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Eiffel Tower

Meilleur du Web: Centrafrique : un coup de force de plus

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Depuis vendredi, l'AFP et RFI nous préparaient à la prise de Bangui, la capitale de la République Centrafricaine, par les rebelles regroupés dans la coalition SELEKA. Dimanche matin, le porte-parole des mercenaires annonçait depuis Paris, via l'AFP, la prise du Palais présidentiel et la fuite de François Bozizé. Ce serait, si les informations se confirment, le énième coup de force en Afrique réalisé par des rebelles qui n'ont de rebelles que le nom.

Ils ont tous les mêmes caractéristiques et suivent les mêmes scénarios. Ils viennent d'une région avec un sous-sol généralement riche, ou un leader charismatique préparé de longue date à son futur métier. Ils prennent soin de créer un bureau dans une capitale européenne pour leur communication et leur image. Ils ont d'énormes moyens financiers et des armes sorties d'on ne sait où. Ils ont également des raisons imparables pour justifier leur révolte et sensibiliser l'opinion mondiale à leur cause. Il leur faut aussi des entraineurs et des endroits pour s'entrainer, qu'ils trouvent toujours. Ensuite il n'y a plus qu'à lancer l'opération. Dès le début de celle-ci, les médias commencent par nous parler d'eux pour nous les présenter, nous dire ce qu'ils revendiquent, tout en soulignant, de la manière la plus neutre possible, tous les mauvais points de la future victime. Après les premiers accrochages, avec les premiers morts, les émotions et les indignations entrent en lice. Il faut vite trouver une solution et c'est l'ONU qui va la trouver .

Le Conseil de Sécurité émettra une résolution qu'on peut interpréter à sa guise, qui exigera une négociation avec les rebelles, et décidera la formation d'une force d'interposition, régionale si possible. La suite on la connait car nous l'avons vue maintes fois. On sait que les négociations n'aboutiront pas ou seront dénoncées au moment propice. On sait que, d'une manière ou d'une autre, le but est l'élimination, physique ou non, de la cible.

Snakes in Suits

Le chef de la mafia russe, Boris Berezovski, retrouvé mort dans son exil anglais

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L'oligarque russe Boris Berezovski a été retrouvé mort, dans sa salle de bain de sa propriété de Berkshire (sud-ouest de Londres), le samedi 23 mars 2013 à 11h.

Éminence grise de la Russie durant l'ère Eltsine, il s'était partagé les principales ressources nationales avec une douzaine d'amis et dirigeait une puissante organisation mafieuse, la Fraternité de Solntsevo. Manipulé par deux de ses conseillers, il avait imprudemment fait nommer Vladimir Poutine comme Premier ministre. Dès que celui-ci en avait eu la possibilité, il avait contraint Boris Eltsine à la démission et avait commencé une lutte sans merci contre les mafias pour reconstruire l'État.

Boris Berezovski s'était bientôt réfugié au Royaume-Uni, non sans emporter avec lui 2 milliards de dollars détournés de la privatisation des compagnies nationales Aeroflot, LogoVAZ et AvtoVAZ. Il avait obtenu la protection de la Couronne et l'asile politique sous le pseudonyme de Platon Elenin, mais il avait été condamné par contumace en Russie à 19 ans de prison. Travaillant en étroite collaboration avec les services secrets de Sa Majesté, il avait participé à divers complots pour alimenter la guerre en Tchétchénie, démembrer la Fédération de Russie ou assassiner le président Poutine.

Eiffel Tower

Centrafrique : 350 soldats français envoyés en renfort

Quelque 350 soldats français ont été envoyés en renfort à Bangui depuis Libreville au cours du week-end pour assurer la protection des ressortissants français et étrangers présents en Centrafrique, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier.

Un premier contingent de 200 hommes est arrivé dès samedi, rejoint dimanche par une compagnie de 150 hommes, portant les effectifs militaires français en République Centrafricaine à près de 600 hommes, a-t-on précisé de même source.

Deux cent cinquante soldats français étaient déjà stationnés en Centrafrique.

