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Einstein

Meilleur du Web: Une conférence hors du commun de Jacques Vallée

Conférence de Jacques Vallée à TEDxBruxelles le 22/11/11 sur les coïncidences et la physique de l'information

Voici la vidéo de la conférence avec les sous-titres en français (17 mn):

-à télécharger, au choix: TEDx-Vallee.flv (65 Mo) ou TEDx-Vallee.mp4 (68 Mo) ou TEDx-Vallee-LoFi.flv (35 Mo)
-ou à visionner directement ici (2 parties):



Le Docteur Jacques Vallée (PhD) est un astronome, informaticien et romancier français (vivant aux USA dans la région de San Francisco) qui s'est distingué à plusieurs reprises de façon remarquable et très originale:
pour avoir été choisi par Steven Spielberg comme le modèle de François Truffaut dans "Rencontres du 3ème type",
par son établissement de la première carte informatisée de la planète Mars pour la NASA,
par son expertise internationalement reconnue dans l'étude des objets volants non identifiés (OVNIs),
pour être l'auteur de nombreux livres d'anticipation et avoir reçu le prix Jules Verne,
pour les travaux qu'il a dirigé dans le cadre du projet Arpanet, le prototype du réseau Internet...

USA

Meilleur du Web: Quelques pensées qui OCCUPENT mon esprit

Traduction par VD pour le Grand Soir

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Lorsque la guerre au Vietnam s'est achevée et que les banderoles ont été pliées, le côté sérieux de la plupart des manifestants et leur hostilité envers le gouvernement s'est évanoui. Ils sont retournés, presque sans opposer de résistance, à la course au succès et à la croyance que le monde n'avait le choix qu'entre une « démocratie capitaliste » et une « dictature communiste ». Le verdict général était que la guerre avait été une aberration, une sorte de tâche sur une politique américaine somme toute humaniste. Les soi-disant craintes éprouvées par les pouvoirs en place sur une déliquescence de la République s'avérèrent au final rien de plus qu'un coup médiatique. Un sujet porteur.

Tout ceci pour vous expliquer pourquoi j'ai été réticent à me joindre au mouvement d'occupation. J'ai d'abord pensé que si rien d'autre ne faisait l'affaire, ce serait le froid de l'hiver qui aurait raison d'eux. Sinon, ce serait les exigences de la vie quotidienne - il faudra bien qu'ils gagnent leurs vies, qu'ils assistent à leurs cours quelque part, qu'ils retournent à leurs amis et leurs familles. Récemment, j'ai pensé que c'est la police qui sifflerait la fin de leur merveilleuse partie - car lorsque vous dévoilez la véritable nature du système, le système peut devenir fou.

A présent je n'en sais trop rien. Tous ces jeunes, et les vieux aussi, n'en finissent pas de m'étonner par leur dévouement et leur énergie, leur camaraderie et leur courage, leur optimisme et leur inventivité, leur non-violence et leur conscience aiguë des dangers de la cooptation, leur ciblage des institutions économiques plutôt que des politiciens ou des partis politiques. Sans oublier leurs magnifiques pancartes et slogans, brandis de New York à Washington, tenant bon devant les assauts méprisables de la police et la destruction de leur campement à Wall Street. Ils ont donné à un million de jeunes d'autres idées sur comment occuper le reste de leurs vies et obtenus une couverture médiatique remarquable. A plusieurs reprises, le Washington Post a consacré des pages entières d'articles sympathiques. Le mouvement OCCUPY est pris de plus en plus au sérieux par pratiquement tous les médias.

