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Bachar al-Assad en Chine : Lorsque l'ombre des États-Unis recule, la lumière de la paix se répand...

La visite en cours du président Bachar al-Assad et de son épouse en Chine n'est ni une visite protocolaire ni une visite de courtoisie. Elle doit être lue sous ses différents angles et ses nombreuses dimensions, en dépit de l'intérêt économique qui semble être le plus important pour nombre de commentateurs. Par conséquent, j'aborderai d'autres aspects des relations syro-chinoises dont l'importance ne suscite peut-être pas l'attention nécessaire des spécialistes.
fghj
Il est vrai que la Chine donne la priorité à l'intérêt économique et au principe dit « gagnant-gagnant » comme le décrivent les analystes occidentaux, mais ils ignorent les aspects politiques, intellectuels et idéologiques de la politique étrangère chinoise.

Mr. Potato

SOTT Focus: « L'École fabrique des masses de jeunes violents et incultes » - Eve Vaguerlant

Eve Vaguerlant est agrégée et docteur en Lettres modernes, professeur de français depuis une dizaine d'années. Elle a enseigné dans plusieurs collèges et lycées de la région parisienne.

Vaguerlant
© Epohc Times
Il y a quelques semaines, elle a publié un essai intitulé Un prof ne devrait pas dire ça - Choses vues et choses tues dans l'éducation nationale, aux éditions L'Artilleur.

Un ouvrage dans lequel elle décrit, à travers de nombreuses anecdotes tirées de son expérience ou de celle de ses collègues, les différents problèmes qui minent le système scolaire français : effondrement du niveau, refus de la culture et de la transmission, banalisation de la violence, absence de discipline et de sanctions, ingérences idéologiques, atteintes à la laïcité, pression des parents d'élèves, déni des enseignants et des chefs d'établissement, etc.

Commentaire: L'expérience de cette enseignante nous montre que le problème de dégradation du niveau d'instruction et d'éducation ne touche pas que les milieux populaires ou les établissements classés en zones prioritaires mais également les classes sociales moyennes et, dans l'ensemble, ceux qui n'ont pas les moyens de se protéger de l'abrutissement des masses dont nous faisons l'objet depuis des décennies. Plus que jamais, gardons à l'esprit que « la connaissance protège et que l'ignorance expose au péril ».

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Syringe

Exclusif : « Pfizer m'a donné le syndrome de Guillain-Barré »

Emily Edwards a vécu une vie active, heureuse et "normale" pendant 72 ans, élevant ses enfants et petits-enfants et participant aux événements de sa communauté texane. Elle et son mari ont tous deux contracté le COVID-19 au début de la pandémie. Le cas de Mme Edwards était bénin, mais son mari a été hospitalisé pendant près d'une semaine.
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Emily Edwards, grand-mère de 72 ans et membre active de sa communauté au Texas, a passé plus d'un an à l'hôpital pour des complications liées au syndrome de Guillain-Barré après avoir reçu le vaccin Covid-19 de Pfizer. Aujourd'hui, douleur et mobilité restreinte sont "pour le restant de ses jours". Mais elle espère que son histoire pourra aider d'autres personnes.
"Ils ne lui donnaient pas beaucoup de chances de survivre", a déclaré Mme Edwards lors d'un entretien avec The Defender, "mais il a survécu".

Attention

L'Assemblée générale de l'ONU: l'absence des dirigeants de 4 pays membres permanents intrigue les médias

ONU symbole
Ce mardi 19 septembre débute à New York l'Assemblée générale de l'ONU. Le sujet du conflit en Ukraine reste toujours central, mais l'attention des pays participants se tourne de plus en plus vers la résolution des problèmes des pays du Sud. L'absence du président français, Emmanuel Macron, et du Premier ministre britannique, Rishi Sunak, à l'événement a intrigué les médias. L'ONU a commencé à prédire son effondrement imminent. Volodymyr Zelensky, le president ukrainien, doit y tenir un discours, cependant.

Bell

La Pologne arrête ses livraisons d'armes à l'Ukraine

zelensky et Mateusz Morawiecki
Le très démocrate New York Times publiait récemment un article incriminant l'Ukraine dans la mort de civils sur son sol à cause de ses propres soldats, de ses propres missiles. Un scénario qui n'est pas nouveaux, mais un traitement médiatique qui l'est, une révélation impensable il n'y a de cela que quelques mois. Rien de tout cela en France, mais cela bouge là où ce qui se passe compte : outre-Atlantique. Un indice d'une certaine évolution du rapport à l'Ukraine ? C'est bien possible, car là le torchon brûle carrément entre l'Ukraine et la Pologne, soutien de la première heure et antirusse rabbique.

