OF THE
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« Moi, je suis un grand défenseur de la liberté d'expression. Dès lors, s'il y a des gens qui ont envie d'être climatosceptiques, c'est leur affaire. Je pense quand même qu'à un moment donné du temps, il va falloir tenir un registre très précis de tous ceux qui se seront prononcés et qui auront agi dans un contexte climatosceptique, pour que, dans quelques années, ils portent la responsabilité au moins morale de ce qu'ils auront fait. »
Interloqué, le journaliste tente alors d'en savoir plus et notamment si cette responsabilité permettra de condamner les impétrants sceptiques :
« Pas les condamner juridiquement, mais qu'ils portent la responsabilité de leurs propos, parce qu'on dit pas n'importe quoi n'importe comment. Qu'on ait émis des doutes il y a vingt ou vingt-cinq ans, soit. Quand on voit aujourd'hui ce qui se passe en Islande, ce qui se passe dans le Bordelais, ce qui se passe partout sur la planète, et de dire "ben non, il n'y a pas de changement climatique", il faut arrêter, quand même, à un moment donné du temps. » Ici.
Les climato-sceptiques et Hitler, même combat ?
L'exemple le plus fort, selon [Snyder], reste les climato-sceptiques dans la société américaine, qui nient la science et le progrès technologique. Un positionnement qui les rapprocheraient d'Hitler : « Il a nié que la science pourrait résoudre le problème basique de la nutrition, mais pensait que la technologie permettrait d'accaparer le territoire. » Ici.
« À la fin du XVIIIe siècle, on pensait que l'esclavage était indispensable à la croissance économique et on ne se posait pas la question des conséquences morales. Puis l'esclavage a été dénoncé et puni par le droit. (...) Les émissions incontrôlées de gaz à effet de serre méritent la qualification de crime. Il faut changer de regard pour considérer que brûler des fossiles est immoral. C'est inadmissible que certains fassent des profits sur ce qui apporte de la souffrance .» Ici.
Emmanuelle Cosse s'est énervée sur France Inter : « le discours des climato-sceptiques me fait penser à celui des négationnistes du sida qui disaient dans les années 90 que le sida n'existait pas. » Ici.
Ce sermon pour condamner les non-croyants n'a certainement rien à voir avec les activités de son épouse (Teresa Heinz Kerry), une des principales instigatrices de la fondation Heinz qui contrôle le mouvement alarmiste américain AGW (« anthropogenic global warming », ie réchauffement climatique anthropique).
Le second a déclaré : « il faut punir ceux qui nient le réchauffement climatique » et « nous devons faire payer sur le plan politique la négation de la science admise ».Ici.
Al Gore a fait un parallèle entre le racisme du milieu du XXe siècle dans son pays et la véhémence des climato-sceptiques aujourd'hui.
Selon lui, pour que les «alarmistes du changement climatique» l'emportent, il leur faut «gagner le dialogue», raconte le Daily Caller. Al Gore a ainsi rappelé comment la société américaine avait réussi à «marginaliser les racistes» en appelant à ce que le climato-scepticisme soit vaincu de la même manière:
« Ma génération a demandé aux plus vieux: "Expliquez-moi pourquoi il encore acceptable de discriminer les gens parce que leur peau est d'une couleur différente?" Quand ils n'ont plus été capable de répondre à cette question avec intégrité, c'est là que le changement a commencé.»
Interrogé sur cette analogie et le fait que le raisonnement scientifique des climato-sceptiques pouvait être opposé au combat entre le bien et le mal relatif au racisme, Al Gore a répondu : «Je pense que c'est la même chose, en ce qui concerne la composante morale et les faits.» Ici.
Commentaire: Voici comment les Japonais se préparent au prochain gros tremblement de terre: