Histoire SecrèteS


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Un crâne vieux d'1,8 million d'années bouleverse l'histoire de l'espèce humaine

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En Géorgie, des chercheurs ont retrouvé un crâne vieux de 1,8 million d'années. Une découverte qui remet en question toute l'histoire de l'évolution humaine car il laisse entendre que les hominidés de l'époque, qu'ils soient en Europe ou en Afrique, appartenaient à une seule et même espèce. Et si les chercheurs s'étaient trompés au sujet de l'évolution de l'espèce humaine ?

Aussi étonnant que cela puisse paraitre, c'est bel et bien ce que suggère une nouvelle étude publiée par des chercheurs suisses et géorgiens dans la revue Science. A l'origine de ces travaux : un crâne vieux de 1,8 millions d'années découvert en Géorgie, dans un village appelé Dmanisi. Celui-ci est l'un des plus anciens sites connus pour avoir été peuplés par les ancêtres de l'Homme une fois ceux-ci sortis d'Afrique.

Stormtrooper

Les 7 pires atrocités commises par Christophe Colomb

Traduit par Résistance 71

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Aujourd'hui, le continent américain célèbre un homme qui a commis un esclavage obscène et inhumain, le viol et le génocide à grande échelle, comparable à ce qu'après lui, fit un Adolf Hitler. Indian Country Today Media Network fait la liste de quelques unes des cruautés les plus innommabales perpétrées par Christophe Colomb, infligées aux habitants des îles Caraïbes où il arriva.

1. Il fit couper les mains d'environ 10 000 autochtones sur ce qui est aujourd'hui Haïti (Hispañola) et la république Dominicaine. Colomb obligea tout indien Taino de 14 ans et plus de lui fournir "une cloche à faucon" d'or tous les trois mois. (NdT: les cloches à faucons étaient de petites cloches utilisés dans la chasse fauconière. Colomb fit distribuer des cloches aux indiens, car ceux-ci devaient remplir une cloche de poudre d'or tous les trois mois faute de quoi...) Ceux qui ne lui fournissait pas leur quota d'or étaient punis en "ayant leurs mains coupées et laissés mourir d'hémorragie", rapporta le fils de Colomb Fernando.

2. Colomb faisait punir les petites offenses à sa loi draconienne en faisant couper le nez et les oreilles des indiens.

3. Colombus combattit la résistance à sa tyrannie en faisant lâcher des chiens de chasse sur les Indiens, qui étaient déchiquetés vivant. Des gens furent "mangés vivants" et "20 chiens de chasse furent lâchés et commencèrent à immédiatement déchiqueter les Indiens", écrivit l'historien espagnol et prêtre catholique Bartolomé De La Casas, qui fut le témoin direct et oculaire de ce carnage.

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Le roi Arthur et la comète

Traduction par le BBB
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Le légendaire roi Arthur est aujourd'hui connu comme le roi breton (Note : ce qu'on appelait alors la "Bretagne" comprenait la Bretagne française et la partie sud de la Grande-Bretagne) qui chevauchait avec les Chevaliers de la Table Ronde et qui livra douze batailles épiques. Il résidait à Camelot, endroit qui alimente toujours les débats aujourd'hui. Et après avoir reçu un coup mortel pendant sa dernière bataille, il fut emmené sur l'île mythique d'Avalon.


Ce qui est bien moins connu est qu'une bonne partie de la légende arthurienne est due à Geoffrey de Monmouth et à d'autres écrivains dès le douzième siècle. Geoffrey ajouta à la légende le père d'Arthur, Uther Pendragon, son conseiller magicien Merlin et le récit de la conception d'Arthur. Son travail a été jugé "imaginaire" et "fantaisiste". Dans quelle mesure s'est-il inspiré d'archives anciennes et dans quelle mesure n'était-ce qu'une invention littéraire ?

Quand on examine les archives - celles qui survivent aujourd'hui - en détails, il n'existe que très peu de matériaux concernant Arthur. En fait, le journaliste Adrian Berry pose une très pertinente question : "Pourquoi les événements d'avant l'époque arthurienne - le déclin de l'empire romain, avec ses guerres, les traités et assassinats - ont-ils été déterminés avec précision, comme le furent ceux après Arthur, alors que le siècle intermédiaire est plein d'histoires fantastiques de princesses qui vivaient au fond de lacs et de chevaliers dont les têtes tranchées qu'ils portaient sous le bras parlaient ?"

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Comment manipuler l'opinion en démocratie

Illustration manipulation, propagande
© Inconnu
Edward Bernays était le neveu de Sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle dans le domaine de la psychologie, de la connaissance de l'irrationalité, à des fins économiques idéologiques et politiques.
Edward bernays
© InconnuEdward Bernays

C'est le précurseur de la propagande et de la manipulation de masse. Un personnage d'une importance considérable donc et pourtant très peu connu.