Brain

Neuralink recrute ses premiers cobayes

Neuralink a reçu l'autorisation de lancer ses premiers essais cliniques sur l'Homme. Malgré tous les débats auxquels ce projet de "cerveau-ordinateur" peut donner naissance, l'entreprise de neurotechnologie d'Elon Musk a officiellement lancé le recrutement de ses premiers cobayes le 19 septembre dernier.
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Pour rappel, l'objectif de Neuralink est de mettre au point des implants cérébraux connectés aux machines afin de permettre l'utilisation d'outils numériques par la pensée. Sur le papier, il s'agirait d'aider essentiellement des personnes atteintes de maladies graves que l'on n'arrive pas à soigner (Parkinson, Alzheimer, paraplégie...) "Les interfaces de cerveau-ordinateur ont le potentiel de changer des vies pour le meilleur", peut-on lire sur le site de l'entreprise.

Attention

La « phase Biden » de la guerre en Ukraine commence

La guerre terrestre en Ukraine est arrivée à son terme, une nouvelle phase commence. Même les partisans inconditionnels de l'Ukraine dans les médias occidentaux et les groupes de réflexion admettent qu'une victoire militaire sur la Russie est impossible et qu'une libération du territoire sous contrôle russe est bien au-delà des capacités de Kiev.
fghj
D'où l'ingéniosité de l'administration Biden qui a exploré le plan B en conseillant à Kiev d'être réaliste quant à la perte de territoires et de rechercher pragmatiquement le dialogue avec Moscou. Tel est le message amer que le secrétaire d'État américain Antony Blinken a récemment transmis en personne à Kiev.

Mais la réaction caustique du président Zelensky dans une interview accordée au magazine The Economist est révélatrice. Il a répliqué que les dirigeants occidentaux continuaient à tenir de beaux discours, s'engageant à soutenir l'Ukraine "aussi longtemps qu'il le faudra" (le mantra de Biden), mais lui, Zelensky, a détecté un changement d'humeur chez certains de ses partenaires : "J'ai cette intuition, je lis, j'entends et je vois dans leurs yeux [lorsqu'ils disent] "nous serons toujours avec vous". Mais je vois qu'il ou elle n'est pas là, pas avec nous". Il est certain que Zelensky lit bien le langage corporel, car en l'absence d'un succès militaire écrasant à brève échéance, le soutien de l'Occident à l'Ukraine est limité dans le temps.

Headphones

Contre-offensive ukrainienne: quelle stratégie ?

Anne-laure Bonnel reçoit Hervé Carresse, expert en gestion de crise et ancien directeur sécurité de l'armée de terre française, pour parler de la contre-offensive ukrainienne.

anne-laure bonnel hervé carresse
Contre-offensive ukrainienne, que dire de plus 16 mois après le début du conflit ?

Décryptage avec Hervé Carresse, expert en gestion de crise et ancien directeur sécurité de l'armée de terre française. Notre invité a passé 35 ans au sein des forces armées, a pris part à la gestion de nombreuses crises en France, certaines très médiatisées, comme l'attentat sur le RER B de 1995, l'attentat de Charlie Hebdo en 2015. Son expertise s'appuie sur un solide vécu opérationnel.

Le chef d'état-major américain a lancé le compte à rebours pour percer le front sud dans cette campagne d'été. Il reste 30 à 45 jours d'offensive. Il semble néanmoins que cette contre-offensive n'ira guère plus loin.

À travers l'analyse de Hervé Carresse sur les opérations en cours et sa connaissance très précise du terrain, nous tenterons d'en savoir davantage sur cette contre-offensive et les perspectives de la guerre.

TV

La Russie et l'Iran sont sur la même longueur d'onde en ce qui concerne l'Arménie

Hossein Amir-Abdollahian
Ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian
Press TV a rapporté que le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a fait part à son homologue arménien, lors d'un appel téléphonique mercredi, de ses préoccupations concernant la présence de forces militaires américaines dans ce pays du Sud Caucase. 85 soldats américains y effectuent des exercices du 11 au 20 septembre, ce qui coïncide avec une détérioration drastique des relations russo-arméniennes. Voici quelques informations de fond pour ceux qui n'ont pas suivi de près cette situation :

Cardboard Box

La fête ! La fête !

Le mot « mésinformation » signifie littéralement « se tromper » et le mot « désinformation » signifie « mentir ». C'est tout ce qu'ils signifient. Il n'y a pas de signification supplémentaire. La mésinformation est donc entièrement subjective. C'est littéralement une opinion. - Michael Schellenberger
silence bouche cousue
Si vous êtes choqués et déconcertés par le fait que la tyrannie totalitaire s'infiltre dans notre pays sans opposition, la raison en est simple : il n'y a pas d'opposition officielle. La prise de contrôle du gouvernement semble presque achevée par un parti qui aspire à punir ses citoyens pour le plaisir de les voir souffrir, tout en leur volant tout ce pour quoi ils ont travaillé et en leur fermant l'avenir. Au moins la moitié du pays s'y oppose. Où est le parti qui les défend ?