Enfant de la SociétéS


Attention

Nouveau scandale : du bœuf contaminé à la tuberculose, exporté en France

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© Photo DDM, archives. Découpe de bœuf dans un abattoir.
De la viande bovine testée positive à la tuberculose a été exportée légalement du Royaume-Uni vers la France, les Pays-Bas et la Belgique en raison d'un faible risque de contamination à l'être humain.

Après le scandale du bœuf au cheval, c'est maintenant le tour du bœuf tuberculeux d'entrer en piste.
Le quotidien Sunday Times révèle que 28 000 des carcasses de bœuf sont testées positives à la tuberculose et sont exportées chaque année. Ces bovins sont retirés des troupeaux en Grande-Bretagne et sont vendus par une agence vétérinaire du gouvernement aux abattoirs d'ABP dans le Sommerset qui exportent les carcasses en France, aux Pays-Bas et en Belgique, sans étiquetage particulier.

Selon le quotidien, des enseignes de supermarchés britanniques ainsi que les fast-foods McDonald's et Burger King ont refusé de vendre cette viande. Le bœuf contaminé se serait donc retrouvé dans d'autres circuits tels que les cantines scolaires et les restaurants hospitaliers.

Family

Plus de 45 millions de personnes déplacées dans le monde, selon le dernier rapport du HCR

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© UNHCRLe camp de réfugiés de Domiz, près de Dohuk dans la région du Kurdistan irakien où vivent des milliers de réfugiés syriens.
Il n'y a jamais eu autant de réfugiés dans le monde depuis près de vingt ans : c'est ce que révèle le dernier rapport du HCR rendu public ce mercredi 19 juin. 45 200 000 personnes dans le monde sont aujourd'hui des personnes déplacées.

Il y a d'abord les réfugiés, plus de 15 millions aujourd'hui dont 5 millions de Palestiniens. Il y a aussi les déplacés internes (dans leur propre pays), près de 30 millions de personnes, un chiffre lui aussi en augmentation. Enfin, il y a les demandeurs d'asile, un peu moins d'un million de personnes. Antonio Guterres, le Haut Commissaire des Nations unies aux réfugiés, met l'accent sur l'augmentation du nombre de nouveaux déplacés sur la seule année 2012 : 7,6 millions, soit une personne déplacée toutes les quatre secondes, « à chaque fois que vous clignez de l'œil ».

Ces personnes sont surtout chassées de chez elles par la guerre : « Nous assistons à une multiplication des nouveaux conflits et il semble que les anciens conflits ne meurent jamais ». 55% des réfugiés viennent de cinq pays en guerre : l'Afghanistan, la Somalie, l'Irak, la Syrie et le Soudan. L'Afghanistan est depuis trente-deux ans le pays qui génèrent le plus de réfugiés : aujourd'hui, un réfugié sur quatre est afghan, des Afghans qui sont allés à 95% au Pakistan et en Iran. Ces deux pays sont ceux qui accueillent le plus de réfugiés dans le monde : plus de 1,6 million au Pakistan, et près de 870 000 en Iran.

Bad Guys

Egypte : 50 morts et 1000 blessés dans le carnage de la garde républicaine

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50 manifestants égyptiens ont été tués et 1000 autres blessés à l'aube de ce lundi au Caire, avec les balles de l'armée et de la police, dans une tentative de disperser un sit-in des pro-Morsi, devant le siège de la garde républicaine.

"J'ai vu des mes propres yeux des personnes qui recevaient des tirs", a témoigné l'un des manifestants, signalant que "les forces de sécurité ont traqué par la suite les manifestants", rapporte felesteen.ps.

Selon un autre manifestant, "les forces de sécurité ont tiré en l'air à balles réelles, et ont lancé des bombes lacrymogène en direction des manifestants", ajoutant qu'il existe un grand nombre de blessés dont on ignore jusque-là le nombre précis.

Yasser Hamza, membre du comité juridique du parti Liberté et Justice, aile politique des frères musulmans, a déclaré que "plus de 50 Egyptiens, parmi les partisans du président égyptien destitué, ont trouvé la mort, avec les balles des forces de l'armée aujourd'hui à l'aube, alors que le nombre des blessés a dépassé un millier, dont deux cents blessés graves".

Handcuffs

Meilleur du Web: Mos Def subit la procédure de gavage de force des prisonniers de Guantanamo

Le rappeur et acteur Mos Def a tenu à montrer la procédure de gavage de force des prisonniers de Guantanamo sur lui-même. Âmes sensibles s'abstenir.


Mos Def connu aussi sous le nom de Yasiin Bey a voulu qu'on lui fasse subir ce que 40 des 120 prisonniers de Guantanamo subissent chaque jour. En effet, en ce début de ramadan, Mos Def dénonce les instructions militaires et la procédure d'exploitation standard pour les détenus soumis au gavage.