Il était un fervent partisan d'une « gouvernance de l'ombre » et ses écrits ne tarissent pas sur ce sujet. « Créer du besoin, du désir et créer du dégoût pour tout ce qui est vieux et démodé » fut un de ses leitmotiv. « Fabriquer du consentement », « cristalliser les opinions publiques » furent les titres de 2 de ses œuvres écrites. « Dompter cette grande bête hagarde qui s'appelle le peuple ; qui ne veut ni ne peut se mêler des affaires publiques et à laquelle il faut fournir une illusion » en furent d'autres.

Accéder au livre en ligne au format Pdf (traduit en français).

Propaganda, cover book edward bernays
Edward Bernays - Propaganda -
Comment manipuler l’opinion en démocratie

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Oristelle Bonis. Préface de Normand Baillargeon. Ouvrage initialement paru sous le titre Propaganda aux éditions H. Liveright, New York, en 1928 et réédité chez Ig publishing en 2004. © Edward Bernays, 1928. © Pour la traduction française, Zones/Éditions La Découverte, Paris, 2007.
Vidéo :

1/2 Propaganda - Manipulation des masses (Edward Bernays)


2/2 Propaganda - Manipulation des masses (Edward Bernays)

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Des fermiers du Néolithique ont coexisté avec des chasseurs-cueilleurs pendant 2000 ans

En Europe Centrale, les fermiers du Néolithique et les chasseurs-cueilleurs ont vécu côte à côte pendant plus de 2000 ans, jusqu'à ce que ces derniers disparaissent il y a 5000 ans environ. Tel est le résultat d'une étude publiée le 11 octobre dans la revue Science.

Les chasseurs-cueilleurs d'Europe centrale ont coexisté durant 2000 ans avec les fermiers sédentaires du Néolithique, qui sont arrivés dans cette région il y a 7500 ans environ. Cette coexistence s'est approximativement étendue sur une période allant de -5500 à -3000 ans av. JC, pour s'arrêter il y a 5000 ans environ, période à laquelle certains de ces chasseurs-cueilleurs ont disparu tandis que d'autres ont fait le choix de la sédentarité.

Ce résultat a été publié le 10 octobre 2013 dans la revue Science sous le titre « 2000 Years of Parallel Societies in Stone Age Central Europe ».

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Grèce Antique : un centre commercial vieux de 2 700 ans découvert dans la cité d'Argilos

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Une sorte de portique, grande allée protégée, datant au moins du 5ème siècle avant J.-C. a été découvert au nord de la Grèce
Des archéologues ont découvert, sur le site de l'ancienne cité grecque d'Argilos, les restes d'un bâtiment rassemblant plusieurs artisans et vendeurs, vieux de 2.700 ans. Une trouvaille pour le moins exceptionnel.

Une prouesse pour le monde de l'archéologie. Des scientifiques viennent de retrouver, en Grèce, les restes de ce qui ressemblerait de nos jours à un centre commercial. Particulièrement bien conservé, le bâtiment a été découvert au nord du pays sur le site de l'ancienne cité d'Argilos et aurait été bâti là il y a plus de 2.700 ans.

L'architecture particulière du lieu a été dévoilée en juin dernier. Selon les premières analyses, les chercheurs ont déjà réussi à identifier plusieurs magasins individuels : une boulangerie, un vendeur d'huile d'olive et probablement un stand qui vendait du maquillage et des remèdes.

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Préhistoire : des peintures rupestres essentiellement réalisées par des femmes ?

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Publiée dans la revue American Antiquity, une étude américaine, basée sur la morphologie des nombreuses empreintes de mains apposées par nos ancêtres sur les parois des grottes, suggère que les artistes préhistoriques auraient pu être en majorité des femmes.

On les appelle des mains négatives, car l'Homme préhistorique, pour orner l'intérieur des grottes, apposait sa main sur la paroi avant d'y souffler un jet de colorant qui, maculait la surface rocheuse tout autour de ce pochoir naturel, en dessinait le contour.

L'homme préhistorique... ou la femme, car ces œuvres pariétales paléolithiques, connues en Argentine, en Afrique, à Bornéo, en Australie et en Europe, pourraient bien avoir été réalisées surtout par des femmes. Ainsi - pourquoi pas ? - que les autres formes d'art rupestre, peut-être.

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Une frontière romaine perdue, découverte grâce à des photographies d'espionnage déclassifiées

Des recherches menées par les archéologues des universités de Glasgow et d'Exeter ont permis l'identification d'un mur long de 60 kilomètres du Danube jusqu'à la mer Noire sur ce qui est aujourd'hui la Roumanie.

Une frontière romaine perdue, découverte grâce à des photographies d'espionnage déclassifiées
© University of GlasgowImage montrant le mur, prise par le satellite espion Corona.
Ce serait l'une des frontières artificielles les plus orientales de l'Empire romain.

