Alors que « l'Occident collectif » n'a pas de stratégie, qu'il essaie piteusement de réagir « le nez dans le guidon » à l'évolution de la situation tactique en Ukraine imposée par la Russie, celle-là même, qui possède de bonnes cartes en mains, a le choix entre au moins deux options stratégiques.
Je l'ai déjà expliqué dans un précédent article, un stratège résonne en termes de priorités (relativement à l'objectif qu'il s'est fixé) et de ressources. Il s'agit pour lui d'affecter les ressources aux priorités. Une option stratégique consiste donc à choisir le domaine d'action prioritaire et la voie qui vont le mener à l'objectif, les autres domaines d'action étant en quelques sortes en appui de cette « poussée principale ».