Santé et Bien-êtreS


Syringe

Le problème des vaccins approfondis

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Hilary Butler

« Pour pouvoir comprendre que les vaccins sont sans danger, il est nécessaire de connaître plusieurs choses, notamment comment fonctionne le système immunitaire depuis la naissance, de même que l'impact biochimique qu'ont les vaccins sur l'ensemble du corps. Cette recherche n'a jamais été réalisée. »

Bulb

Mémoire et souvenirs - Pourquoi ne se rappelle-t-on pas avoir été un bébé ?

Bébé
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Pour quelle raison n'a-t-on pratiquement pas de souvenirs avant l'âge de trois ans ? Une étude publiée dans le magazine Science a peut-être trouvé une explication à cette amnésie infantile.

Des médecins de l'hôpital pour enfant de Toronto viennent de publier le résultat de leurs travaux dans la revue Science. Pour eux le souvenir de nos premières années s'efface, car il y a tellement de nouveaux neurones qui sont fabriqués à ce moment-là de notre existence que ceux-ci perturbent la mémoire. Tout au long de notre vie le cerveau fabrique, notamment dans l'hippocampe, des nouveaux neurones. Mais cette production est nettement plus active durant les premières années.

L'énergie est tellement concentrée sur la production de nouvelles cellules que l'activité de stockage des informations est mal effectuée. N'étant plus facilement retrouvables, les souvenirs s'effacent. Ce qui expliquerait aussi pourquoi il faut répéter sans cesse la même chose aux jeunes enfants.

Pour vérifier leur théorie, les auteurs de l'étude ont fait appel à des souris et des cochons d'Inde. Ils ont associé de légers chocs électriques à un endroit bien précis, créant ainsi des souvenirs. En boostant la création de neurones, ils se sont rendu compte que les souris se souvenaient moins bien. Et celles dont on n'avait pas encouragé la création de neurones se souvenaient mieux.

Comme le rappelle le site Vox, il existe de nombreuses théories sur l'amnésie infantile que cette dernière publication ne vient pas forcément contredire. Pour Mazen Kheirbek qui étudie la création de nouveaux neurones à l'université de Columbia, ce n'est peut-être pas le nouveau neurone en lui-même qui fait la différence, c'est « peut-être justement l'oubli qui permet d'acquérir plus facilement de nouveaux savoirs. Qu'en préservant les anciens souvenirs, on empêche la création de nouveau. »

Comme le précise Paul Frankland qui a dirigé l'étude, « l'oubli est important puisqu'on n'a qu'une capacité de mémoire limitée. C'est pourquoi il faut se séparer des déchets pour ne garder que les événements les plus précieux ».

Health

Alimentation - Les fritures torpillent le tour de taille et la pression artérielle

Friture
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Consommer fréquemment des aliments frits à l'huile d'olive est associé à un risque plus élevé de graisse abdominale et d'hypertension mais pas de syndrome métabolique.


La consommation d'aliments frits doit être limitée non seulement parce qu'elle fait grossir mais aussi parce que les produits issus de la dégradation des huiles peuvent être néfastes pour notre santé. Le choix de l'huile est évidemment important, leur composition les rendant plus ou moins résistantes à la chaleur. Une étude espagnole parue dans le journal Clinical Nutrition (1) montre que la consommation d'aliments frits (essentiellement à l'huile d'olive) plus de 4 fois par semaine est associée à un risque accru d'avoir de la graisse abdominale et de l'hypertension, mais pas de développer un syndrome métabolique.

Le syndrome métabolique est un terme utilisé pour décrire la présence de plusieurs anomalies - au moins 3 - au niveau de facteurs de risque : un excès de triglycérides dans le sang, un taux bas de cholestérol HDL, une hypertension artérielle, un tour de taille élevé, un métabolisme du glucose altéré. Le syndrome métabolique conduit lui-même à un risque accru de développer un diabète de type 2 ou une maladie cardiovasculaire. Il est généralement lié à la présence d'un excès de graisse à l'intérieur du ventre, la graisse viscérale.