La France dispose d'une base militaire française au Gabon, réservoir de forces prépositionnées régulièrement engagées lors de crises régionales. Des renforts avaient ainsi déjà été déployés à Bangui en décembre, lors d'une première offensive rebelle.

Bomb

Arnaques, crimes et salafisme

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Cheikh Mohammad Saïd al-Bouti le plus célèbre dignitaire religieux sunnite pro-régime de Syrie, a été tué avec 15 fidèles jeudi 21 mars dans un attentat suicide dans une mosquée du nord de Damas. Une nouvelle fois les rebelles syriens, meilleurs amis des gouvernements occidentaux, battent la mesure de la barbarie. Et pendant ce temps, Ibrahimović le plus célèbre mercenaire qatari continue d'en faire rêver plus d'un. Triste monde.

21 février 2013. Attentat à la voiture piégée devant le siège du parti Baas à Damas. Plus d'une cinquantaine de personnes, en majorité des civils, ont été tuées.

25 février 2013. Attentat à la voiture piégée dans l'est de Damas. Cinq membres des forces de sécurité syrienne.

28 février 2013. Attentat à la voiture piégée dans le quartier de Akrama Al-Jadideh à Homs. Nombre indéterminé de victimes.

21 mars 2013. Attentat suicide dans une mosquée du nord de Damas. Au moins 16 morts. Bilan non définitif.

On ne compte plus les exactions perpétrées par les fidèles de l'Empire contre les dignitaires du régime, représentants religieux et minorités confessionnelles sur le territoire syrien. Dans l'indifférence générale, des cohortes d'islamistes extrémistes stipendiés égorgent, explosent, et assassinent pendant qu'un marketing médiatique érigent en France et dans le reste de l'Occident ces chantres de la barbarie au rang de grands humanistes martyrs.

Cult

Cohn-Bendit : retour du spectre de la pédophilie

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Cette fois c'est le Président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle, 50 ans, qui vient de refuser de lire le discours de remise du prix prestigieux Theodor Heuss à Daniel Cohn-Bendit, 68 ans, qui devait célébrer son combat pour la démocratie et les droits fondamentaux le 20 avril à venir. « Le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants »,expliquent le service de presse.

Curieusement les élus et financiers ou ancien Président fédéral comme Richard Von Weizsäcker qui forment la Fondation Theodor Heuss ou le nouveau Président fédéral et ancien patron des archives de la Stasi et ancien nominé du prix Theodor Heuss, Joachim Gauck, ne dénoncent pas ouvertement les dires de l'ancien « hippie » vert datant de son ouvrage des années érotiques écrit en 1975, Le Grand bazar, où Daniel Cohn-Bendit évoque :
« Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ? Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même. » http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-remords-de-cohn-bendit_492893.html .

Cult

Le scandale sexuel qui éclabousse la Corée du Sud

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Des hommes d'influence, masqués, faisant l'amour en public, avec la fille de leur choix, lors de banquets orgiaques. La scène n'est pas tirée du film de Stanley Kubrick Eyes Wide Shut. Elle n'est pas non plus une adaptation des parties fines bunga bunga de Silvio Berlusconi. L'affaire se passe en Corée du Sud et est à l'origine de la démission, jeudi 21 mars, du vice-ministre de la justice, Kim Hak-ui.

"Selon des rapports de police, au moins une douzaine de personnes dont le vice-ministre, trois hauts gradés de la police, des médecins, des procureurs et des patrons de presse, ont pris part à des orgies dans la résidence secondaire d'un homme d'affaires influent", rapporte The Korea Times.

Kim Hak-ui était en effet l' invité de banquets organisés entre 2008 et 2011 par un businessman surnommé Yoon. Yoon, 51 ans, est accusé d'avoir filmé les ébats de ses invités avec son téléphone portable. Certaines sources indiquent qu'il aurait fait chanter les différents protagonistes en échange de menus services et de faveurs commerciales. La police a ainsi confirmé que ledit Yoon a remporté le marché pour la construction d'un vaste complexe sportif portant sur des millions de won, la devise sud-coréenne. Elle enquête également sur la construction d'un hôpital pour un montant de 4,7 milliards de won.

