Quand les nazis ont occupé Budapest en 1944, le père de George Soros était un avocat qui avait réussi. Il vivait sur une île sur le Danube et aimait se rendre au travail en bateau à rames. Mais sachant que les juifs étaient en péril, il a décidé de diviser sa famille. Il a acheté des faux papiers et a soudoyé un fonctionnaire du gouvernement pour laisser entrer George Soros qui avait 14 ans, ayant juré qu'il était son filleul chrétien. Mais la survie portait un lourd prix. Alors que des centaines de milliers de Juifs hongrois étaient transportés dans les camps de la mort, George Soros a accompagné son parrain supposé pendant les confiscations des biens des Juifs.
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Commentaire : Voir ci-dessous pour plus d'informations révélées par George Soros lui-même :
En 1998, George Soros répondait aux questions de Steve Kroft dans l'émission « 60 minutes » aux USA, où il réagissait à certaines accusations le concernant vis-à-vis de la crise financière asiatique tout en laissant les images de ses « œuvres philanthropes » être diffusées.

Tout en reconnaissant sa responsabilité par rapport à la crise financière asiatique qu'il avait déclenchée en attaquant la monnaie thaïlandaise sur les marchés puis qui avait dégénéré, il se pose en « acteur des rouages du marché » qui agit selon les opportunités du moment. Sans égards pour les conséquences sociales de ses actes à portée pourtant immense, il se défausse de toute culpabilité car « ce sont les règles du marché » - c'est-à-dire, c'est « la loi de la jungle ».

George Soros est né en Hongrie. Revenant sur son passé durant la Deuxième Guerre mondiale à Budapest, où son père l'avait caché auprès d'un fonctionnaire Nazi dont le travail consistait à confisquer les biens personnels des Hongrois juifs persécutés et emmenés en camps de concentration, George Soros explique ne ressentir « aucune culpabilité » par rapport au sort réservé à ces gens ou au fait qu'ils partaient vers une mort probable. En dépit du fait d'y avoir participé, et d'en avoir échappé par la duperie.

Comme pour les victimes de ses attaques financières - et ces dernières années, de ses « révolutions de couleur » à travers le monde - George Soros plaide que « s'il n'avait pas été là, un autre s'en serait chargé »... Bien qu'il affirme n'avoir été que spectateur il n'en était pas moins complice, et il a appliqué les mêmes méthodes depuis, mais dans d'autres registres.



Fragment de l'interview avec Georges Soros réalisé par Steve Kroft pour le programme 60 minutes :

(Images d'un film vintage avec des juifs marchant en ligne, un homme traîne un petit garçon à travers la foule)

KROFT:
Ce sont des images de 1944 de ce qui est arrivé aux amis et aux voisins de George Soros.

KROFT:
Vous êtes un juif hongrois ... qui a échappé à l'Holocauste en se faisant passer pour un chrétien. Et vous avez vu beaucoup de gens être expédiés aux camps de la mort.

M. SOROS:
C'est exact. J'avais 14 ans. Et je dirais que c'est là que s'est formé mon caractère.

KROFT:
De quelle façon?

M. SOROS:
J'ai compris, qu'il faut réfléchir. Il faut comprendre et anticiper les événements, surtout quand on est menacé. C'était une énorme menace. Je veux dire que c'était une expérience très personnelle du mal.

KROFT:
Je crois comprendre que vous êtes parvenu à s'en sortir avec ce protecteur qui a juré que vous étiez son filleul adopté.

M. SOROS:
Oui. Oui.

KROFT: Donc vous avez évité le même sort et vous avez aidé à confisquer les biens des Juifs.

M. SOROS: Oui. C'est vrai. Oui.

KROFT: Je veux dire, c'est ... cela ressemble à une expérience qui aurait pu se terminer à l'hôpital psychiatrique pour la plupart des gens. Est-ce que c'était difficile ?

M. SOROS: Pas du tout. Pas du tout. Peut-être quand vous êtes enfant, vous ne voyez pas de lien. Mais ce n'était pas du tout un problème.

KROFT: Pas de sentiment de culpabilité?

M. SOROS: Non.

KROFT: Par exemple: «Je suis juif et je suis là, regardant ces gens partir. Je pourrais aussi facilement être avec eux. Je devrais être là. Rien de cela ?

M. SOROS: Eh bien, bien sûr, - j'aurais pu être de l'autre côté ou je pourrais être parmi ceux dont les affaires sont confisquées. Mais il n'y a aucun sens de théoriser maintenant à ce propos, parce que c'est comme au marché - si ce n'était pas moi, quelqu'un d'autre aurait fait ça, de toute façon. Je n'étais qu'un spectateur dans cette situation, quand la propriété était enlevée. Donc, je n'y jouais aucun rôle. Je n'avais donc aucun sentiment de culpabilité.
Bien sûr, la plupart d'entre nous ici sont déjà conscients des actions très douteuses de M. Soros pendant l'occupation nazie.

Mais les déclarations qu'il a faites dans cette interview à mon esprit glacent le cœur. Il se pardonne tout. Il dit que s'il ne l'avait pas fait, quelqu'un d'autre l'aurait fait.

Tout cela semble indiquer que M. Soros n'a pas de conscience. Un manque de conscience est dit être un symptôme commun des sociopathes.