Les 8289 participants à cette étude (2813 hommes et 5476 femmes âgés en moyenne de 36 ans) font partie du projet SUN (Seguimiento Universidad de Navarra). Durant le suivi d'environ 8 ans, les participants ont répondu tous les deux ans à un questionnaire alimentaire comportant 136 questions, dont 2 portant sur la consommation d'aliments frits. Les auteurs ont déterminé un « score nutritionnel » en fonction de la composition nutritionnelle des portions indiquées et de la fréquence de consommation. Des données sur l'historique médical, sur le mode de vie ainsi que des données sociodémographiques ont également été recueillies.

Aux 6e et 8e années de suivi, les 5 facteurs de risque - marqueurs du syndrome métabolique- ont été déterminés. La consommation de nourriture frite, à la maison ou à l'extérieur, a été classée en 3 fréquences de consommation : 0-2 fois par semaine (référence), 2-4 fois par semaine et plus de 4 fois par semaine. 73 % des participants utilisent de l'huile d'olive pour frire les aliments à la maison, 27 % d'autres sources de matières grasses (beurre, margarine, huile de tournesol, huile de maïs).

Les résultats montrent que les participants consommant le plus de nourriture frite ont un indice de masse corporelle plus élevée, font moins d'activité physique, passent plus de temps assis, vont plus au fast-food, boivent plus de boissons sucrées et ont un apport énergétique total plus élevé.

Lire la suite de l'article sur La Nutrition

Cell Phone

Une demi-heure de téléphone portable par jour multiplierait par 2 ou 3 le risque de tumeur

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Les personnes utilisant leur téléphone mobile plus de 15 heures par mois courraient un risque accru de développer certaines tumeurs du cerveau, selon une étude épidémiologique française qui relance le débat sur les dangers des portables.

« La principale conclusion de notre étude menée en France va dans le même sens que des tendances récemment observées au niveau international mais qui demandent à être confirmées, à savoir une élévation du risque de tumeur cérébrale, observée uniquement chez les plus forts utilisateurs » (de téléphones portables), souligne Isabelle Baldi.

Le Dr Baldi est l'un des chercheurs ayant participé à cette étude menée en 2004-2006 et qui vient d'être publiée dans la revue Occupational and Environmental Medecine (qui dépend du groupe British Medical Journal).

Risque dès la demi-heure par jour

Alors que le lien entre cancer du cerveau et utilisation du portable reste largement débattu dans le monde, des chercheurs bordelais ont montré que les personnes ayant utilisé leur portable plus de 15 h par mois pendant une durée médiane de 5 ans avaient un risque multiplié par deux ou trois de développer un gliome, tumeur cérébrale pouvant être maligne (le glioblastome) ou bénigne (comme l'oligodendrogliome).

Headphones

Point de vue Marketing - Le son affecte directement nos émotions

« La dimension sonore est depuis toujours un moyen très efficace de toucher les gens émotionnellement », commence Julian Treasure, le business sound expert britannique. « En utilisant intelligemment l'audio, vous prenez une longueur d'avance sur vos concurrents. » Alors, vous êtes tout ouïe ?

Sound Waves
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Pourquoi un tel intérêt pour le son ?

Julian Treasure : Le son affecte directement nos émotions. Notre cerveau réagit par exemple très différemment au bruit d'un robinet qui fuit par rapport au son d'un petit ruisseau. Les images visuelles sont essentiellement conscientes, car nous sommes habitués à observer notre environnement. Les sons, par contre, touchent davantage l'inconscient. Quand nous écoutons attentivement notre interlocuteur, le brouhaha autour de nous est tamisé par le cerveau.

Quand on travaille, on n'entend plus la musique de fond. Du moins, c'est ce que nous pensons. C'est Précisément en raison de cette perception inconsciente que les sons environnants ont un tel impact sur notre cortex. Ce domaine - les émotions inconscientes - recèle un formidable potentiel inexploité. Notamment pour influencer le comportement du consommateur.

L'expert en branding Robert Passikoff affirme que le processus de choix d'une marque et de fidélité à cette marque est émotionnel à 70 %. Or, le sonore est un plus grand vecteur d'émotions que le visuel. Pourtant, 80 % des budgets marketing sont investis dans la communication visuelle.

