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Meilleur du Web: Les dégats engendrés par le numérique dans l'enseignement scolaire

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A la rentrée 2014 nous apprenions que notre collège serait « collège connecté ». Ce qui signifie que notre établissement se voit « doté d'équipements mobiles et de ressources numériques » et que nous bénéficions « d'une formation spécifique a ux usages pédagogiques du numérique. » (1).

En novembre 2014 le Président de la République annonçait que tous les élèves de 5° seraient dotés de tablettes dès la rentrée 2016. Il est fait de l'utilisation du numérique au collège une priorité. Le ministère de l'Éducation Nationale affirme qu'il veut mettre en œuvre une stratégie ambitieuse pour faire entrer l'école dans l'ère du numérique. (2) Par le numérique nous entendons, tout comme les autorités d'ailleurs, le recours aux ressources en lignes, aux sites internet en classe et surtout l'utilisation des tablettes par nos élèves. Nous nous intéresserons moins aux vidéoprojecteurs dans le sens où ils nous servent essentiellement de projecteurs diapositives très perfectionnés. Ils n'ont jamais eu pour vocation de changer nos pratiques, notre rôle d'enseignant ni l'environnement cognitif des élèves. Les tablettes, si. (3) Si on nous a abondamment consultés sur les pratique s du numérique, notamment lors de la concertation nationale sur le numérique lancée le 20 janvier 2015, on ne nous a jamais questionnés sur la pertinence de son utilisation et de sa massification.

Comme si le bien fondé du numérique au collège allait de soi. Nous sommes bel et bien conscients de vivre à l'ère du numérique et nous savons bien que ce dernier a pris une place prépondérante dans nos vie s et qu'il a formé un système. Donc, loin de nous l'idée d'élever les élèves dans un cocon et de ne pas les former au monde qu'ils devront affronter. Par cet écrit nous souhaitons simplement rétablir l 'équilibre et provoquer la possibilité d'un débat, d'une discussion, sur la pertinence du numérique au collège. Entendons bien que si nous ne sommes pas technophiles nous ne sommes pas davantage technophobes, ni même partisans d'un quelconque retour à la bougie (impossible au demeurant...). Nous nous inscrivons plutôt dans la lignée des technocritiques.

Bomb

Meilleur du Web: La stratégie du Pentagone en 2015 pour diriger le monde : la guerre, la guerre et encore la guerre

Traduit par Résistance 71

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Mercredi, le Pentagone a publié sa Stratégie Militaire Nationale (SMN) pour 2015 ( 2015 National Military Strategy,) un plan de 24 pages pour gérer le monde au travers de la force militaire. Bien que le langage du rapport soit plus subtil et moins incendiaire que les documents similaires publiés dans le passé, la détermination de poursuivre unilatéralement les intérêts des Etats-Unis au moyen d'une extrême violence demeure la pierre angulaire de toute la nouvelle stratégie. Les lecteurs ne trouveront même pas l'ombre d'un remord dans ce rapport pour la vaste destruction et les centaines de milliers de vies humaines perdues par les pays attaquées, pays qui ne posaient absolument aucune menace réelle pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Au lieu de cela, le rapport démontre la résolution froide de ses auteurs et de l'élite pour continuer le carnage et les effusions de sang jusqu'à ce que tous les rivaux potentiels aient été tués ou éliminés et jusqu'à ce que Washington pense qu'il contrôle tous les leviers du pouvoir mondial et qu'il ne puisse plus être défié.

Comme on pouvait s'y attendre, le rapport cache ses intentions hostiles derrière le language trompeur de la "sécurité nationale". Les Etats-Unis n'agressent pas des états qui possèdent de grandes quantités de ressources naturelles. Non. Les Etats-Unis ne font juste "qu'adresser des défis sécuritaires" pour "protéger la patrie" et pour "faire avancer nos intérêts nationaux". Comment quelqu'un pourrait-il trouver quelque chose à redire à cela ? Après tout, les Etats-Unis n'essaient-ils pas d'amener la paix et la démocratie dans ces pays (sauvages) que sont l'Afghanistan, l'Irak, la Libye et maintenant la Syrie ? (NdT: en attendant l'Iran et la Russie...)