Airplane

Des drones surveillent tous les New-Yorkais

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Les avions sans pilote vont surveiller la sécurité dans les rues de grande ville américaine New York prochainement, a déclaré le maire Michael Bloomberg. À son avis, il n'y a pas de différence si une caméra de sécurité est attachée au bâtiment ou placée sur un drone volant.

Il est prévu que New York sera entièrement contrôlée par les caméras dans 5 ans.

MIB

L'Occident couvre le bombardement chimique des rebelles syriens

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Après avoir mis en garde pendant des mois contre le danger de voir les armes chimiques syriennes tomber aux mains de groupes incontrôlés, et menacé le gouvernement syrien des pires gémonies s'il en venait à utiliser ce type d'armement contre son peuple, les pays occidentaux ont réagi avec mollesse au tir par les rebelles d'un missile contenant un gaz toxique contre la localité de Khan al-Assal(*), près d'Alep, faisant 25 morts, dont 10 militaires, et une centaine de blessés.

Washington, Paris et Londres ont mis en doute la version de Damas, au lieu de condamner les rebelles pour cette attaque.

Les États-Unis ont dit ne « disposer d'aucune preuve pour soutenir les accusations » sur le recours des rebelles aux armes chimiques.

Pourtant, les images des victimes ne trompent personne : elles ne montrent aucune de trace de sang !

A l'instar de Washington, les Nations unies ont affirmé ne pas être en mesure de confirmer l'utilisation d'armes chimiques par les rebelles syriens.

Laptop

L'OTAN réfléchit à viser militairement les auteurs de cyberattaques

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Les auteurs de cyberattaques pourraient devenir des cibles militaires légitimes dans le cadre d'un conflit armé entre deux États. Même s'ils sont civils. C'est en tout cas la piste que suit un manuel rédigé par un centre d'excellence de l'OTAN, qui propose des recommandations à suivre dans le cadre d'une cyberguerre.

Apparu il y a quelques années, le terme de "cyberguerre" désigne au sens large l'emploi d'ordinateurs et d'Internet pour mener des actions de sabotage ou d'espionnage en direction d'une puissance étrangère. Le concept est toutefois controversé, en particulier parce qu'aucune cyberguerre n'a - jusqu'à preuve du contraire - tué ou conduit deux États a signé une paix cybernétique.

Il n'en demeure pas moins que plusieurs cas d'attaque mobilisant des moyens informatiques ont été enregistrés depuis 2007, date à laquelle les infrastructures estoniennes ont été ciblées par des agresseurs a priori situées en Russie. Cet évènement est considéré comme la première cyberguerre de l'Histoire, même si l'origine exacte de l'agression et le rôle de l'État russe demeurent obscurs.

Bomb

Syrie : appuyés par les États Unis et l'OTAN, les terroristes d'Al Qaida utilisent l'arme chimique contre le peuple syrien

Traduit par Mondialisation.ca

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Après 10 ans de guerre et d'occupation de l'Irak, la mort de plus d'un million de personnes incluant des milliers de soldats étasuniens, le tout fondé sur des affirmations mensongères voulant que la nation possédait des « armes de destruction massive » (ADM), il est scandaleux de voir que l'Occident donne hypocritement des armes, ainsi qu'un appui financier et politique aux terroristes en Syrie, lesquels possèdent et utilisent de telles armes de destruction massive contre le peuple syrien.

Une attaque avec des armes chimiques visant des soldats syriens et perpétrée par des terroristes soutenus par l'OTAN au nord d'Alep aurait fait 25 morts.

Alep est située près de la frontière turco-syrienne. Si les armes chimiques pillées en Libye avaient été envoyées en Syrie, elles seraient passées par la Turquie avec des armes envoyées depuis la Libye par les États-Unis et des milliers de terroristes libyens opérant ouvertement en Syrie, et seraient probabalement utilisées pour cibler des villes comme Alep.

Pire encore, toute arme chimique importée dans le pays impliquerait l'OTAN directement ou sa simple négligence, puisque les armes seraient passées par un pays membre de l'OTAN, la Turquie, devant les agents de la CIA opérant ouvertement le long de la frontière, auprès des terroristes soutenus par l'Occident en Syrie.