L'audio en général, et donc la radio, aurait alors plus d'importance qu'on ne croit ?

Julian Treasure : La radio est une des plus puissantes sources sonores de notre vie et elle le restera encore pendant très longtemps. Nous sommes actuellement submergés de musique, par exemple via Internet. Au point que les gens ne savent plus quoi écouter. Ils s'en réfèrent donc volontiers à un guide, qui leur propose de la musique qui leur plaît, tout en leur réservant de temps en temps une petite découverte. La radio est idéale pour jouer ce rôle et pour nouer une relation avec son public cible. Le streaming audio est parfois appelé radio, mais à tort. Sur Spotify, par exemple, vous choisissez vous-même les titres que vous écoutez et vous finissez donc par n'entendre que la musique que vous connaissez déjà. Les gens souhaitent élargir leur horizon musical, ce qui n'est possible qu'en écoutant la radio. Je m'empresserai d'ajouter que le moment est sans doute venu pour la radio de ne plus se cantonner à l'éther, mais de franchir le pas vers Internet. Ces deux médias sont parfaitement complémentaires.

Commentaire: Cet article est publié afin de démontrer comment les marketers utilisent les avancées de la science cognitive afin de nous neuro-pirater. Il s'agit donc d'ingénierie sociale. Nous renvoyons le lecteur aux articles suivants :

Le son comme arme
L'oligarchie nous inculque la résignation
Conférence Neuro-Pirates, Neuro-Esclaves


Pills

Chine : concentrations d'antibiotiques élevées dans les eaux de surface

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Des recherches ont dévoilé des concentrations d'antibiotiques élevées dans les eaux de surface en Chine, ce qui suscite de nombreuses inquiétudes quant à la salubrité de l'eau de consommation au sein de la population.

« Boire de l'eau revient à prendre des médicaments », commentait de manière ironique un internaute sur Weibo, le Twitter chinois. « Rien d'étonnant que les médecins conseillent de boire beaucoup d'eau pour soigner la grippe et d'autres maladies », sous-entendait un autre blogueur.

Les chercheurs ont découvert que les eaux de surface contenaient 68 sortes d'antibiotiques, avec une concentration bien plus élevée que dans l'eau des pays développés, selon un rapport publié dans la revue spécialisée Chinese Science Bulletin.

Toujours selon ce rapport publié la semaine dernière, 90 autres ingrédients médicaux sans antibiotiques ont également été identifiés dans l'eau.

Dans certaines rivières de Chine, chaque litre d'eau prélevé s'est avéré contenir plusieurs centaines de nanogrammes d'antibiotiques, alors que ce taux est inférieur à 20 nanogrammes dans les pays développés.

Attention

60 % des vins français contaminés aux phtalates

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Le laboratoire Excell alerte sur la présence de ces molécules chimiques repro-toxiques dans les vins et spiritueux
Une analyse du laboratoire Excell de Mérignac portant sur 100 vins et 30 spiritueux français, montre que seulement 17% d'entre eux ne contiennent aucune trace de phtalates, molécules repro-toxiques utilisées dans les plastiques. 11% d'entre eux renferment même des teneurs non conforme à la réglementation.

Tout le monde a entendu parler du Bisphenol A. Cette molécule chimique utilisée dans les plastiques, est prohibée en France dans les biberons depuis 2013, et va l'être de tous contenants alimentaires (emballages, mais aussi l'intérieur des conserves ou canettes...). Motif : c'est un perturbateur endocrinien, qui agit sur les hormones et est fortement suspecté de provoquer stérilité, malformations à la naissance et cancers. Le bisphenol se range dans la catégorie des phtalates, qui compte une quarantaine de molécules. Or une étude récente sur un échantillon aléatoire de 100 vins (rouges, blanc, rosé, de toutes origines) et 30 spiritueux français, menée par le laboratoire Excell, révèle que les amateurs de vin biberonnent sans le savoir des doses non négligeables de certaines de ces substances, qui ne sont elles pas interdites en France :

Syringe

L'épidémie de polio montée en épingle par les gouvernements en faveur du marché vaccinal ?