De la même manière que WikiLeaks qui avait dévoilé des documents militaires sur Guantanamo, Human Rights propose une vidéo choc de 4 minutes, sachant que la réelle procédure dans la prison dure environ deux heures et est effectuée deux fois par jour...

On vous laisse imaginer la torture qu'endurent ces prisonniers chaque jour en voyant comment souffre le rappeur.

Che Guevara

Révolution et crise politique en Egypte : état des lieux et perspectives

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Le 30 juin 2013, les Égyptiens sont descendus en masse dans la rue pour réclamer le départ du Président Morsi. Le 3 juillet, l'armée le destitue et confie le pouvoir à Adly Mansour, présenté comme un inconnu. Les récents événement survenus en Égypte et ayant amenés au départ de Mohammad Morsi démontrent que la révolution égyptienne n'est pas terminée et que le peuple égyptien est déterminé à voir ses revendications aboutir. Pour bien comprendre la portée des événements et leur place dans la révolution égyptienne, ainsi que la nature des principales forces politiques (ici les Frères Musulmans et l'institution militaire), il est nécessaire de revenir, même brièvement, sur l'Égypte et sur les début de la révolution égyptienne de 2011. Explications.


L'Égypte, bon élève du FMI et de l'impérialisme américain

La fin des années 70 voit l'émergence d'un nouveau paradigme dans la vision américaine du monde. La lutte contre l'islamisme succède à la lutte contre le communisme comme argument justifiant toutes les agressions de l'impérialisme américain contre les peuples. Après avoir utilisé les Frères Musulmans pour affaiblir les organisations syndicales et les militants de gauche, le régime égyptien, largement dominé par l'institution militaire depuis le coup d'État de Nasser, fait sien cet argument pour entreprendre une féroce répression du peuple égyptien cherchant à s'organiser pour obtenir de meilleures conditions de vie et plus de démocratie. Les accords entre l'armée égyptienne et l'État fédéral américain aboutissent en 1978 à la signature des accords de Camp David (accord de paix avec l'État d'Israël), sous l'égide de l'administration américaine. Depuis, l'état major égyptien à reçu 27 milliards de dollars d'aide militaire américaine et continue à recevoir un milliard de dollars par an. En 1991, l'Égypte s'engage auprès de la coalition américaine dans la première guerre du Golfe. Suite à cela, une importante partie de sa dette militaire vis à vis des États-Unis est annulée. En contre partie, le FMI exige l'application en Égypte de Plans d'Ajustement Structurel (PAS), véritables entreprises de pillage et de vassalisation des pays du Sud. Un premier plan aboutit à la privatisation de plus de 150 entreprises publiques. Ce qu'il restait de socialisant dans le régime égyptien vole en éclat: répartition équitable des revenus, subventions et embauche systématique des diplômés de l'Université par l'État. Le FMI dicte, l'État égyptien applique, le peuple paie et les proches du pouvoir se remplissent les poches. Le plan quinquennal 1992-1997 poursuit sur la même voie et accentue les privatisations des secteurs rentables. Le taux de population vivant sous le seuil de pauvreté atteint 40%. Un rapport de l'OCDE de 1997 consacré à l'Égypte rapporte :

Star of David

Un enseignant fait passer les oraux du bac coiffé d'une kippa

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L'élasticité de la laïcité à la française est aussi insoupçonnable que son hypocrisie est insondable ! Les régimes passent, les locataires de l'Elysée se succèdent dans un fauteuil qu'ils prennent pour un trône, et tous se passent le flambeau républicain qui s'éclaire à la pâle lumière de la géométrie variable...

Inflexible et liberticide envers ces musulmans accusés de tous les maux, et notamment d'un « communautarisme » à faire frémir dans les chaumières qui est leur apanage exclusif, comme chacun sait, la loi de 1905 peut faire preuve d'une extrême souplesse quand elle sert les intérêts de ses plus fervents tenants qui s'avèrent être les principaux artisans de son dévoiement.

Après la laïcité version Sarkozy qui, par la voix de Claude Guéant, alors ministre de l'Intérieur et en croisade contre l'islam, consentait avec une rare bienveillance à ce que "les examens et concours de la République ne se déroulent pas pendant la Pâque juive" devant un Crif aux anges, après la suspension désormais traditionnelle du Conseil municipal de Paris lors du Yom Kippour par un Delanoë très arrangeant, et après le récent report d'examens de droit au sein de l'université Paris-Est-Créteil pour cause de fêtes juives, celles de Chavouot, voici qu'un professeur, membre d'un jury de baccalauréat, a siégé avec ses confrères coiffé d'une kippa.