Dans la préface du chef d'état major des armées, le général Martin Dempsey tente de préparer le peuple américain à une future guerre sans fin:

Snakes in Suits

Meilleur du Web: La mondialisation de la perversion narcissique

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© Inconnu
« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment [...] et pourtant une guerre à mort. »[1]

Ce qu'a voulu signifier par là l'ancien Président François Mitterrand dans cette confession politique, c'est que toute guerre quelle qu'elle soit, est également précédée d'une guerre psychologique menée par le ou les représentants du pouvoir hégémonique aux commandes. Compte tenu de la marche impérialiste que les États-Unis mènent ouvertement à « l'insu de notre plein gré »[2], il n'est absolument pas étonnant que les premiers lanceurs d'alertes nous ayant annoncé l'avènement de l'ère du narcissisme pathologique ou du narcissisme pervers soient d'origine américaine.

En France, et jusqu'à très récemment, il n'existait guère que la théorie de la perversion narcissique qui étudiait les mécanismes d'atteintes narcissiques précoces donnant lieu à l'âge adulte à de sévères troubles de la personnalité induisant une pathologie du pouvoir[3].

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Meilleur du Web: Crise grecque, les suites du référendum, que peut-il se passer maintenant

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© Inconnu
1. Pourquoi ce conflit entre Grèce et Institutions ?

Les Institutions - anciennement : « Troïka » - sont l'Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international, qui exercent une tutelle sur le gouvernement grec depuis 2010, laquelle tutelle fut acceptée par la Grèce en échange de la prise en charge de l'essentiel de sa dette publique par les autres États participant à l'euro.

A partir de 2010 et en plusieurs étapes, les États membres de l'eurozone ont racheté la plus grande partie de la dette publique grecque aux banques européennes qui avaient prêté à l'État grec, si bien que les Etats européens sont créanciers de la Grèce pour presque les trois quarts de sa dette publique, soit environ 230 milliards parmi 320. Cette opération a permis du point de vue des banques créditrices de substituer à un emprunteur défaillant - l'État grec - des emprunteurs solvables - les autres États européens, protégeant les banques du plus gros des conséquences de leurs erreurs c'est-à-dire avoir prêté de manière irresponsable de même que la Grèce s'endettait de manière irresponsable, en échange de quoi leur a été demandé seulement de renoncer à une faible partie de leur créance. C'est ainsi que les banques ont été mises à l'abri, et les contribuables européens à leur place.

Che Guevara

Meilleur du Web: De nouveau, la Grèce peut sauver l'Occident

Traduit par Diane, relu par jj pour le Saker Francophone

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Comme à Marathon, aux Thermopyles, à Platées et à Mycale, il y a environ 2500 ans, de nouveau, la liberté occidentale dépend de la Grèce. Aujourd'hui, Washington et son empire d'États vassaux européens jouent le rôle de l'Empire perse, et les Grecs ont, tardivement, formé un gouvernement, Syriza, qui refuse de se soumettre à l'Empire de Washington.

Peu de gens comprennent que le sort de la liberté occidentale, ce qu'il en reste, est en jeu dans le conflit et, en fait, le sort de la vie sur terre. Il est certain que le gouvernement allemand ne le comprend pas. Sigmar Gabriel, un vice-chancelier allemand, a déclaré que le gouvernement grec était une menace pour l'ordre européen. Ce qu'il entend par ordre européen est le droit des pays les plus forts de piller les plus faibles.

La crise grecque n'est pas à propos de la dette. La dette est la propagande à laquelle l'Empire recourt pour nier la souveraineté partout dans le monde occidental.

