008, avec la crise des subprimes en 2008.

« Les banques ont toujours intérêt à tricher et à faire des choses qui sont ou bien illégales, ou bien immorales", a commenté Roubini. « La seule chose à faire pour l'éviter serait de briser ces supermarchés financiers. Quand vous avez des activités de banque d'investissement, de gestion d'actifs, de courtage, d'assurance, de mandat, de dérivés, au sein de la même banque commerciale, il n'y a aucune Muraille de Chine et les conflits d'intérêt sont énormes ».

Dollar

Bank of America citée dans une affaire liée à un cartel de la drogue mexicain

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Les banques peuvent être pénalisées aux Etats-Unis si elles ne signalent pas les activités financières suspectes, même si aucune accusation n'a pour l'instant été portée sur ces banques. | AP/Craig Ruttle
Bank of America est citée dans une enquête du gouvernement américain sur des membres d'une entreprise hippique américaine soupçonnée d'avoir blanchi de l'argent pour le cartel de drogue mexicain Las Zetas, d'après des documents judiciaires consultés dimanche.

Dimanche, aucun porte-parole, ni du FBI ni de la deuxième banque américaine en termes d'actifs, n'était joignable. Un document judiciaire enregistré le 22 juin dans le dossier numéro 1:12-cr-00210-SS au tribunal fédéral d'Austin révèle que les quinze accusés, dont beaucoup font partie d'une même famille, les Trevino Morales, ont utilisé des comptes Bank of America pour faire transiter des centaines de milliers voire des millions de dollars issus du trafic de drogue.