Bad Guys

Brésil : un arbitre de football décapité après avoir poignardé un joueur

Un arbitre de football qui tue un joueur en le poignardant, et qui se fait à son tour décapiter. La scène s'est déroulée dimanche 30 juin lors d'un match amateur à Pius XII, dans l'Etat de Maranhão (nord du Brésil), rapporte Globoesporte, un important site d'actualité sportive brésilien, cité par le Corriere della Sera.

L'arbitre du match, Oravio de Jordão Catanhede da Silva, avait à peine 20 ans. Alors qu'il vient d'exclure un joueur, Josenir dos Santos Abreu (31 ans), ce dernier proteste et répond par un coup de pied. L'arbitre sort un couteau et poignarde Abreu à deux reprises, le blessant mortellement.

Des spectateurs envahissent alors le terrain, armés de bâtons et de pierres, et lynchent l'arbitre meurtrier avant de le décapiter et d'exhiber sa tête sur une perche.

Che Guevara

Turquie : la police empêche un nouveau rassemblement place Taksim

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Comme ici le 22 juin 2013, la police a utilisé des canons à eau pour disperser ce samedi des manifestants qui voulaient se rendre sur la place Taksim, haut lieu de la contestation contre le gouvernement. | (AFP/OZAN KOSE.)
La police turque a tiré des gaz lacrymogènes et fait usage de canons à eau ce samedi soir pour refouler plusieurs milliers de personnes qui se rendaient sur la place Taksim d'Istanbul, le bastion d'une fronde inédite de trois semaines contre les dirigeants accusés d'autoritarisme et de vouloir islamiser la société.

Le 31 mai, la police turque était violemment intervenue pour évacuer quelques centaines de militants écologistes du parc Gezi qui s'opposaient à l'arrachage de ses 600 arbres dans le cadre d'un projet d'aménagement de la place Taksim.

Ce projet, défendu par le Premier ministre et ancien maire d'Istanbul Recep Tayyip Erdogan, prévoyait la reconstruction d'une ancienne caserne ottomane à la place du parc et la construction de tunnels, aujourd'hui presque achevés, pour rendre la place aux piétons. Des milliers de manifestants ont occupé jour et nuit le parc Gezi avant d'être évacués au cours d'une intervention policière d'envergure les 15 et 16 juin.

Airplane

Etats-Unis : un Boeing 777 s'écrase à l'atterrissage à l'aéroport de San Francisco

boeing Asiana Airlines
© REUTERS/Jed JacobsohnLe Boeing 777 de la compagnie Asiana Airlines complètement éventré après son atterrissage raté le 6 juillet 2013, à l'aéroport de San Francisco.
Un Boeing 777 de la compagnie sud-coréenne Asiana Airlines en provenance de Séoul a raté son atterrissage à l'aéroport de San Francisco hier, samedi 6 juillet. L'avion a heurté la piste et s'est enflammé. Un dernier bilan du crash fait état de deux morts et 130 blessés.

Après un vol de dix heures et vingt minutes depuis Séoul, les 291 passagers et les 16 membres d'équipage s'apprêtaient à atterrir en début d'après-midi à l'aéroport de San Francisco. Tout était normal. Aucun appel de détresse de la part du commandant de bord. Et puis soudain, le Boeing 777 rate son atterrissage, heurte le sol, tourbillonne plusieurs fois sur lui-même comme une toupie, sa queue se brise et un incendie éclate dans la partie avant de la cabine, épargnant le cockpit et l'arrière de l'avion.

Laptop

USA : en prison pour une blague sur Facebook

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Justin Carter est en prison depuis des mois pour un commentaire posté sur Facebook. © CAPTURE D'ECRAN TODAY
Un jeune Américain est accusé de "menace terroriste" pour avoir posté un commentaire sarcastique.

Aux États-Unis, un simple commentaire ironique peut conduire tout droit en prison. Justin Carter, un Texan de 19 ans, en a fait l'amère expérience : arrêté en février et inculpé pour des "menaces terroristes", il est toujours en prison. Son crime ? Avoir posté un commentaire sarcastique sur Facebook. Ses parents ont alerté mercredi sur ses conditions de détention.

"Je vais tirer sur une école, LOL".

Tout est partie d'une chamaillerie sur Facebook à propos d'un jeu vidéo, raconte le Huffington Post. A quelqu'un qui lui disait qu'il était "cinglé", il a répondu : "Ouais, je suis vraiment cinglé, je vais aller tirer sur une école pleine d'enfants et manger leurs cœurs encore battant". Un commentaire assorti de plusieurs "LOL" et "jk", "mort de rire" et "je rigole", en langage ado.