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ven., 24 mar. 2017
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Candy Cane

Cancer et Sucre - Stratégie pour affamer le cancer

Traduit par OC et jsf

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Selon des chercheurs de l'Université de Californie, San Francisco, le sucre pose un risque pour la santé - en contribuant à environ 35 millions de décès dans le monde chaque année. La toxicité du sucre est si forte, que le sucre doit être considéré comme une substance potentiellement toxique comme l'alcool et le tabac. Les chercheurs concluent que son lien avec l'apparition du diabète justifie une réglementation répressive, comme une taxe sur tous les aliments et les boissons qui contiennent du sucre ajouté. Ils recommandent aussi l'interdiction des ventes à l'intérieur ou à proximité des écoles, ainsi qu'une mise en place de limite d'âge sur la vente de tels produits.

Les effets néfastes du sucre ne s'arrêtent pas au diabète, syndrome métabolique, à l'hyper-ou hypoglycémie, au reflux gastrique et aux maladies cardiaques. Le sucre et le cancer forment une étreinte mortelle, et pourtant les oncologues ne parviennent pas souvent à faire le nécessaire pour empêcher les patients de nourrir leurs cancers par une alimentation sucrée.

Pendant ce temps, beaucoup de gens parmi la médecine conventionnelle propagent la croyance que le lien entre certains types de nourriture et l'augmentation de risque de cancer est « faible » ou seulement « d'une importance théorique. » Ils croient que les recherches « reliant le cancer aux aliments ne révèlent aucuns schémas médicaux valables. On retrouve ces attitudes superficielles dans la presse médicale - le tout sans aucune sorte de recul médical.

Display

Dans un entretien télévisé en prime time, le président français Hollande promet l'austérité et la guerre

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Jeudi soir 28 mars, dans un entretien d'une heure sur France2, le président français François Hollande a cherché à exposer sa politique dans un contexte de colère populaire grandissante contre son gouvernement.

L'interview de Hollande visait à rassurer la classe dirigeante que son gouvernement PS (Parti socialiste) poursuivrait ses guerres et les coupes sociales au mépris de l'opinion publique.

Depuis son accession au pouvoir, il y a dix mois, Hollande a imposé des coupes budgétaires à hauteur de dizaines de milliards d'euros, des licenciements de masse dans l'industrie automobile, dont la fermeture de l'usine d'Aulnay convenue conjointement avec la bureaucratie syndicale, et l'invasion du Mali. L'économie française stagne et le taux de chômage dépasse les 10 pour cent.

Les taux de satisfaction dans les sondages ont chuté à 30 pour cent, un record d'impopularité pour un président français depuis la mise en place des sondages d'opinion, Hollande perdant même des électeurs PS. Seuls 30 pour cent des jeunes et 32 pour cent des ouvriers approuvent actuellement sa politique.

Top Secret

Mémoires de feu en Corée du Nord ou l'impérialisme américain

Iconographie : SOTT

Quand les Etats-Unis détruisaient un pays pour le sauver...

© Succession Picasso 2003
Massacre en Corée, Pablo Picassso, 1951
Ce tableau montre toute la difficulté pour Picasso de concilier engagement moral et politique pour un idéal pacifiste et communiste, et liberté de création. L'œuvre dénonce l'intervention américaine en Corée en montrant crûment le face à face entre une population civile (des femmes et des enfants nus) et des militaires armés. Face à face qu'il n'avait pas représenté dans Guernica, préférant alors une vision plus symbolique (cri, souffrance, ténèbres), ce qu'on avait pu lui reprocher. Le tableau cependant, apparaît trop hermétique, trop indépendant surtout, au Parti communiste qui ne l'apprécie pas.
Source : Musée Picasso
Plutôt que d'une guerre « oubliée », mieux vaudrait parler, s'agissant de la guerre de Corée (1950-1953), d'une guerre inconnue. L'effet incroyablement destructeur des campagnes aériennes américaines contre la Corée du Nord - qui allèrent du largage continu et à grande échelle de bombes incendiaires (essentiellement au napalm) aux menaces de recours aux armes nucléaires et chimiques (1) et à la destruction de gigantesques barrages nord-coréens dans la phase finale de la guerre - est indélébile. Ces faits sont toutefois peu connus, même des historiens, et les analyses de la presse sur le problème nucléaire nord-coréen ces dix dernières années n'en font jamais fait état.

La guerre de Corée passe pour avoir été limitée, mais elle ressembla fort à la guerre aérienne contre le Japon impérial pendant la seconde guerre mondiale, et fut souvent menée par les mêmes responsables militaires américains. Si les attaques d'Hiroshima et de Nagasaki ont fait l'objet de nombreuses analyses, les bombardements incendiaires contre les villes japonaises et coréennes ont reçu beaucoup moins d'attention. Quant aux stratégies nucléaire et aérienne de Washington en Asie du Nord-Est après la guerre de Corée, elles sont encore moins bien comprises, alors que ces stratégies ont défini les choix nord-coréens et demeurent un facteur-clé dans l'élaboration de la stratégie américaine en matière de sécurité nationale. (...)

