Jadis (avant 2020), le mot « liberté » évoquait des choses bien différentes : liberté de se déplacer (désormais incompatible avec le « risque sanitaire » et «
climatique »), de disposer librement
des fruits de son travail (ce qui revient aujourd'hui à « mettre la planète en danger » et à « financer l'agression russe »), ou encore de se soigner comme on l'entend lorsqu'on s'estime malade («
conspirationnisme »).

À l’Assemblée dite nationale, l’euthanasie semble être la dernière liberté à laquelle le parti « renaissant » d’Emmanuel Macron tienne réellement. Il faut croire qu’ils sont pressés de se débarrasser de leurs électeurs.
Tout cela appartenant au passé, c'est désormais uniquement la gestion de la « fin de vie » (jadis connue sous le nom pré-transhumaniste de « mort ») qui - et c'est bien compréhensible - préoccupe la Macronie comme incarnation de la métastase terminale de la modernité républicaine.