Comment les États-Unis ont abandonné la paix et réinventé la guerre.
Le roman « Guerre et Paix » de Léon Tolstoï (1869) est une méditation sur l'histoire, et il se déroule pendant une guerre. L'un des héros du roman, le prince Andrei, qualifie la guerre de « terrible nécessité », faisant écho à la croyance des Lumières dans le rôle essentiel de la guerre dans le déroulement de l'histoire. Tolstoï, cependant,
rejette l'hypothèse du libéralisme selon laquelle « il existe un but vers lequel » l'histoire se dirige, à savoir « le bien-être de la nation française, allemande, anglaise, ou [...] la civilisation de toute l'humanité, c'est-à-dire le bien être des peuples qui occupent le petit coin nord-ouest d'un grand continent ». Cette croyance, percevait-il, libérait de toute « responsabilité morale » ceux qui se livraient à des « crimes collectifs » au nom du « patriotisme » ou de la « civilisation », des justifications qui manquaient « de sens général et étaient contradictoires ». Tolstoï reconnaissait, en d'autres termes, le péril moral de l'empire libéral, qui insistait sur le fait que la propagation providentielle de la civilisation européenne occidentale pouvait nécessiter certaines destructions en cours de route. En effet, la « Pax Britannica » de son époque était une ère de guerre sans fin. Finalement, il s'est tourné vers le pacifisme comme corollaire de l'anticolonialisme, encourageant le jeune Mohandas Gandhi à résister à la domination britannique par la non-violence.
Commentaire: Est-ce que dans six mois, vont-ils changer d'avis ? Un jour, on dit ceci, un autre jour, on affirme le contraire. Un jour, c'est rouge, le lendemain, c'est marron. C'est ainsi que la confusion règne partout. Et un cerveau confus ne pense pas correctement.
La confusion aura donc été le mot d'ordre dans cette histoire à la Covid. Et ceci partout sur la planète. Depuis le début.