Le gouvernement grec a demandé à la brochette de pays qui composent la démocratique Union européenne une prolongation d'une semaine pour rembourser la dette afin de permettre au peuple grec d'approuver ou de désapprouver les conditions léonines imposées à la Grèce par la Commission européenne, la Banque centrale européenne et le FMI, sur l'insistance de Washington.

La réponse de l'Europe et du FMI, et de Washington, a été NON.

Sun

Meilleur du Web: Soleil et santé : combattre la désinformation et les idées reçues

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© Inconnu
Tous aux abris ! Le soleil revient ! Avec l'arrivée des beaux jours, c'est à peu près toujours le même marronnier que nous sert avec une belle unanimité la presse occidentale : le soleil représente un danger mortel. Pour s'en prémunir, il convient de porter des lunettes anti- UV, de limiter notre exposition, ou bien de se badigeonner copieusement de crèmes protectrices à filtration UV garantie. Le but : échapper au mélanome - le cancer de la peau le plus grave - qui serait dû à des expositions solaires répétées. Pourtant, le mélanome ne représente que 2 % de la mortalité par cancers. Une cause de décès rare, donc. Et si, à vouloir protéger une population entière d'un danger hypothétique, on l'exposait à d'autres risques ?

La panacée solaire

C'est ce que pense, entre autres, le Dr Brigitte Houssin, auteur en 2010 d'un ouvrage sur les bienfaits du soleil dont Néosanté vous a déjà parlé plusieurs fois : « Soleil, mensonges et propagande ». Médecin libérale spécialisée en micro-nutrition et ostéopathie, Brigitte Houssin s'est livrée à une patiente et exhaustive revue de la littérature scientifique au sujet des effets du soleil sur le corps. Elle a notamment exploré le cycle de la vitamine D que notre peau, comme celle des autres animaux, synthétise sous l'effet des rayonnements UV à partir d'une substance proche du cholestérol située sous la peau. Résultat : sans nier les risques d'une exposition excessive, des milliers d'études prouvent qu'en s'exposant régulièrement au soleil aux beaux jours, on prévient et on traite une foule de maladies.

Commentaire: Dans son très bon livre Les bienfaits de la lumière sur votre santé, Fabio Marchesi écrit en préambule :
À quelle lumière nos ancêtres étaient-ils exposés ? À une seule, celle du soleil. Nous vivons aujourd'hui dans des ambiances ou non seulement les valeurs de l'intensité lumineuse sont extrêmement réduites mais en plus les longueurs d'onde mises en jeu sont très différentes de celle du soleil. Les lampes de notre éclairage artificiel ne produisent pas d'ultraviolet ; à travers les vitres de nos fenêtres il en passe des quantités presque dérisoires ; lorsque nous sommes à l'extérieur nous portons des lunettes qui les arrêtent et nous enduisant de crème qui comporte des filtres chimiques toxiques et empêche l'entrepôt de profiter de ses effets bénéfiques.

...

En ce qui concerne les recherches sur les essais thérapeutiques de la lumière du soleil qui est gratuite, non brevetable et dont aucune entreprise ne pourrait tirer le moindre profit économique comparable, même de loin, à celui qui peut être dégagé en brevetant une nouvelle molécule, il existe fort heureusement une bibliographie aussi vaste qu'inconnu, datant même d'avant 1938, l'année de naissance de la pharmacologie moderne.