Pirates

Meilleur du Web: L'Amérique occupée : la loi sénatoriale 1867 permettrait à l'armée de mettre en détention et d'assassiner les manifestants anti-gouvernement dans les villes américaines

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Je ne sais pas si tout cela est entré dans vos têtes encore, mais la loi sénatoriale 1867 - la Loi d'autorisation de défense nationale - légalise ouvertement la détention et le meurtre des protestataires d'OWS (Occupy Wall Street, ndt) et l'assassinat de présentateurs d'une émission-débat, de bloggers, de journalistes et de n'importe qui tenant un soi-disant point de vue anti-gouvernemental. C'est une déclaration de guerre ouverte et flagrante contre qui font ne va pas dans le sens des gangsters de TSA (TSA, c'est cet organisme maffieux et pervers qui vous tripote et vous mate à poil dans les aéroports, ndt), de la mainmise de Goldman Sachs sur les nations, de l'arrestation secrète et de la torture des citoyens américains, et autres actes de tyrannie pure faits par un gouvernement hors de contrôle.

Ceux qui avaient enterré leurs têtes dans le sable à propos de l'arrivée proche d'un état policier doivent se réveiller et faire face à la réalité. Les sénateurs des États-Unis essaieraient sciemment et obstinément de voter un projet de loi qui légalise la détention, la torture et le massacre des citoyens américains sans un quelconque jugement en bonne et due forme - et ceci sur le sol américain - ce qui n'est rien de moins qu'une trahison déloyale envers les libres personnes américaines.

Ce sont, nos pères fondateurs l'auraient dit, des actes de guerre contre le peuple. Ils indiquent le plan insidieux pour mettre en place un cadre juridique pour en finir avec la déclaration des droits de l'homme, les protestataires contre le meurtre, et la submersion de l'Amérique par la brutalité totale d'un état policier.

Bad Guys

Meilleur du Web: Mensonges et vérités sur la Syrie

Depuis huit mois, les dirigeants occidentaux et certains médias publics font campagne pour une guerre en Syrie. Les accusations d'une extrême gravité qu'ils portent contre Bachar el-Assad intimident ceux qui s'interrogent sur le bien-fondé d'une nouvelle intervention militaire. Tous ? non, car - avec l'appui du Réseau Voltaire - certains sont venus vérifier sur place et ont pu mesurer l'ampleur de la propagande de l'OTAN. Thierry Meyssan fait le point sur l'état de la guerre médiatique.
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Formé à Paris sous l’égide de la France, le Conseil national syrien entend renverser le régime du président Bachar el-Assad. Il est présidé par Burhan Ghalioun, professeur de sociologie à l’université de la Sorbonne (ici avec Alain Juppé, le 23 novembre 2011).
En 1999, lors de la guerre du Kosovo, le Réseau Voltaire s'indigna de ce que la France puisse entrer dans le conflit aux côtés de l'OTAN sans vote de l'Assemblée nationale avec la complicité passive des présidents de groupes parlementaires. Nous considérâmes que le refus du président de la République et du Premier ministre d'organiser un authentique débat augurait de l'opacité avec laquelle cette guerre serait conduite. Aussi, nous prîmes l'initiative de publier un bulletin quotidien sur le conflit. Les sites internet du gouvernement serbe ayant été immédiatement détruits par l'Alliance atlantique, nous ne pouvions avoir accès à la version serbe des événements. À défaut, nous avons souscrit des abonnements aux agences de presse de la région (croate, bosniaque, grecque, chypriote, turc, hongroise etc. ). Tout au long du conflit, nous avons présenté chaque jour un résumé de la conférence de presse de l'OTAN à Bruxelles et un résumé du témoignage des journalistes des pays riverains ; des pays ayant parfois de lourds contentieux avec la Serbie, mais dont les gouvernements partageaient entre eux une même narration des événements. Au fur et à mesure du temps qui passait, la version de l'OTAN et celle des journalistes locaux s'écartèrent jusqu'à ne plus avoir aucun point commun. À la fin, il s'agissait de deux histoires radicalement différentes. Nous n'avions aucun moyen de savoir qui mentait et si l'une des deux sources disait vrai. Nos lecteurs avaient l'impression de devenir schizophrènes, d'autant que les médias ouest-européens ne relayaient que la version de l'OTAN et que, par conséquent, nos lecteurs n'étaient confrontés aux deux versions parallèles qu'en nous lisant. Nous avons continué cet exercice de style durant les trois mois de combats. Lorsque les armes se sont tues et que des confrères et des amis ont pu se rendre sur place, ils ont constaté avec stupeur qu'il n'y avait pas eu « de la propagande des deux côtés ». Non : la version de l'OTAN était entièrement fausse, tandis que celle des journalistes locaux était entièrement vraie. Dans les mois qui suivirent, des rapports parlementaires dans plusieurs États membres de l'Alliance établirent les faits. Plusieurs ouvrages parurent sur la méthode mise au point par le conseiller en communication de Tony Blair qui permit à l'OTAN de manipuler la totalité de la presse occidentale : le « story telling ». Il est possible d'intoxiquer la totalité des journalistes occidentaux et de leur masquer les faits, si on leur raconte un conte pour enfants, à la condition de ne jamais interrompre la narration, de la charger de références réveillant de lointaines émotions, et de lui conserver sa cohérence.

