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mer., 28 juin 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Footprints

Quand l'Afrique du Nord n'était pas encore entièrement désertique

Nos connaissances actuelles de nature scientifique et notre interprétation des sources historiques indiquent un environnement nord-africain de type désertique, dans la totalité de ce territoire, au moins depuis le début de l'ère chrétienne.

© Inconnu
La Vallée des Roses, Maroc, villages berbères et jardins de fleurs
Ainsi, l'étude des lames sédimentaires d'un lac tchadien[1], en conclu comme une désertification du Sahara lente et progressive, depuis six mille ans.

Cependant de nombreux indices laissent penser que cette désertification ne s'est pas développée de manière uniforme dans tout ce qu'est aujourd'hui le Sahara. Il faudrait peut-être faire une distinction entre le Sahara occidental et le Sahara oriental, qui ne semblent pas avoir connu le même processus de désertification, de même que la partie septentrionale du continent par rapport à l'intérieur des terres. Cette hypothèse a souvent été proposée par des historiens du XIXe siècle, jusque dans les années 70 du siècle dernier, même s'il faut admettre que le nombre d'indices le confirmant sont trop peu nombreux pour en faire une certitude. Cependant ces indices sont bien plus nombreux que ceux qui font que « l'on sait » que tout le Sahara était un désert au début de l'ère chrétienne, voire, au VIe siècle !

Sources historiques approuvant une désertification totale de l'Afrique du Nord, avant, ou au début de l'ère chrétienne

Star of David

Agression israélienne en Syrie : Barack Obama est fou ou simplement inconscient ?

Sans surprise, l'homme qui s'est arrogé le droit de tuer avec ses drones, qui il veut, n'importe où bien sûr, le président des États-Unis Barack Obama, a estimé qu'Israël avait le droit de vouloir se protéger contre un transfert d'armes syriennes au Hezbollah libanais. OK. Quand ça concerne un ami, il peut violer le droit international aisément. Il peut faire des frappes préventives sans avoir la preuve de ce qu'il avance et, peu importe les morts. C'est bien de le savoir. Mais alors, le Gouvernement syrien dans tout ça, doit-il se laisser agressé ? Pour Obama, oui. Un parti-pris flagrant et frisant la folie.

© Inconnu
Dans un entretien qu'il donnait à la chaîne américaine d'expression hispanique Telemundo, hier, dimanche, le président américain a déclaré ceci : « je continue à croire que les Israéliens, de manière justifiée, doivent se protéger contre le transfert d'armes sophistiquées à des organisations terroristes comme le Hezbollah ».

« Nous nous coordonnons étroitement avec Israël, en reconnaissant qu'ils sont très près de la Syrie, très près du Liban », a encore dit le président. « Le Hezbollah a dit de nombreuses fois qu'ils seraient prêts à attaquer (Israël) aussi loin que Tel-Aviv. Et les Israéliens doivent être vigilants et inquiets ».

Mais, visiblement, ces supporters du groupe terroriste Al-Nosra donc Al-Qaïda ne veulent pas que le Gouvernement syrien, lui, combattent le vrai terrorisme. Le Hezbollah n'est pas un parti terroriste, c'est un parti de résistants, ceux qui refusent l'oppression et n'ont jamais commis un attentat contre des civils pour ceux qui connaissent le Liban. Ce n'est pas en répétant un mensonge mille fois qu'il deviendra vérité. Est-ce le cas d'Al-Nosra l'ami d'Israël qui revendique pratiquement tous les attentats meurtriers en Syrie ? Non.

Barack Obama, le nègre de maison et Antéchrist sait réciter sa chanson. Néanmoins, personne n'est dupe et tous les hommes ne sont pas aveugles, encore moins sourds. Ces gens s'étrangleront avec leurs propres turpitudes et mensonges. Comme le disait le nègre fondamental, Aimé Césaire, « une civilisation qui ruse avec ses propres principes, est une civilisation moribonde ». Comment en serait-il autrement ? En réclamant des droits, encore faut-il respecter ceux des autres...

Le mantra « Bachar al-Assad doit partir », basé sur aucun fondement, mais sur des principes galvaudés, la falsification et le diktat, a atteint ses limites. Néanmoins, les bourreaux des peuples irakien et libyen, hier, celui du peuple afghan et syrien aujourd'hui, ne sont pas à une contradiction près. Le nez dans le guidon, convaincu que seul leur puissance militaire peut leur garantir le succès, se sont trompés, hier, et continuent de le faire aujourd'hui...

