OF THE
TIMES
La marelle permanente des déconfinés atteint des sommets de ridicule dans les écoles et les commerces. Flèches, sens de la visite, lignes et cercles pour attendre dans des queues "distanciées" tout cela sera sans doute rendu encore plus grotesque un jour ou l'autre par la disparition totale et brutale du virus. En attendant les enfants équilibrés et les gens normaux sont terrifiés par tant de névrose obligatoire.
La corruption fait partie intégrante des systèmes de santé. Tout au long de ma vie de scientifique, de professionnel de la santé publique et de ministre de la santé, j'ai pu constater que la malhonnêteté et la fraude étaient bien ancrées. Mais bien qu'elle soit l'un des principaux obstacles à la mise en place d'une couverture médicale universelle dans le monde entier, la corruption est rarement évoquée publiquement.
J'expose dans cet article l'ampleur du problème de la corruption, ses origines et son actualité. J'expose également les craintes des populations à ce sujet, ce qu'il faut faire pour lutter contre, et les responsabilités des milieux universitaires et de la recherche dans tous les pays, quel que soit leur niveau de développement économique. Les décideurs politiques, les scientifiques et les bailleurs de fonds doivent considérer la corruption comme un domaine de recherche majeur, de la même manière que nous le faisons pour les maladies. Si nous voulons réellement atteindre les objectifs de développement durable et garantir une vie saine pour tous, la corruption dans le domaine de la santé mondiale ne doit plus être un secret de polichinelle.
Introduction
J'ai entendu tant de gens dans le monde entier dire que nous vivons une époque extraordinaire dans l'histoire de la santé publique, et je suis en quelque sorte d'accord. Chaque jour, de nouvelles technologies sont mises à disposition pour lutter contre les maladies et améliorer les conditions de vie, et nous réalisons en permanence de nombreux essais randomisés sophistiqués pour vérifier si une intervention ou un nouveau médicament fonctionne. Il s'agit en effet d'un moment clé de l'histoire. Cependant, toutes ces percées incroyables ne signifieront pas grand-chose si elles ne fonctionnent pas dans le monde réel et si nous ne pouvons pas atteindre tout le monde. Nous parlons de planification minutieuse, de mise en œuvre, d'engagement et de leadership pour que les choses fonctionnent dans les systèmes de santé, mais nous ne parlons pas du principal défi auquel nous sommes confrontés dans dans le domaine de la santé — la corruption mondiale.1, 2
« Bonjour à tous et à toutes. Je m'appelle Hélène Potrich je suis médecin généraliste à Séverac-le-Château, c'est en Aveyron. Et j'ai décidé aujourd'hui de faire cette vidéo pour vous faire part de toute ma colère. Aussi bien en tant que médecin, qu'en tant que citoyenne.
Tout d'abord ma colère de médecin à qui le gouvernement demande de trahir le secret professionnel en signalant non seulement mes patients qui seraient dépistés positifs au Covid-19, comme cela se fait déjà pour les maladies à déclaration obligatoire. Mais également toutes les personnes qui ont été en contact avec eux durant les deux semaines qui précèdent le dépistage positif, en donnant leurs coordonnées : nom, adresse, et même numéro d'immatriculation à Sécurité sociale. Tout cela pour leur envoyer une brigade sanitaire appelée pompeusement "Anges Gardiens". Quelle hypocrisie... Moi j'appelle cela de la délation.
Et comme le gouvernement sait très bien qu'il ne peut pas nous obliger à le faire, eh bien il nous paye pour chaque signalement. J'appelle cela de la "tentative de corruption". Moi je refuse, je refuse de faire tout signalement. Votre médecin traitant comme moi, on est tout à fait capable de vous soigner, de vous donner les conseils nécessaires. De s'occuper également de votre entourage et des personnes contactes qui le désireraient. Nous n'avons besoin ni de la sécurité sociale, ni du gouvernement pour vous soigner en garantissant le secret professionnel. Votre état de santé ne regarde personne.
D'autre part on nous a interdit de prescrire l'hydroxychloroquine sous peine de radiation par le conseil de l'ordre ... »

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