Che Guevara

Meilleur du Web: La vérité choquante derrière la répression contre le mouvement « Occupy »

Traduit par VD pour LGS

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Les assauts violents de la police à travers les Etats-Unis ne sont pas une coïncidence. « Occupy » a touché la corde sensible de notre classe politique : l'argent.

Les Américains de toutes tendances sont encore choqués par les images cette semaine de brutalités policières sans précédent au cours d'une vague de répression coordonnée contre les manifestants pacifiques d'Occupy Wall Street (OWS) à travers le pays. Des images d'une dame âgée recevant un jet de gaz poivré au visage et d'étudiants pacifiques qui n'offraient aucune résistance arrosés de gaz poivré par des phalanges de policiers antiémeutes ont fait le tour d'internet ; des images de jeunes femmes - apparemment ciblées à cause de leur sexe - hurlant et trainées par les cheveux par des policiers en tenue antiémeutes ; un jeune homme, sonné et saignant à profusion de la tête, ont fait surface au cours de l'évacuation effectuée en pleine nuit du Parc Zuccotti.

Et au moment où les Américains pensaient avoir tout vu - une sur-réaction des maires et des polices municipales dans différentes villes en même temps - l'image s'est assombrie. L'Union Nationale des Journalistes et le Comité pour la Protection des Journalistes ont porté plainte pour une implication possible des autorités fédérales qui semblent viser les journalistes. Le New York Times raconte que « des flics New Yorkais ont arrêté, battu, rossé, jeté à terre et balancé une barrière sur des journalistes et des photographes » qui couvraient les manifestations. La police de NY a demandé à des journalistes de s'identifier : sur ce, la police les a emmenés, sous la menace d'une arrestation, loi à l'écart des évènements qu'ils couvraient. D'autres journalistes portant des laisser-passer ont été arrêtés et brutalisés par les policiers, et après avoir été informés - à tort - par la police qu'il était « illégal de prendre des photos du trottoir ».

Nuke

Meilleur du Web: Au Japon, le génocide de la population se poursuit : Les effets de la catastrophe de Fukushima sur la santé

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Les mères de Fukushima avaient alerté le monde dès le mois de juin : les enfants avaient des saignements de nez, des diarrhées, de la toux, des thyroïdes enflées, etc. Elles n'ont eu cesse d'informer et d'agir pour que tous les enfants soient évacués de la région de Fukushima. Encore dernièrement, elles se sont mobilisées à Tokyo pour sensibiliser la population, mais en vain pour l'instant. Pourtant, l'actualité semble leur donner raison. Un grand nombre d'informations convergentes indiquent que, suite à la catastrophe nucléaire, l'état général de la santé des Japonais vivant dans une vaste région correspondant au moins à 8% du Japon est en train de se dégrader.