Bizarro Earth

Avril 2013 : changements terrestres extrêmes et signes prophétiques


En ce mois d'avril 2013, les bouleversements terrestres et sociaux ne se sont pas taris : inondations, séismes, hécatombes d'animaux en tout genre, invasion de sauterelles, dolines, attentats sous faux drapeau, rumeurs de troisième guerre mondiale, ovnis, observations de météores de plus en plus spectaculaires, tempêtes de sable...


Health

Maladies à vendre

Jusque dans les années 70, l'industrie pharmaceutique créait des médicaments pour guérir certaines maladies. Depuis, pour accroître sa rentabilité, elle en vient à inventer de nouvelles maladies pour vendre des médicaments.

Du taux de cholestérol à la dysfonction érectile en passant par la dépression et le trouble bipolaire, Maladies à vendre démonte les stratégies de marketing et de communication mises en oeuvre par l'industrie pharmaceutique, avec la complicité plus ou moins passive des experts médicaux et des autorités de santé, pour nous transformer en malades, c'est-à-dire en consommateurs de médicaments.

Un documentaire de Anne Georget et Mikkel Borch-Jacobsen - © The factory, Arte France 2011 - Andana Films


Commentaire: « La fabrique de malades : ces maladies qu'on nous invente »


Crusader

La Birmanie massacre des musulmans. L'Europe soutient. Les médias regardent ailleurs...

Une énième version de Sabra et Chatila.

© Inconnu
Les autorités de l'Etat de Rakhine participent depuis 2012 à une campagne de « nettoyage ethnique » contre la minorité musulmane dans cette région de l'ouest de la Birmanie, accuse lundi Human Rights Watch (HRW), qui parle de « crimes contre l'humanité ». Les forces de sécurité ont contribué au désarmement des musulmans Rohingyas, qui tentaient de se défendre avec des armes de fortune, et elles sont restées passives, et ont dans certains cas participé, lorsque des bouddhistes se sont mis à tuer hommes, femmes et enfants en juin et en octobre 2012, affirme HRW, organisation de défense des droits de l'homme basée à New York.

« Alors que les forces de sécurité sont dans certains cas intervenues pour empêcher des violences et protéger la fuite de musulmans, plus fréquemment, elles sont restées à l'écart pendant les agressions ou ont directement soutenu les assaillants en commettant des meurtres et d'autres violations des droits de l'homme », écrit Human Rights Watch dans un rapport au sujet de ces violences de juin et octobre qui ont fait au moins 110 morts. (Reuters, L. 22 avril 2013, 08h52)

Comment, devant ces crimes, réagit « la communauté internationale » (on sait que la notion est exclusivement limitée à l'opinion publique occidentale, la plupart du temps sous-informée, valorisée pour mieux l'abrutir. Les autres peuples n'ont pas d'opinion. Et de toutes façons ils s'en fichent) ?

USA

Kennedy, le lobby et la bombe

Il y a exactement cinquante ans se jouait un épisode déterminant dans l'histoire de la « démocratie états-unienne » ; une lutte épique dont le dénouement engagea l'avenir du monde entier. Laurent Guyénot nous en rappelle l'enjeu.

© Inconnu
Kennedy et l'AIPAC

En mai 1963, le Foreign Relations Committee du Sénat des États-Unis ouvrait une enquête sur les opérations clandestines d'agents étrangers sur le sol américain, visant particulièrement l'American Zionist Council et la Jewish Agency for Israel [1] . L'enquête était motivée par un rapport du président de cette commission permanente, William Fulbright, rédigé en mars 1961 (déclassifié en 2010), indiquant : « Dans les années récentes, il y a eu un nombre croissant d'incidents impliquant des tentatives par des gouvernements étrangers, ou leurs agents, pour influencer la politique étrangère américaine par des méthodes sortant des canaux diplomatiques normaux. » En évoquant ces méthodes incluant des « activités secrètes aux États-Unis et ailleurs », Fulbright faisait allusion à l'« Affaire Lavon [2] » de 1953, où des juifs égyptiens entraînés en Israël perpétrèrent contre des cibles britanniques plusieurs attentats à la bombe destinés à être mis sur le compte des Frères musulmans et ainsi décrédibiliser Nasser aux yeux des Britanniques et des États-uniens. L'enquête du Sénat mit à jour une activité de blanchiment d'argent par laquelle la Jewish Agency (organisme indissociable de l'État d'Israël, dont elle avait été le précurseur) faisait parvenir des dizaines de millions de dollars à l'American Zionist Council, principal lobby israélien aux États-Unis. Suite à cette enquête, le Département de la Justice, sous l'autorité de l'Attorney General Robert Kennedy, exigea qu'en vertu de son financement par l'État d'Israël, l'American Zionist Council soit enregistré comme « agent étranger », soumis aux obligations du Foreign Agents Registration Act de 1938, qui impliquait une étroite surveillance de ses activités.

