Meilleur du Web:


USA

Meilleur du Web: Tout le monde est désormais suspect

Sont suspects de terrorisme: les gens qui paient en liquide, les gens qui portent des jeans, des sacs à dos, qui prennent des photos...


Sheeple

Meilleur du Web: Vagues de froid et réchauffement climatique : Les cons ça osent tout

A plusieurs reprises, nous plaisantions sur ce présent site sur le fait que des hivers s'annonçaient de plus en plus froids sur l'Europe mais aussi sur une partie du continent US (voire jusqu'en Chine), et que si cela se produisait, ces hivers à nouveau plus rudes seraient mis sur le compte... du réchauffement climatique par les zélateurs du Nouvel Ordre Mondial !

Evidemment, nous pensions qu'ils n'oseraient pas avancer des hypothèses aussi incongrues et antinomiques pour expliquer le pseudo-réchauffement climatique à grande échelle...

Mais si, ils ont osé le faire et ont osé mettre sur le dos du réchauffement climatique cet hiver particulièrement rude observé en Europe, faisant plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de victimes directes et indirectes !


Vidéo archive : « Les cons ça ose tout, c'est même à cela qu'on les reconnait... » - Lino Ventura dans les Tontons Flingueurs - Youtube

Che Guevara

Meilleur du Web: La vérité sur la Grèce - un appel de Míkis Theodorákis à l'opinion publique internationale

Traduit du grec par Georgios Sgourdos « Spitha »-Etincelle de Lausanne, Suisse. Relecture : Guy Wagner

Le compositeur et figure de la résistance Mikis Theodorakis dénonce la stratégie conjointe de la classe politique grecque et des organismes financiers pour organiser la spoliation du pays. Il explique de quelle manière la Grèce a été progressivement mise sous la tutelle du FMI par Dominique Strauss-Khan et l'ex-premier ministre Papandréou. Pendant que les médias atlantistes montrent du doigt la Syrie, la Russie et la Chine, le gouvernement financier s'installe au pouvoir en Grèce et en Europe.

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Mikis Theodorakis prendant une manifestation contre les nouvelles mesures d’ajustement structurel, devant l’Université d’Athènes.

Sheeple

Meilleur du Web: Le rat plus généreux que l'homme ?


L'expérience de Milgram a montré, voici un demi-siècle, qu'une majorité de personnes font souffrir leurs semblables si on leur en donne l'ordre. Une expérience réalisée par Jean Decety à l'Université de Chicago a montré récemment qu'une majorité de rats font cesser les souffrances de leurs semblables sans même y avoir été incités.

Les rats sont placés par deux dans une cage. Le premier est enfermé dans un tube transparent exigu où il donne des signes de mal-être évident. Le second assiste à ce spectacle et ne reste pas indifférent : bien au contraire, il déploie de longs efforts pour trouver comment ouvrir le tube et libérer son congénère. Tout est imaginé pour le décourager de ce noble instinct : dans un cas, le tube, une fois ouvert, permet seulement au congénère de s'enfuir dans une autre cage, si bien qu'ils ne peuvent plus se voir. Pourtant, même dans ces conditions, le rat persiste à aider son prochain. Dans un autre cas, on propose au rat une ration illimitée de chocolat pour le détourner de sa tâche altruiste. Là encore, cela ne fonctionne qu'une fois sur deux : dans la moitié des cas, le rat renonce au chocolat et répond à l'appel de l'autre, plus fort que celui du ventre.

Ambulance

Meilleur du Web: Les antidépresseurs sont inefficaces : Les données obtenues en vertu de la loi le prouvent

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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Le fait que les antidépresseurs n'agissent pas est déjà bien assez blâmable. Mais que Big Pharma l'a toujours su est à présent prouvé. Il a fallu une demande en vertu de la loi sur l'accès libre à l'information pour obtenir les données, mais maintenant que nous les avons, rien ne pourra justifier l'usage de masse des antidépresseurs, surtout à la lumière des énormes dégâts qu'ils font.

Irving Kirsch, de la faculté de médecine de Harvard, a étudié l'effet placebo pendant plus de 30 ans. Il a demandé les données des études [sur les antidépresseurs] qui n'avaient pas été publiées. En les prenant en compte, les avantages des antidépresseurs ne sont quasiment pas démontrables [à cause de l'effet placebo, ndt].

Comment la psychiatrie tente d'entortiller la Vérité

L'argument mis en avant contre la découverte de Kirsch est révélateur. Les psychiatres prétendent qu'il ignore la réalité des résultats. Le Dr Michael Thase, professeur de psychiatrie à la faculté de médecine de l'université de Pennsylvanie, a été consultant auprès de grandes compagnies pharmaceutiques. Selon lui, Kirsch « confond les résultats des études avec ce qui se passe dans la réalité. » Il dit que l'analyse des études laisse entrevoir des avantages chez certains patients. Mis à part que ceci à lui seul aille à l'encontre de leurs racontars à la gloire de la médecine factuelle, l'affaire se corse.

Thase reconnaît que la majorité des gens déprimés s'améliorent uniquement du fait de l'effet placebo, mais dit que ça ne l'embête pas. Il préconise à des millions de gens l'usage de remèdes inutiles, avec tous leurs effets délétères !

Snowman

Meilleur du Web: La période glaciaire: le retour au XVIIIe siècle ?

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Une nouvelle période glaciaire au lieu du réchauffement global: un chercheur de l'observatoire de Poulkovo a présenté un nouveau scénario du « petit apocalypse ».

Khabiboullo Abdousamatov est persuadé que ce n'est pas la chaleur mais les froids extrêmes qui peuvent couvrir la Terre. Selon l'astronome, cela sera provoqué par la baisse de l'activité solaire: la planètes a déjà traversé les périodes pareilles, la dernière fois depuis le milieu du XVII jusqu'au début du XVIIIs. Cependant, la plupart des experts, dont ses collègues, ne partagent pas l'opinion d' Abdousamatov.

La Tamise, la Seine et le Rhin couverts de glace; la Russie toute en neige. Après les froids extrêmes de cet hiver on ne veut même pas l'imaginer. Cependant, Abdousamatov est persuadé que c'est à cela que l'humanité doit se préparer. Cela peut être la cinquième petite période glaciaire depuis neuf siècles. La situation au milieu du XXI s va rappeler la périodedu Minimum de Maunde qui a duré de 1645 jusqu'à 1715. A l'époque en raison du froid, de la famine et de la migration la population des pays nordiques s'est réduite considérablement.

Smiley

Meilleur du Web: Pour qui voter en 2012 ?


Discours de Tommy Douglas en 1944 au Canada. Tommy DOUGLAS - Thomas Clement (Tommy) Douglas, (né le 20 octobre 1904 à Falkirk (Écosse) et décédé le 24 février 1986 au Canada), est un ancien premier ministre de la Saskatchewan (1944-1961). Il a dirigé le premier gouvernement socialiste en Amérique du Nord, et il était le premier chef fédéral du Nouveau Parti démocratique.

Cookie

Meilleur du Web: Deux siècles de régimes : ceux qui marchent, ceux qui échouent

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Pendant près de 150 ans, les médecins ont fait maigrir efficacement la population en restreignant féculents et farineux.

Au début des années 1970, changement de cap : la graisse devient l'ennemi.

Aujourd'hui, il se confirme que les médecins du dix-neuvième siècle avaient raison.


Pendant près de 150 ans, du début du dix-neuvième siècle jusqu'à la fin des années 1960, médecins et scientifiques ont été d'accord pour affirmer, preuves à l'appui, que le seul moyen efficace de maigrir, c'est de manger moins de pain, pâtes, riz, pommes de terre, sucre.

Mais au début des années 1970, changement de cap : les nutritionnistes vont soudain défendre l'idée que ce sont les calories et/ou les graisses qui sont responsables du surpoids. Pour maigrir, disent-ils alors « il faut manger moins gras » et « consommer des féculents à chaque repas. » Une stratégie perdante.

Dollar

Meilleur du Web: Mécanisme Européen de Stabilité : la banque plus forte que la démocratie ?

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Un choix important pour l'avenir de notre démocratie va être soumis au Parlement mardi 21 février. Or cet évènement se produit dans un silence médiatique assourdissant, silence dissimulé par un assaut d'informations concernant des évènements de campagne éléctorale soigneusement mis en scène.

Mais, à propos, c'est quoi, le MES ?

Mardi aura lieu au Parlement un vote crucial engageant l'avenir de notre pays. En effet, les parlementaires doivent décider s'ils donnent leur aval à la mise en place du MES, première partie d'un cheval de Troie qui en comprend deux (l'autre partie étant constituée du Traité Européen de Stabilité, TSCG, Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance dans l'Union Économique et Monétaire Européenne qui sera voté en suivant) et qui va venir dynamiter le fonctionnement démocratique de nos pays.

Vous lisez cela et vous pensez que j'exagère. Vous avez entendu parler de ce texte et vous pensez qu'il est secondaire et qu'il n'engage à rien puisque ce qui importe, c'est le Traité, et que là, il y aura discussion. C'est le discours tenu, entre autres, par un certain nombre de socialistes. Est-il juste ?

Regardons le texte. Que dit-il ? En gros, on pourrrait dire qu'il s'agit, pour les États concernés, d'accepter de s'engager à fournir au MES de quoi constituer un capital afin d'aider rapidement un pays financièrement en difficulté : un mécanisme de solidarité, donc ?

Non, parce qu'il s'agit d'aider les États en difficulté financière. Donc de les aider à payer leurs dettes. Donc d'aider les financeurs (« institutions financières ») et pas d'apporter de quoi soigner les malades et venir en aide aux victimes de la crise. Moyennant quoi, les pays aidés devront appliquer des mesures préconisées associées à l'aide (comme l'a fait le FMI depuis longtemps, avec les conséquences sur les pays « aidés » que l'on sait, ou comme la Grèce le fait depuis plusieurs années avec la réussite que l'on observe tous les jours...). On peut imaginer sans trop risquer se tromper que ces mesures vont consister en mesure de rigueur.