Tweet d'un habitant d'Ibaraki : "Je travaille dans un hôpital d'Ibaraki. Il y a eu des patients avec des saignements de nez perpétuels en avril. Il y en a eu sans raison avec de la diarrhée et de la fièvre en juillet. Maintenant même les membres du personnel de l'hôpital souffrent de diarrhée sans raison...Ça commence à craindre." Tweet d'un habitant de Fukushima : "Mon ami vit à Iwakashi. Il vient finalement de commencer à avoir de l'hématurie (sang dans les urines, NdT). Mes petits enfants ont des saignements de nez. Ils ne peuvent évacuer parce qu'ils n'ont pas assez d'argent." (source)

Même si ces tweets n'ont aucune valeur statistique, ils se rencontrent de plus en plus souvent et sont à mettre en relation avec l'augmentation de certaines pathologies, visible sur ces graphiques mis en ligne par le gouvernement japonais : conjonctivites, pneumonies, et diverses autres maladies sont en nette augmentation en 2011.

USA

Meilleur du Web: 10 raisons pour lesquelles les Etats-Unis seront jugés comme l'Empire le plus violent de l'Histoire

Traduit par LGS

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© illustration : ’Liberty Groped’, Anthony Freda http://anthonyfreda.com/
Le Bien et le Mal n'ont pas de zone grise. Tuer et voler c'est mal. La violence n'est jamais un « bien » ou n'est jamais nécessaire - à moins qu'elle ne soit utilisée pour se défendre des assassins et des voleurs. En fait, c'est la morale qui est derrière le principe de la « guerre juste » selon sa définition par les lois et traités internationaux.

Cependant, ce concept simple de bien et de mal est embrouillé par les différentes idées qui sont autour de la religion, du patriotisme, de l'économie et de beaucoup d'autres choses qui divisent

La règle de la « guerre juste » s'est écroulée sous le poids des ambitions des empires de l'histoire. Celle qui est menée par l'empire anglo-saxon des Etats- Unis n'est pas différente.

Depuis la chute de Rome, cet empire est devenu soudainement le territoire qui a conquis et colonisé. Cependant il n'a gagné au siècle dernier qu'une identité visible d'Amérique du Nord. Les Etats-Unis ont émergé rapidement comme la « super puissance » mondiale, principalement au travers de leur pouvoir économique. Il y a un certain temps, beaucoup ont cru que les Etats-Unis étaient un exemple brillant de la liberté économique, exemple que les autres pays devaient suivre. Les Etats-Unis cherchaient à promouvoir la « liberté économique » dans le monde entier afin d'ouvrir de nouveaux marchés aux entreprises qui y étaient basées.

Gear

Meilleur du Web: ClimateGate 2.0: de nouveaux mails entachent la science climatique

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Un nouveau coup de tonnerre s'abat sur la science climatique officielle. Un groupe de hackers a livré plus de 5000 e-mails qui semblent confirmer que certains scientifiques sont en mission politique et non dans une démarche de recherche de la vérité.

Le Climate Gate, fin 2009, a révélé aux observateurs les pratiques douteuses d'une petite coterie de « scientifiques d'opinion » en position d'influencer grandement la science « officielle » du réchauffement climatique diffusée par le GIEC, visiblement prêts à falsifier des données climatiques, et à user de méthodes d'intimidation contre les scientifiques « dissidents » qui pourraient leur nuire, tout cela pour faire croire aux décideurs à l'existence d'un réchauffement inhabituel de la planète dû à notre consommation d'énergies fossiles, et, naturellement, potentiellement dévastateur. Je vous renvoie à mon copieux dossier de 2009 pour les détails, si cette affaire est nouvelle pour vous.

Bien que des investigations très mollement conduites contre la « Climategate Team » aient blanchi leurs protagonistes, au grand bonheur des réchauffistes et au dégoût des autres, certains de ces scientifiques sont encore sous le coup d'investigations, et notamment le tristement célèbre Michael « Hockey Stick - hide the decline » Mann, qui livre une bataille judiciaire pied à pied contre un procureur américain, K. Cucinelli, qui veut avoir accès aux données sources de M. Mann pour savoir si celui ci, en « modifiant » certains résultats de recherche financés sur fonds publics, aurait pu de ce fait commettre une fraude. Naturellement, les réchauffistes crient à la persécution.