Cette tentative de contrer le parasitage grandissant de la politique états-unienne par Israël recevait l'appui du président, bien entendu. À l'époque où il n'était encore qu'un jeune journaliste couvrant la conférence inaugurale des Nations Unies, John Kennedy avait été troublé par la capacité d'Israël d'acheter des politiciens, et jusqu'au président lui-même. En reconnaissant l'État d'Israël le 15 mai 1948 (dix minutes après sa procalamation officielle), contre l'avis unanime de son gouvernement, le président Harry Truman n'acquit pas seulement une place dans l'histoire biblique (« L'acte historique de reconnaissance de Truman restera gravé pour toujours en lettres d'or dans les quatre mille ans d'histoire du peuple juif [3], » proclama l'ambassadeur isaélien) ; Truman empocha également deux millions de dollars pour relancer sa campagne de réélection. « C'est pour ça que notre reconnaissance d'Israël fut si rapide », confia Kennedy à son ami romancier et essayiste Gore Vidal [4]. En 1960, John Kennedy reçut lui-même une offre d'aide financière du lobby israélien pour sa campagne présidentielle. Il résuma ainsi à son ami journaliste Charles Bartlett, la proposition du mécène Abraham Feinberg : « Nous savons que votre campagne est en difficulté. Nous sommes prêts à payer vos notes si vous nous laissez le contrôle de votre politique au Moyen Orient. » Bartlett se souvient que Kennedy se promit que, « si jamais il devenait président, il allait faire quelque chose pour changer ça [5]. » En 1962-63, il soumit sept projets de loi pour réformer le financement des campagnes électorales du Congrès ; toutes furent combattues avec succès par les groupes d'influence qu'elles visaient.

Tous les efforts du gouvernement pour limiter la corruption de la démocratie américaine par les agents d'Israël furent stoppés net par l'assassinat de Kennedy et le remplacement de son frère à la Justice par Nicholas Katzenbach. L'American Zionist Council échappa au statut d'agent étranger en se dissolvant et se renommant American Israel Public Affairs Committee (AIPAC). Dix ans plus tard (le 15 avril 1973), Fullbright constatait sur CBS : « Israël contrôle le Sénat américain. [...] La grande majorité du Sénat américain - autour de 80 % - soutient complètement Israël ; Israël obtient tout ce qu'il veut [6]. » L'AIPAC poursuivit les mêmes pratiques, en échappant même à toute sanction lorsque ses membres furent pris flagrant délit d'espionnage et de haute trahison : en 2005, deux responsables de l'AIPAC, Steven Rosen et Keith Weissman, furent acquittés après avoir reçu d'un membre de l'Office of Special Plans au Pentagone, Larry Franklin, des documents classés secret-défense et les avoir transmis à un haut fonctionnaire d'Israël. En 2007, John Mearsheimer et Stephen Walt démontraient dans leur livre sur Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, que l'AIPAC et les lobbies pro-israéliens de moindre importance étaient la principale cause de la guerre d'Irak et, plus largement, le facteur déterminant dans la politique étrangère états-unienne au Proche-Orient. Étant donné que rien n'a changé, il n'y a aucune raison pour que le gouvernement de Benjamin Netanyahou ne réussisse pas à obtenir également des États-Unis la destruction de l'Iran qu'elle ne cesse de réclamer.

Commentaire: « Le documentaire exceptionnel Evidence of Revision maintenant disponible en français »
Evidence of Revision [Preuves de Falsification] est un documentaire en six parties qui dévoile des archives originales et historiques dont le contenu prouve que les événements les plus déterminants de l'Histoire moderne de l'Amérique ont été délibérément présentés au public sous un faux jour.

Les images d'archives et les interviews dévoilées dans cette série de DVDs vous feront plonger au cœur d'événements qui ont marqué l'Histoire américaine et qui ont eu des répercussions mondiales - des assassinats du président Kennedy et de son frère Robert Kennedy au meurtre de Martin Luther King, en passant par le massacre de Jonestown.



Bomb

Orwell se fait l'Amérique


Traduit par Résistance 71

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Bienvenus dans le doux abysse du vortex orwellien.