Le napalm fut inventé à la fin de la seconde guerre mondiale. Son utilisation provoqua un débat majeur pendant la guerre du Vietnam, attisé par des photos insoutenables d'enfants qui couraient nus sur les routes, leur peau partant en lambeaux... Une quantité encore plus grande de napalm fut néanmoins larguée sur la Corée, dont l'effet fut beaucoup plus dévastateur, car la République populaire démocratique de Corée (RPDC) comptait bien plus de villes peuplées que le Nord-Vietnam. En 2003, j'ai participé à une conférence aux côtés d'anciens combattants américains de la guerre de Corée. Lors d'une discussion à propos du napalm, un survivant de la bataille du Réservoir de Changjin (Chosin, en japonais), qui avait perdu un œil et une partie de la jambe, affirma que cette arme était bel et bien ignoble, mais qu'elle « tombait sur les bonnes personnes ».

Commentaire: « Corée du nord ou États-Unis : qui est une menace pour la sécurité mondiale ? »


Eiffel Tower

Centrafrique : un coup de force de plus

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Depuis vendredi, l'AFP et RFI nous préparaient à la prise de Bangui, la capitale de la République Centrafricaine, par les rebelles regroupés dans la coalition SELEKA. Dimanche matin, le porte-parole des mercenaires annonçait depuis Paris, via l'AFP, la prise du Palais présidentiel et la fuite de François Bozizé. Ce serait, si les informations se confirment, le énième coup de force en Afrique réalisé par des rebelles qui n'ont de rebelles que le nom.

Ils ont tous les mêmes caractéristiques et suivent les mêmes scénarios. Ils viennent d'une région avec un sous-sol généralement riche, ou un leader charismatique préparé de longue date à son futur métier. Ils prennent soin de créer un bureau dans une capitale européenne pour leur communication et leur image. Ils ont d'énormes moyens financiers et des armes sorties d'on ne sait où. Ils ont également des raisons imparables pour justifier leur révolte et sensibiliser l'opinion mondiale à leur cause. Il leur faut aussi des entraineurs et des endroits pour s'entrainer, qu'ils trouvent toujours. Ensuite il n'y a plus qu'à lancer l'opération. Dès le début de celle-ci, les médias commencent par nous parler d'eux pour nous les présenter, nous dire ce qu'ils revendiquent, tout en soulignant, de la manière la plus neutre possible, tous les mauvais points de la future victime. Après les premiers accrochages, avec les premiers morts, les émotions et les indignations entrent en lice. Il faut vite trouver une solution et c'est l'ONU qui va la trouver .

Le Conseil de Sécurité émettra une résolution qu'on peut interpréter à sa guise, qui exigera une négociation avec les rebelles, et décidera la formation d'une force d'interposition, régionale si possible. La suite on la connait car nous l'avons vue maintes fois. On sait que les négociations n'aboutiront pas ou seront dénoncées au moment propice. On sait que, d'une manière ou d'une autre, le but est l'élimination, physique ou non, de la cible.

Mail

Message à Georges Bush et à Dick Cheney de la part d'un vétéran mourant

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Traduction : Romane

Message à Georges Bush et à Dick Cheney de la part d'un vétéran mourant.


Il est peu vraisemblable que Thomas Young, paralysé et aux portes de la mort, ait écrit lui-même cette lettre. Elle a probablement été dictée et réécrite, dans un style assez percutant et enlevé.


Quoi qu'il en soit, l'essentiel est ailleurs. Il est dans un réquisitoire terrible au nom de tous ceux qu'on a envoyés à la boucherie et qui sont devenus eux-mêmes bouchers. Pour le plus grand profit de commanditaires qui devraient comparaître devant un Tribunal International. - LGS

Je vous écris cette lettre pour le 10è anniversaire de la guerre en Irak au nom de mes collègues vétérans de la guerre en Irak. Je vous écris cette lettre au nom des 4 488 soldats et Marines qui sont morts en Irak. Je vous écris cette lettre au nom des centaines de milliers de vétérans qui ont été blessés et au nom de ceux dont les blessures, physiques et psychologiques, ont détruit leur vie. Je suis l'un de ces blessés graves. J'ai été paralysé dans une embuscade d'insurgés en 2004 à Sadr. Ma vie touche à sa fin. Je vis en soins palliatifs.

Bizarro Earth

Irak : dix ans après

Traduction : Avic

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Il y a dix ans aujourd'hui, le régime Bush envahissait l'Irak. On sait maintenant que la justification de l'invasion était un paquet de mensonges orchestrés par le régime néoconservateur de Bush dans le but de tromper l'Organisation des Nations Unies et le peuple américain.

Le secrétaire d'Etat américain de l'époque, le général Colin Powell, a exprimé ses regrets d'avoir été utilisé par le régime de Bush pour tromper l'Organisation des Nations Unies avec de faux renseignements sur ce que les régimes Bush et Blair savaient être faux. Mais les ignobles médias « presstitués » ne se sont pas excusés auprès du peuple américain d'avoir servi de ministère de la propagande et du mensonge dans le régime corrompu de Bush.

Il est difficile de discerner qui est le plus méprisable, le régime corrompu de Bush, les « presstitués » qui ont tout permis ou le régime corrompu d'Obama qui refuse de poursuivre le régime de Bush pour ses crimes de guerre flagrants, crimes contre la Constitution américaine, crimes contre la loi américaine, et crimes contre l'humanité.

Dans son livre, Cultures of War , l'éminent historien John Dower W. observe que les actes de guerre concrets commis par les Japonais au 20e siècle et la présidence impériale de Bush au 21e siècle « invitent à une analyse comparative de crimes de guerre caractérisés tels que la torture et d'autres transgressions. Les noires œuvres du Japon impérial ont laissé une marque indélébile sur l'honneur de la nation et sur sa réputation, et il reste à voir combien de temps la réputation de l'Amérique restera endommagée. À cet égard, les planificateurs de guerre de l'administration Bush ont eu de la chance d'avoir pu se soustraire à une enquête formelle et sérieuse comparativement aux poursuites entreprises par les puissances alliées vi vis-à-vis du Japon et de l'Allemagne après la Seconde Guerre mondiale. «

Dollar

Le racket général sur les comptes bancaires à Chypre

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Le racket général sur les comptes bancaires à Chypre crée un précédent qui pourra servir dans d'autres pays de l'Eurozone

Voici 4 mois, le 15 novembre 2012, j'avais alerté mes lecteurs sur l'inquiétante situation financière de Chypre. Je l'avais même qualifiée de « nouveau cadavre dans le placard » et j'avais souligné qu'elle constituait « une redoutable quadrature du cercle pour les dirigeants de l'UE ».

Eh bien l'on vient d'apprendre, le 16 mars 2013 au matin, que les dirigeants de l'Union européenne, en concertation avec les dirigeants chypriotes et le FMI, ont fini par trouver une solution. Et quelle solution !

En fait d'aide, les bailleurs de fonds (Union européenne, Banque centrale européenne et FMI) sont en réalité convenus d'un plan de secours de 10 milliards d'euros dont le volet essentiel consiste en un véritable racket sur les comptes bancaires détenus par des particuliers à Chypre.

UN RACKET SANS PRÉCÉDENT SUR LES COMPTES BANCAIRES DES PARTICULIERS

Le racket, qualifié de « prélèvement » ou de « taxe exceptionnelle » dans la langue de bois des dictateurs qui ont mis la main sur le continent européen, va être opéré directement par les banques chypriotes sur chaque compte bancaire de particulier. C'est-à-dire sur à peu près chaque Chypriote adulte et chaque étranger disposant d'un compte bancaire dans l'île.

Le barème du racket est le suivant :

Syringe

Les leçons à tirer du pari perdu du Pandemrix

En complément du post de Jean-Claude Grange sur la narcolepsie et le Pandemrix. (1)

© Inconnu
Tyché, la déesse de la chance

J'avais, pour ma part, expliqué que l'adjonction de squalène dans le vaccin n'avait eu finalement pour avantage que l'augmentation de la marge bénéficiaire de GSK, qui a ainsi pu vendre au prix du vaccin vendu unitairement sans adjuvant, un vaccin conditionné par dix doses et contenant quatre fois moins d'antigène que le vaccin standard, l'antigène étant de loin le composant le plus coûteux du vaccin. (2) Aucun avantage de l'ajout d'un adjuvant n'a pu être démontré pour les vaccinés ou pour la santé publique, bien au contraire.

Le squalène n'avait été utilisé auparavant en tant qu'adjuvant que pendant la guerre du Golfe, sur les soldats américains et dans certains vaccins contre la grippe destinés aux personnes âgées. Il s'agissait du vaccin Gripguard en France (ou Fluad) de Novartis, dont la commercialisation a été suspendue début 2011 sur le territoire français.