Vader

Flashback Meilleur du Web: JFK et l'indicible : pourquoi il est mort et pourquoi c'est important

Traduction Sott.net

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Revue du livre de James Douglass, JFK and the Unspeakable: Why He Died and Why It Matters

Malgré une profusion de nouvelles informations qui sont apparues au cours des quarante-six dernières années, il y a beaucoup de gens qui réfléchissent toujours sur qui a tué le président John Fitzgerald Kennedy et pourquoi il y a des questions sans réponses. Il y en a qui s'accrochent à l'explication du « cinglé solitaire » Lee Harvey Oswald présentée par la Commission Warren. Les deux groupes sont d'accord, cependant, que quelle que soit la vérité, elle n'a pas de lien avec le présent mais est de l'histoire ancienne, de la matière pour les obsédés du complot qui n'ont rien de mieux à faire. La pensée générale est que l'assassinat a eu lieu il y a un demi-siècle, donc passons à autre chose.

Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité comme le montre James Douglass dans son livre extraordinaire, JFK and the Unspeakable: Why He Died and Why It Matters (Orbis Books, 2008). C'est sans conteste un des meilleurs livres jamais écrits sur l'assassinat de Kennedy et il mérite un large lectorat. Il va jeter un pavé dans la mare de la complaisance qui a submergé la vérité de cet événement clé dans l'histoire américaine moderne.

Ce n'est pas souvent que la rencontre de l'histoire et des événements contemporains donne une leçon aussi effrayante que la contemplation du meurtre de JFK le 22 novembre 1963 juxtaposée aux situations auxquelles fait face le président Obama aujourd'hui. Jusqu'à présent du moins, le comportement d'Obama a reflété celui de Johnson, pas celui de Kennedy, alors qu'il a intensifié la guerre en Afghanistan avec 34 000 hommes de plus. On ne peut s'empêcher de penser que le sort de JFK pourrait ne pas être si loin dans son esprit alors qu'il réfléchit à sa prochaine action en Afghanistan.

Pistol

Flashback Meilleur du Web: Le Mossad et l'assassinat de JFK

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"Israël ne doit pas s'excuser pour l'assassinat de ceux qui cherchent à la détruire. Le premier ordre du jour pour tous les pays est la protection de son peuple. " Washington Jewish Week, October 9, 1997 !

En Mars 1992, le Représentant de l'Illinois Paul Findley disait dans le rapport de Washington sur les affaires du Moyen-Orient, "Il est intéressant - mais pas surprenant - de noter que dans tout ce qui fut écrit et prononcé au sujet de l'assassinat de Kennedy, l'agence de renseignement israélien, le Mossad, n'a jamais été mentionnée."

Considérant que le Mossad est sans doute l'agence de renseignement la plus efficace et cruelle dans le monde, il est plutôt singulier qu'il n'ait jamais été investigué en relation avec l'assassinat de Kennedy, surtout quand pratiquement toutes les autres entités dans le monde (à court d'imitateurs d'Elvis) ont été mis en cause.

Mais tout cela a changé en Janvier 1994 avec la sortie du livre de Michael Collins Piper: Final Judgment. Dans ce livre, Piper dit, "le Mossad israélien a été un joueur de première importance (et critique) dans les coulisses de la conspiration d'assassinat de JFK. Grâce à ses ressources très vastes et à ses contacts internationaux dans la communauté du renseignement et du crime organisé, Israël avait les moyens, il avait l'opportunité, et il avait le motif de jouer un rôle de premier plan dans l'un des plus grands crimes du siècle - et il l'a fait ".

Leur motivation? Le renommé Premier ministre israélien David Ben-Gourion, qui a gouverné ce pays depuis sa création en 1948 jusqu'à sa démission le 16 Juin 1963, était tellement furieux que John F. Kennedy n'ait pas permis à Israël de devenir une puissance nucléaire que dans ses derniers jours au pouvoir, affirme Piper, il a commandé le Mossad d'élaborer un complot pour assassiner le président américain