Rompus à la gestion du risque, à laquelle ils sont formés et exercés, avec des procédures très exigeantes, les personnels navigants des compagnies aériennes ont une perception aiguisée des enjeux de la vaccination anti-covid, quasi obligatoire de fait, à laquelle ils sont confrontés. Nous recevons François, un représentant des "Navigants libres", un collectif formé il y a quelques mois, pour évoquer les particularités de leur situation.
Leur risque individuel a une portée collective, du fait de l'impact qu'il peut avoir sur les passagers qu'ils prennent en charge. François nous explique quels signaux ils ont identifiés, quelles demandes ils portent, dans une démarche "constructive", et quelles procédures ont été entreprises avec leur avocat Me Protat (un recours, et une QPC...). Il rappelle qu'il est de leur "devoir d'alerter les autorités" s'ils estiment qu'il y a "un danger imminent".
Commentaire: Très grave d'avoir vacciné les enfants, mais la nouvelle passe comme si avoir vacciné les tous petits en grand nombre était une excellente nouvelle. Elle passe, cette nouvelle, parce qu'elle est incluse dans un ramassis d'autres informations, surtout celle de l'annonce de la fin du programme de vaccination. Pourtant, il faut lire entre les lignes, ou plus encore il faut lire ce qui n'est pas dit : les effets secondaires de toutes ces injections (qui sont tout sauf un vaccin), sur la population, enfants inclus. Le fait de ne plus vouloir injecter n'est en fait qu'un tissu pour cacher ce qui risque de se produire, de plus en plus d'apparition de gens malades surtout à partir de la troisième dose.
Le mal a été fait, maintenant il faut faire semblant que tout "reviendra à la normalité". Une normalité que les chefs d'États, tous sans exception, ont affirmé au début de la "pandémie", ne reviendrait jamais.
Lire :