Les inquiétudes suscitées à l'époque par l'adjonction d'un adjuvant dans le vaccin contre la grippe non éprouvé sur les tranches d'âge concernées par la vaccination ont provoqué l'hilarité de journalistes en vogue (3). Et des interventions rassurantes de la part des membres d'Infovac (cf.vaccination contre la grippe A H1N1 2009, FAQ, Infovac en PDF) site d'information sur les vaccins, réputé indépendant malgré l'omniprésence de liens et conflits d'intérêts parmi ses membres (4). Ceux-ci seraient toutefois plus crédibles si, contrairement à Catherine Weil-Olivier, ils montraient autant d'empathie envers les victimes d'effets indésirables de vaccins qui doivent suivre un chemin de croix pour obtenir une simple reconnaissance du statut de victimes de la part des pouvoirs publics, que celle-ci manifeste de soutien spontané envers les laboratoires victimes des « entraves réglementaires » qui les empêchent de vendre à grande échelle les mêmes vaccins partout dans le monde (5).

War Whore

Guatemala : les dépouilles d'une guerre non déclarée

Traduit de l'anglais par Hanah Jabloune pour Investig'Action

© Inconnu

Comment la « Guerre contre la Drogue » au Guatemala est utilisée comme front pour libérer la terre au bénéfice des compagnies pétrolières.

Je ne suis pas allée à La Libertad, Petén, pour le poulet frit. J'y suis allée pour la guerre.

Ceci dit, pendant trois nuits de suite, j'étais assise sur le même tabouret en plastique en train de regarder la route principale de la ville et de manger le meilleur poulet que je n'ai jamais goûté. Le cuisinier, avec des billets pliés dans son tablier, surveillait une immense poêle en fonte remplie d'une douzaine de cuisses et de poitrines en train de frire dans une portion généreuse d'huile. Chaque nuit que je passais à La Libertad, je m'aventurais dehors pour du poulet frit, après la tombée de la nuit, quand la température descendait aux 30 degrés relativement confortables. J'étais assise à une table dehors, d'où je mangeais et regardais.

Tout semblait se passer en même temps : motos et mototaxis s'arrêtaient, redémarraient et tournaient ; les femmes attrapaient leurs enfants et traversaient les rues à grands pas ; les bus venaient et repartaient ; les camions traversaient à la vitesse maximale. Même après la tombée de la nuit, au milieu de la circulation, les gens vendaient des mangues (mûres ou pas mûres), dictionnaires, boissons et vêtements. Un groupe de pharmaciens en uniforme blanc finissaient leur shift de jour. Une nuit, des gardes forestiers armés étaient assis quelques tables plus loin et mangeaient, tandis que police et soldats, présents pendant toute la journée, semblaient disparaître une fois qu'il faisait noir.

Cult

La chasse aux « sorcières » : extermination des vestiges de cultes matriarcaux

© Inconnu
La chasse aux sorcières
A partir de la fin du moyen-âge (13e siècle), les « sorcières » étaient pourchassées et brûlées vives sur les bûchers de l'Inquisition.

Prêtresses païennes « idolâtres » des anciens cultes « dianiques » de la Déesse-Mère, on les accusait souvent de fréquenter les collines au fées.

Toute trace de l'ancien ordre devait être effacé.

Il faut aussi rapprocher ces sabbats de fêtes anciennes, comme Beltaine au printemps, qui étaient des fêtes de la fécondité.

Il a pu y avoir, au Moyen Âge et à la Renaissance, des résurgences de ces fêtes.

Une guerre contre la liberté sexuelle des femmes

L'Inquisition catholique est organisée au début du XIIIe siècle par le pape Grégoire IX pour lutter contre les hérétiques, suite au concile de Latran IV.
© Domaine public/Wikipédia
Déesse Friga chevauchant son balai, d'après une fresque du XXe siècle de la cathédrale de Schleswig
Ses premières cibles sont les Cathares et les Vaudois. Le pape, à la demande de son inquisiteur exerçant en Allemagne Conrad de Marbourg, édicte en 1233 la première bulle de l'histoire contre la sorcellerie, la Vox in Rama en y décrivant le sabbat des sorciers et leur culte du diable. Parfois, la contestation relève d'un désir de liberté. En réaction aux fièvres millénaristes fleurissent des sectes dans la mouvance du Libre-Esprit, comme les bégards et les lollards qui réclament une plus grande liberté des corps et des consciences. On trouve dans ces sectes un grand nombre de femmes. Elles expriment leur désaccord avec l'Église, en réclamant une libéralisation du statut de la femme. Les béguines, surtout présentes en Europe du Nord, cristallisent ce courant de subversion des mœurs. Elles vivent au sein de communautés autonomes, mais ne sont pas ordonnées. Elles sont autonomes en vivant d'aumônes, mais aussi de leurs salaires pour leurs soins médicaux ou leurs travaux textiles. Surtout, elles prônent une plus grande liberté sexuelle et récusent l'autorité des hommes. Marguerite Porete, une béguine, pousse la provocation jusqu'à publier à la fin du XIIIe siècle un traité de théologie, le Miroir des âmes simples anéanties. Poursuivie par l'Inquisition, elle est condamnée pour hérésie et est brûlée en 1310.