2013 ressemble de plus en plus à 1984. Dans deux articles précédents pour RT et Asia Times Online, j'ai observé les niveaux superposés de failles dans le narratif de l'attentat de Boston. Avec tant de questions demeurant sans réponses en regard de ce qu'il s'est passé ce jour là à Boston après les explosions, il est temps de regarder une liste de ce qui est sûrement la liste des 10 plus grosses absurdités concernant cette affaire ; ceci sans botter en touche d'autres questions cruciales demeurant sans réponse comme par exemple pourquoi un exercice d'alerte à la bombe organisé par la firme Craft International s'était déroulé durant le marathon qui vit les attentats se produire et pourquoi fut-il si véhémentement nié qu'un tel exercice y prît place. Pour cette liste de question, je remercie grandement le lectorat bostonien d'Asia Times Online.

Choisissez votre Mercedes

1. Le FBI fera t'il amende honorable et admettra t'il qu'il savait tout ce qu'il y avait à savoir sur Tamerlan Tsarnaev, après cinq années de suivi et de contrôle et pourtant mentant éhontement à l'opinion publique en jurant qu'il ne savait rien de lui et de son frère, de leur identité, postant leurs photos et demandant au public d'agir comme les "yeux et les oreilles" du FBI pour identifier ces "suspects" ?

2. Depuis le 11 Septembre 2001, le modus operandi préféré du FBI est d'utiliser des "informateurs", des "taupes" pour leurrer de "potentiels" terra-ristes (sic) à agir. Prenons par exemple l'opération Fast & Furious, complot gouvernemental de livrer des armes aux cartels de la drogue mexicains dans le style de l'affaire Iran-Contra. Il y a une forte possibilité que les frères Tsarnaev furent piégés et volontairement sacrifiés. Dans ce cas, y a t'il quelqu'un, quelque part dans ce vaste appareil de renseignement américain qui enquête sur les enquêteurs du FBI ?

Airplane

Shanksville, en Pennsylvanie : le site d'un crash d'avion... sans avion

Traduit de l'anglais par François pour ReOpenNews, illustrations ajoutées par la rédaction.

Il s'agit d'un aspect méconnu du 11-Septembre. Pourtant, les seules zones d'ombre de la version officielle des attentats relatives à ce qui s'est passé dans la petite ville de Shanksville en Pennsylvanie devraient suffire à justifier l'ouverture d'une enquête digne de ce nom.

© Inconnu
Où est passé l’avion ?
« Cet accident était différent. Il n'y avait aucune épave, aucun corps, et pas de bruit. »
~ Wallace Miller, médecin légiste du comté de Somerset [1]
« Je cherchais quelque chose : une queue, une aile, un avion, du métal. Il n'y avait rien. »
~ Scott Spangler, photographe [2]
« J'ai été surpris parce que cela ne ressemblait en rien à un accident d'avion. »
~ Patrick Madigan, commandant de la caserne de Somerset de la police d'État de Pennsylvanie [3]
Parmi ceux qui ont vu l'endroit où le vol 93 United Airlines est censé s'être abattu le 11 septembre 2001, beaucoup ont dit à quel point il différait de ce qu'ils s'attendaient à voir sur le site d'un crash d'avion.

Selon les rapports officiels, le vol 93, le quatrième avion détourné le 11-Septembre, s'est écrasé dans un champ en Pennsylvanie après que de courageux passagers et membres de l'équipage aient tenté d'en reprendre le contrôle. Toutefois, de nombreuses personnes qui ont vu le site de l'accident supposé ont rapporté n'y avoir pratiquement rien vu qui ressemble à l'épave d'un avion. Certains témoins ont rappelé avoir vu peu ou pas de restes humains sur le site. Et bien que le vol 93 ait été décrit comme « lourdement chargé de kérosène » quand il s'est écrasé, les enquêteurs n'ont trouvé aucune contamination de carburant dans le sol et la nappe phréatique autour du site.

© Inconnu
Le site supposé du crash du vol 93, le 11 septembre 2001

Il y a beaucoup de faits, concernant le crash du vol 93, qui jettent de sérieux doutes sur la version officielle des événements. Ces faits suggèrent que des témoins ont vu ce qui pourrait en fait avoir été le résultat d'une mise en scène effroyable destinée à planter le décor d'un accident aérien différent de l'accident réel. La quantité de débris relativement faible signalée par des témoins a pu être placée là. Si cela est vrai, cela signifierait que le sort connu par le vol 93 reste inconnu.