Traduction : Expovaccins

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La poliomyélite par rapport aux 10 principales causes de décès dans le monde (selon l’OMS)
L'Organisation Mondiale de la Santé a déclaré que la polio était devenue une « urgence internationale ». Mais avec seulement 74 cas de polio signalés dans le monde à ce jour pour 2014, et avec un total de 416 cas rapportés dans le monde entier au cours de toute l'année 2013, n'est-on pas en droit de se demander comment on peut parler d' « urgence internationale » ? Serait-ce une autre épidémie créée par les gouvernements pour accroître la baisse des ventes du dangereux vaccin antipoliomyélitique oral ?

Avez-vous entendu les nouvelles ? La polio qui constitue une énorme menace pour la race humaine est de retour. Voici quelques échantillons de titres que l'on trouve dans les médias grand public :

- OMS : L'épidémie de poliomyélite est une urgence internationale

- La menace mondiale de la poliomyélite à nouveau de retour

Attention

Le gluten impliqué dans la fibromyalgie

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Chez certaines personnes atteintes de fibromyalgie, une sensibilité non-cœliaque au gluten pourrait être une cause sous-jacente, montre une étude espagnole publiée dans la revue Rheumatology International Clinical and Experimental Investigations (RICEI).

Le gluten est un composé d'amidon et de protéines qui se trouve dans certains grains de céréales comme le blé, l'orge et le seigle.

Le concept de sensibilité non-cœliaque au gluten découle d'observations cliniques de personnes dont les symptômes s'atténuent ou disparaissent avec un régime sans gluten même si elles ne présentent pas les caractéristiques de la maladie cœliaque (notamment certains anticorps et certaines lésions intestinales).

Les symptômes de la sensibilité non-coeliaque incluent des douleurs osseuses ou articulaires, des crampes musculaires, des engourdissement des jambes, une perte de poids, une fatigue chronique et un « esprit brumeux », indiquent les chercheurs.

Bacon

Vous commandez le repas végétarien ? Il y a plus de sang animal sur vos mains

Traduit par NOT

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Être végétarien sauve la vie des vaches, mais menace l’avenir d’autres créatures sensibles. © nunro
Est-ce moral de manger de la viande rouge ? Les critiques évoquent les conséquences pour l'état de l'environnement et le bien-être des animaux. Mais si vous voulez minimiser la souffrance des animaux et promouvoir une agriculture plus durable, suivre un régime végétarien pourrait être la pire des choses à faire.

L'éthicien de renom Peter Singer affirme que s'il y a de nombreuses manières de nous nourrir, nous devrions choisir ce qui cause le moins de mal aux animaux. La plupart des défenseurs des droits des animaux disent que cela signifie que nous devrions manger des végétaux plutôt que des animaux.

Il faut entre deux à dix kilos de végétaux, en fonction du type de plantes, pour produire un kilo d'animal. Compte tenu de la quantité limitée de terres cultivables dans le monde, certains trouvent logique de reporter nos attentions culinaires sur les végétaux, parce que nous pourrions ainsi obtenir plus d'énergie par hectare pour la consommation humaine. En théorie, cela signifie également que moins d'animaux vivants seraient tués pour nourrir les appétits voraces d'humains en nombre croissant.

Mais avant d'enlever la viande rouge d'animaux élevés sur pâturage de la liste de ce qui est « bon à manger » pour des raisons éthiques ou environnementales, nous allons tester ces hypothèses.

Les chiffres publiés indiquent qu'en Australie, produire du blé et d'autres céréales conduit à :
  • au moins 25 fois plus d'animaux doués de sensibilité tués par kilogramme de protéine utilisable,
  • davantage de dommages environnementaux, et
  • beaucoup plus cruauté envers les animaux que les élevages produisant de la viande rouge.
Comment est-ce possible?

L'agriculture pour produire du blé, du riz et des légumineuses nécessite le défrichage de la végétation d'origine. Cela seul cause la mort de milliers d'animaux et de plantes par hectare. Depuis l'arrivée des Européens en Australie, nous avons perdu plus de la moitié de la végétation indigène unique de ce continent, principalement pour augmenter la production de monocultures d'espèces introduites pour la consommation humaine.