La chronique est discrète sur la mort, jeudi 24 octobre, de Thierry Leyne, l'ami et associé de DSK dans ce qui devait être une aventure financière à au moins deux milliards de cash. Mondafrique rappelle le parcours de ce mystérieux financier, auquel le Mossad s'intéressait de près.La chronique est discrète sur la mort tragique, jeudi 24 octobre, de Thierry Leyne, l'ami et associé de DSK dans ce qui devait être une aventure financière à au moins deux milliards de cash.Sous la houlette de l'ancien ami de « Dodo la saumure » voici la promesse d'un coup gagnant au casino de la finance mondiale. C'est au printemps 2013 que Leyne et Strauss-Kahn s'unissent pour créer « LSK and Partners », une banque d'investissements version « boutique », nous précise le quotidien « L'Opinion ». DSK est alors sorti à peu près intact de son tsunami hôtelier, ayant renoncé à la politique il peut se mobiliser à plein pour la finance.
Leyne, son partenaire âgé à cette époque de 46 ans, n'est pas un vieil ami de DSK. Thierry, un franco-israélien, lui a été présenté par de puissantes personnalités israéliennes qui ont su convaincre Dominique : « s'associer à Leyne c'était l'assurance d'avoir le soutient total du gouvernent de Jérusalem ». En Israël, Leyne est un citoyen discret mais pas totalement ordinaire. Il a été formé à l'Institut de technologie de Haïfa, le Technion qui depuis longtemps a la réputation d'être l'université des techniciens du Mossad et de l'armée, une pouponnière d'espions. C'est ici qu'à été conçu le « Dôme de fer », bouclier anti missile, c'est aussi ce Technion qui travaille sur de multiples projets d'engins blindés téléguidés, de drones et autres outils d'espionnages ultra secrets. La légende, qui colle à l'institut de technologie, est claire : ceux qui y suivent des cours sont des « étudiants-soldats ». Nos excellent confrères, Ahmed Abbes et Ivar Ekeland du site « Orient XXI », qui viennent de consacrer un article à cette perle de la connaissance, terminent ainsi leur papier : « Le Technion, ses professeurs, ses chercheurs et ses étudiants sont devenus des rouages essentiels d'une politique dure israélienne, justifiants les appels internationaux de plus en plus nombreux au boycott académique de cette institution ».