Construit au milieu du deuxième siècle de notre ère, le « rempart de Trajan », comme on l'appelle localement, faisait autrefois 8.5 mètres de large et 3,5 mètres de haut et comportait au moins 32 forts et 31 petits fortins le long de son parcours.

On pense qu'il a servi dans un but identique aux autres murs frontières romains, comme le mur d'Hadrien, construit pour défendre l'Empire contre les menaces extérieures.

Le rempart de Trajan se compose en fait de trois murs distincts de différentes périodes : le « Petit mur terrestre », le « Grand mur en terre » et le « Mur de pierres ».

Ces constructions étaient déjà connues des environs, mais on pensait, à tort, qu'elles dataient de la période byzantine ou du début de la période médiévale.

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Pourquoi les personnes ne souriaient pas sur les photos d'époque

De nos jours, sourire face à l'objectif de l'appareil photo est un réflexe mais cela n'a pas toujours été ainsi. Anciennement, sur les photos d'époque, les sujets n'avaient pas pour habitude de produire de rictus.

Old photos
© Inconnu
Les raisons de cette sobriété sont techniques mais également morales, explique ABC.es. Au début de l'ère de la photographie, au 19ème siècle, les sujets devaient rester immobiles pendant un laps de temps relativement long (environ dix minutes) pour que le daguerréotype soit en mesure de capter l'image et la lumière. Par ailleurs, il existait plusieurs astuces afin d'éviter l'engourdissement musculaire. Ces raisons techniques n'invitaient donc pas à l'allégresse.

Mais d'un autre côté, la raison principale pour laquelle les sujets ne souriaient pas était morale. Le sourire était considéré traditionnellement en Occident comme un geste infantile et dédaigneux. Pour la culture artistique européenne, le rire et le sourire étaient réservés aux fous, aux personnes ivres, aux enfants, aux gens de spectacle et aux prostituées.

Comme l'écrit The Public Domain Review, l'écrivain Mark Twain, à propos de la photographie, s'exprimait ainsi : « Une photographie est un document très important et rien de tel pour la dégrader qu'un stupide sourire immortalisé devant la postérité ». « Le sourire est réservé aux dames et aux messieurs qui ne soucient guère de paraître intelligent », affirmait Charles Dickens. En outre, la photographie était chère et réservée à une classe aisée, soucieuse de montrer une image responsable d'elle-même. A l'époque, on pensait également, dans les arts plastiques, que la meilleure manière de figer le caractère de l'individu résidait dans une attitude posée.

Cet état de fait a perduré jusqu'au début du 20e siècle. Par après, Hollywood a renversé la tendance avec l'éclosion d'un cinéma où les acteurs ont posé face à la caméra dans des attitudes joyeuses. Les techniques photographiques se sont ensuite perfectionnées et ont permis de capter plus rapidement les instants. De nos jours, la photographie s'intéresse aux émotions. « Toutefois, cette préoccupation ne semble pas concerner les sociétés moins occidentalisées », affirme l'historien français Colin Jones. « Chez celles-ci, le sourire n'est pas tellement valorisé socialement et les visages timides ou sérieux continuent de prédominer, comme sur n'importe quelle photo d'époque ».

Dollar

La dette humaine

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On en parle sans arrêt, mais on la connaît mal. Dans «Dette, cinq mille ans d'histoire», véritable best-seller aux Etats-Unis, l'anthropologue David Graeber décrypte le fonctionnement de la dette. Une analyse passionnante par l'un des initiateurs d'Occupy Wall Street.

Qui de nous a fait attention au nouveau billet de 5 euros ? Un simple petit biffeton de presque rien. Aussi moche et sans saveur que son prédécesseur et ses grands frères de 10, 20, 50, 100, 200 et même 500 (rarissimes dans nos contrées). Apparemment, il n'y a aucune raison de considérer ce minuscule rejeton de la famille, aux couleurs pisseuses et illustré d'un motif volontairement sans signification, donc sans intérêt.

Pourtant, en regardant bien, on distingue une sorte de griffonnage qu'on imagine réalisé avec une pointe Bic : « MDraghi ». Ce MDraghi, pour Mario Draghi, a remplacé récemment « JcTrichet », pour Jean-Claude Trichet. Le paraphe de « SuperMario » signifie : « Moi, président (de la BCE), je m'engage à rembourser 5 euros dès qu'on présentera ce billet au guichet de ma banque. » Il s'agit donc d'une reconnaissance de dette ! Et c'est justement parce que c'est une dette que nous nous disons, en rangeant le billet dans notre portefeuille : « C'est du sûr. »

Car, à moins d'habiter à Chypre, nous sommes certains que Mario Draghi paiera les 5 euros. Mais pourquoi avons-nous confiance dans la signature d'un homme que nous connaissons à peine, et pas dans le sigle de l'institution imposante qu'est la Banque centrale européenne, comme les Américains attachent de la valeur à l'improbable signature de Jack Lew, le secrétaire d'Etat au Trésor des Etats-Unis, imprimée sur les dollars ?