Yoda

Tamerlan Tsarnaev était « radicalisé » par la Vérité, pas par l'Islam - Les « sites extrémistes » qu'il a visités décrivent le rôle des agences de renseignements dans les attentats du 11 septembre

Traduction : SOTT

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Tamerlan Tsarnaev, « bon garçon très américain »... jusqu'à ce qu'il ait commencé à réaliser l'horrible vérité à propos du rêve américain et ait été piégé - probablement assassiné par le FBI - et utilisé pour faire avancer l'état policier dont il avait découvert la création en cours.
Dans les années précédant les attentats du Marathon de Boston, Tamerlan Tsarnaev était tombé sous l'influence d'un nouvel ami, un musulman converti qui a dirigé le jeune homme religieusement apathique vers une souche stricte de l'islam, disent les membres de la famille.

Sous la tutelle d'un ami connu de la famille Tsarnaev seulement comme étant Misha, Tamerlan a abandonné la boxe et a cessé d'étudier la musique, a indiqué sa famille. Il a commencé à s'opposer à la guerre en Afghanistan et en Irak. Il s'est tourné vers la littérature et les sites Web affirmant que la CIA était derrière les attentats terroristes du 11 septembre 2001, et que les Juifs contrôlaient le monde.

« D'une certaine manière, il a juste pris son cerveau », a déclaré l'oncle de Tamerlan, Ruslan Tsarni, qui a évoqué des conversations avec le père inquiet de Tamerlan à propos de l'influence de Misha. Les efforts de l'Associated Press durant plusieurs jours pour identifier et interroger Misha ont été infructueux.

La relation de Tamerlan avec Misha pourrait être un indice pour comprendre les motifs derrière sa transformation religieuse et, finalement, l'attaque elle-même. Deux responsables américains disent qu'il n'avait pas de liens avec des groupes terroristes.

Commentaire: Très intéressant en effet. Alors, les « sites Web extrémistes » que Tamerlan visitait n'étaient pas « al_qaïda_forever.aol.com » et toutes les absurdités mises en place par la CIA et le FBI afin de piéger les jeunes musulmans... Il a simplement élargi son esprit en visitant des sites de la communauté alternative.

En outre, en admettant qu'il n'avait pas de liens avec des groupes terroristes, le gouvernement américain reconnaît que sa « conversion à l'islam » n'était pas pertinente - le fait est que Tamerlan était « converti » à la Vérité.

Nous nous demandons dans quelle mesure Tamerlan était au fait des méthodes de « La Bête » ? Il n'était quand même pas naïf des pièges mensongers du Bureau fédéral à propos de jeunes musulmans dans de faux complots terroristes ?

À la lumière de cela, il semble très peu probable qu'il ait volontiers participé à cette terreur du deal de « l'exercice »-devenant réel.

Une tactique souvent utilisée dans les « attentats suicides » israéliens est de contraindre le jeune Palestinien à se trouver un certain jour, en un certain lieu, et à un certain moment, sous la menace qu'à défaut de le faire, cela entraînerait une visite préjudiciable auprès de sa famille...


Gear

L'histoire officielle de Tsarnaev n'a aucun sens

Traduit par Résistance 71

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Cet ancien ambassadeur américain, activiste des droits de l'Homme et lanceur d'alerte dit ce que nous avons dit toute la semaine à 21st Century Wire: Que le FBI a gonflé le profil du premier suspect de l'attentat à la bombe de Boston. Le ministre de la justice et son ministère vont-ils écouter ?


Il y a des trous béants dans l'histoire officielle de l'attentat à la bombe de Boston.

On nous demande de croire que Tamerlan Tsarnaev a été identifié par le gouvernement russe comme étant un extrémiste du Dagestan ou un terroriste islamiste tchétchène et que les Russes sont si préoccupés de cela, qu'à la fin 2010, ils demandent au gouvernement américain de prendre des mesures. A cette époque, les Etats-Unis et la Russie n'avaient pas normalement des relations de coopération sur la sécurité en ce qui concerne le Caucase, particulièrement après l'invasion russe de la Georgie en 2008. Pour que les Russes demandent l'assistance des Américains, Tsarnaev devait être haut placé dans leur liste de préoccupation.

Début 2011, le FBI auditionne Tsarnaev et fouille ses papiers et ses ordinateurs, mais apparemment, remarquablement même pour quelqu'un qui aurait été radicalisé par l'internet, Le FBI habituellement si paranoïaque ne trouve rien de suspect.

Bizarre, bizarre; mais maintenant cela devient carrément incroyable.