Venue des confins du Système solaire, la comète C/2019 Y4 — Atlas — découverte le 28 décembre 2019, voit sa luminosité augmenter rapidement, à mesure qu'elle se rapproche du Soleil. À ce rythme-là, celle-ci pourrait être visible à l'œil nu dès ce mois-ci.
Comète
© solarseven/Shutterstock.com
Une chevelure de gaz de 720 000 kilomètres de diamètre

Lors de sa découverte, réalisée à l'aide du système de surveillance astronomique robotisé ATLAS installé à Hawaï, duquel elle tire son nom, la comète C/2019 Y4 se trouvait à environ 439 millions de kilomètres du Soleil, et sa luminosité se révélait environ 398 000 fois plus faible que celle des astres susceptibles d'être visibles à l'œil nu. Mais au fil des semaines, les scientifiques ont observé que celle-ci augmentait beaucoup plus rapidement que prévu, passant d'une magnitude 17 en février à une magnitude 8 courant mars, soit une luminosité 4 000 fois supérieure.


Commentaire : Voir aussi Planète X, comètes et changements terrestres par James M. McCanney - Ce qui se profile à l'horizon :
« Le simple fait qu'une comète décharge le condensateur solaire est suffisant pour que nous en ressentions les effets sans qu'aucune collision avec la Terre se produise. Les grandes éruptions solaires déclenchées par les interactions électriques avec les comètes, les courants électriques qui s'écoulent vers la Terre et les raz-de-marée gravitationnels possèdent tous un potentiel de conséquences néfastes. Ce phénomène « d'action à distance » entre la Terre et le passage à sa proximité d'une grande comète peut provoquer des conditions météorologiques extrêmes, des tempêtes, des volcans, des tremblements de terre, des inondations, des événements de pollution (par exemple des pandémies, des fléaux, la « peste noire », des tempêtes de feu, etc.), le déplacement des pôles, des extinctions de masse, des pluies de météorites, des formations montagneuses et de fortes décharges électriques. »
Et : L'effervescence volcanique et sismique associée au cycle cométaire de 3 600 ans :
« Pour conclure, les preuves indiquent une interaction cyclique tous les 3 600 ans entre une comète ou un essaim cométaire et notre planète Terre — il y a 14 400 ans, 10 800 ans, 7 200 ans et 3 600 ans. Puisque le dernier cycle s'est produit il y a 3 600 ans, nous pouvons avancer que le cycle suivant se déroule en ce moment même. D'ailleurs, l'American Meteor Society recense les boules de feu observées dans le monde entier, et les données collectées au cours des treize dernières années suggèrent que le « spectacle » pourrait bien avoir déjà commencé. »
Ces « possibles » en devenir, effraieraient-ils les Pouvoirs qui ne devraient pas être en place au point de masquer les événements célestes par une « fausse » pandémie ? Victor Clube avait sûrement raison, les activités humaines — une guerre froide ou une pandémie — doivent dissimuler les intentions célestes !

Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, Pierre Lescaudron :
« Errements du Jet Stream, ralentissements du Gulf Stream, ouragans, tremblements de terre, éruptions volcaniques, bolides météoriques, tornades, déluges, dolines et nuages noctulescents sont en augmentation depuis le passage au XXIe siècle. La vision des partisans du réchauffement planétaire anthropique s'avère-t-elle juste ou est-ce que quelque chose d'autre, quelque chose de bien plus important, se déroule sur notre planète ? Alors que pour la science conventionnelle ces changements terrestres n'ont aucun rapport entre eux, Pierre Lescaudron applique les conclusions du paradigme de l'Univers électrique et les découvertes de la physique des plasmas pour suggérer qu'ils pourraient en réalité être intimement liés et dériver d'une seule cause commune : le rapprochement du « jumeau » de notre Soleil et de l'essaim cométaire qui l'accompagne. Grâce aux archives historiques, l'auteur dévoile une forte corrélation entre périodes d'oppression autoritariste et désastres naturels catastrophiques d'origine cosmique. »

Comme d'autres comètes, Atlas devient plus brillante à mesure qu'elle se rapproche du Soleil, ce qui se traduit par une gigantesque chevelure de gaz ionisé, mesurant à l'heure actuelle quelque 720 000 kilomètres de diamètre, ainsi qu'une queue de gaz et de poussière particulièrement étendue.

De magnitude 8, le 17 mars 2020, elle pourrait être visible à l'œil nu, du moins avec une paire de jumelle, dans les semaines à venir selon les projections. Au plus près du Soleil, à son périhélie, fin mai, sa luminosité pourrait culminer à une magnitude 1, estiment les spécialistes.


Atlas pourrait être la comète la plus brillante depuis 23 ans

Fonçant vers son point d'orbite le plus proche du Soleil, qu'elle atteindra dans un peu moins de deux mois, C/2019 Y4 se trouve actuellement au-dessus de la tête de la Grande Ourse et pourra être observée à l'œil nu lorsqu'elle traversera la constellation de la Girafe. La comète traversera ensuite Persée avant de flirter avec les Pléiades et le Taureau, quand elle plongera au plus près du Soleil. À ce moment précis, l'objet se trouvera à moins de 38 millions de kilomètres de notre étoile, soit une distance inférieure à l'orbite moyenne de Mercure, et sa luminosité pourrait atteindre un pic la rendant plus visible que cette dernière dans le ciel nocturne.


Il est toutefois important de noter que le comportement des comètes reste notoirement imprévisible : la vitesse à laquelle la luminosité d'Atlas augmente a légèrement diminué ces derniers jours, et les astronomes ignorent si la comète sera encore intacte lorsqu'elle passera au plus près du Soleil.

Observez la comète Atlas !

Si vous souhaitez suivre son parcours dans la nuit étoilée, vous pouvez la rechercher ces jours-ci entre la paire de galaxies M81 et M82 et 23 Ursae Majoris, l'étoile qui figure l'oreille de la Grande Ourse. Dans les nuits à venir, vous pourrez la suivre se diriger vers la constellation de la Girafe (Cameleopardis).
Parcours comète Atlas
© StellaNavigator, AstroArts via aerith.net
Le parcours de la comète Atlas dans le ciel terrestre
Les données de la NASA indiquent que la comète C/2019 Y4, qui met un peu plus de 6 000 ans pour faire un tour complet autour de notre étoile, suit une orbite très similaire à celle de la Grande Comète de 1843, alias C/1843 D1, laquelle avait défrayé la chronique par son éclat inhabituel dans le ciel de l'hémisphère sud — elle était alors visible en plein jour.
La Grande comète de 1844
© Science Photo Library
Gravure dépeignant la « Grande comète de 1843 » dans le ciel de Tasmanie.
Si les estimations au sujet de l'augmentation de la luminosité d'Atlas se vérifient, elle pourrait rivaliser avec Hale-Bopp, dernière comète spectaculairement brillante à être passée à proximité de la Terre.
Comète Atlas
© J.T. Grayson. Instagram :@NightSkyFlying
La comète C/2019 YA est déjà visible aux instruments dans la constellation de la Grande Ourse.
Animation montrant l'orbite de la comète Atlas


Sources : Daily Geek Show & Futura Sciences