Wall Street

Meilleur du Web: Pourquoi le « mécanisme européen de stabilité » est une aberration

Extrêmement risqué du point de vue financier, destructeur sur le plan social, et antidémocratique, le mécanisme européen de stabilité symbolisera-t-il le suicide de l'Europe et la fin d'un demi-siècle de patiente construction et de progrès social ? Explications.
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Le 21 février, l'Assemblée nationale se prononcera sur le « Mécanisme européen de stabilité » (MES). Voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, ce complexe traité instaure une sorte de FMI européen. Il aura « pour but de mobiliser des ressources financières et de fournir, sous une stricte conditionnalité (...), un soutien à la stabilité à ses membres qui connaissent ou risquent de connaître de graves problèmes de financement ». En clair, le MES devrait être en mesure d'avancer des fonds aux États de la zone euro qui rencontreraient des difficultés pour emprunter directement auprès des marchés financiers. Les 17 États membres l'ont signé le 2 février. Reste à le ratifier... Cela se fera-t-il dans l'indifférence générale ? Si le traité est combattu par le Front de gauche, le PS hésite à s'y opposer vraiment. Europe écologie-Les Verts (EELV) demeure pour le moment discret sur le sujet mais semble s'apprêter à voter contre [1].

Le MES en tant que tel n'est pas un traité, mais une société financière, basée au Luxembourg, dont les actionnaires sont les 17 États de la zone euro. Le capital est fixé à 700 milliards d'euros. Plus un pays est fort économiquement, plus il est obligé de souscrire un nombre important d'actions [2]. Les deux plus gros « actionnaires » sont ainsi l'Allemagne (à 27 %) et la France (20,5 %), suivis par l'Italie (18 %), l'Espagne (12 %) puis les Pays-Bas (5,5 %). Les 12 autres actionnaires possèdent entre 3,5 % (Belgique) et 0,07 % (Malte) du capital. Question préalable : la France devra-t-elle donc débourser 142,7 milliards d'euros pour honorer ses engagements auprès du MES ? Pas en un seul chèque. Le capital de chaque pays doit être mis à disposition dans les cinq ans, par tranche de 20 % par an (soit 28,5 milliards par an dans le cas français, 38 milliards dans le cas allemand). Cependant, en cas de difficultés, les dirigeants du MES peuvent accélérer le versement de ce capital [3]. Dans ce cas, les pays membres devront s'acquitter de la somme demandée dans les sept jours.

Un mécanisme fragilisé par la pression des marchés

Disposant donc de 700 milliards garantis par les États membres, le MES pourra racheter une partie de la dette d'un État en difficulté - des obligations grecques, par exemple - sur les marchés. Mais au rythme où vont les choses, les 700 milliards risquent vite de s'épuiser. Comme avec son éphémère prédécesseur, le Fonds européen de stabilité financière (FESF), les concepteurs du MES espèrent donc jouer sur l'effet levier pour augmenter sa « force de frappe » : lever des fonds auprès des marchés financiers pour accroître ses propres capacités de prêt. Le MES est ainsi « habilité à emprunter sur les marchés de capitaux auprès des banques, des institutions financières ou d'autres personnes ou institutions afin de réaliser son but » (article 21).

Leur pari : que le MES soit en mesure d'emprunter à des taux assez bas (entre 2 % et 3,5 % sur trente ans s'il dispose du triple A) pour en faire bénéficier, moyennant une commission, des États qui, s'ils s'adressaient directement aux marchés, seraient soumis à des taux très élevés à cause de leur note dégradée (23 % pour la Grèce, mi-février, 10 % pour le Portugal, 6 % pour l'Espagne et l'Italie, pour les emprunts à échéance de 30 ans...). En recourant à cet effet levier, le MES pourrait ainsi emprunter trois à quatre fois son capital, soit entre 2 000 et 3 000 milliards d'euros. En théorie.

Une dépendance totale à l'égard des agences de notation

Car cette belle mécanique néolibérale risque de se détraquer. Emprunter à des taux bas implique que le MES soit bien noté par les agences de notation. Or, parmi ses principales garanties, seuls l'Allemagne et les Pays-Bas conservent, pour l'instant, leur triple A auprès des trois agences de notation. Ces deux pays ne représentent que 32,5 % du capital du MES. Les trois pays actuellement en grande difficulté - Grèce, Portugal, Irlande - pèsent à peine 7 %. Que se passera-t-il si cet équilibre se rompt ? Si des pays plus importants, déjà dégradés par les agences de notation, continuent d'être déstabilisés ? « Les véritables garants sont ceux qui peuvent y mettre de l'argent. Si les agences de notation dégradent tout le monde, la situation devient impossible », prévient l'économiste Michel Aglietta, du Centre d'études prospectives et d'informations internationales (Cepii).