Aujourd'hui, bien qu'elles soient innombrables, les études sur les effets bénéfiques de la lumière solaire ultraviolette restent pratiquement inconnues non seulement des milieux médicaux mais également de la population elle-même. Ceux qui ont fondé leur richesse sur la découverte et l'utilisation de nouvelles substances chimiques ont un tel pouvoir économique, politique et commercial que bien souvent leurs multinationales financent et suscitent des travaux destinés à démolir et à ridiculiser toutes les recherches qui, d'une manière ou d'une autre, serait susceptible de constituer une menace pour le maintien de leur puissance de leur chiffre d'affaires.
Un peu plus loin :
Pourquoi donc en est-on arrivé alors à la conviction que les rayons ultraviolets étaient nocifs ? Cela semble paradoxal mais les travaux qui ont démontré leur nocivité sont non seulement discutables mais également inférieurs en nombre à ceux qui ont au contraire prouvé leurs effets bénéfiques. Le fait que les premiers se soient faits connaître, au moins quant aux résultats obtenus, et que les seconds soient en revanche restés inconnus peut amener à se poser quelque questions dont les réponses peuvent malheureusement être embarrassantes.

Une des études contre les ultraviolets dont les résultats ont été massivement divulgués a pour titre Action Spectrum for Retinal Injury from Near-Ultraviolet radiation in the Aphatic monkey et elle a été menée en 1981 par le Médical Collège of Virginia de richmond par Wt Ham et ses collaborateurs.

Sur un singe anesthésié à qui on a dilaté les pupilles et maintenues les yeux ouverts à l'aide d'écarteurs en l'exposant jusqu'à 16 minutes à des lampes au xénon de 2500 W émettant des niveaux très élevés d'ultraviolet, on a observé des altérations de la rétine ! C'est en partant de là que l'on a déduit que les ultraviolets endommageaient la rétine ! D'autres études comparables menées sur les animaux, de véritables tortures, ont conduit ce genre de recherche à conclure par exemple que les ultraviolets étaient la cause de la cataracte et de certaines tumeurs. Il aurait peut-être été plus exact de dire que les animaux torturés, par les ultraviolets ou par d'autres moyens, peuvent développer des tumeurs, la cataracte ou mourir.

Le paradoxe est qu'une autre étude scientifique menée par Chow et ses collaborateurs ont démontré à l'inverse que des chimpanzés tenus dans des ambiances à basse luminosité voyaient leurs capacités visuelles dégénérées mais on a évidemment accordé aucune valeur à cette étude. Le résultat est qu'aujourd'hui, après que tout le monde ait été convaincu, en bien ou en mal, médecin compris, que les ultraviolets étaient nocifs, nous vivons tous avec de graves carences en lumière à large spectre et en ultraviolet. Il faut réaffirmer que c'est l'utilisation inadéquate et antinaturelle, ce sont les expositions soudaines et prolongées d'un organisme non préparé à les gérer qui peuvent causer des effets secondaires.

Il existe bien entendu un certain type d'ultraviolet, les UVC, dont on utilise les vertus bactéricides pour éliminer les bactéries et virus, qui, à cause de leur niveau élevé d'énergie, peuvent abîmer les tissus ; il faut faire plus attention à eux qu'aux autres catégories d'ultraviolet, compte tenu également du fait qu'ils ne sont pas visibles.

...

Que le soleil et les rayons ultraviolets soient dangereux, voilà bien une véritable phobie entretenue avec ponctualité au début de chaque été par les médias : télévision, revues et journaux mettent la population en garde contre les dangers du soleil et la nécessité de s'en protéger. Autant d'informations erronées qui contribuent à augmenter le chiffre d'affaires des dentistes, des médecins, des psychiatres ainsi que des industries chimiques et pharmaceutiques. On pourrait tout aussi bien prendre pour cible n'importe quel autre élément indispensable à la santé en faisant d'abord en sorte que la population en soit privée puis, lorsque tout le monde aura été affaibli par cette carence grave, en la mettant en garde contre le risque qu' il y a à en abuser d'un seul coup, risques provenant du seul fait qu'en état de manque, on est vulnérable pour n'être pas préparé.

Par comparaison, on pourrait faire la même chose avec la nourriture : si on amenait quelques personnes à un niveau grave de dénutrition, il serait possible de continuer ensuite à ne plus leur donner à manger puis de les convaincre que la nourriture est dangereuse sous prétexte qu'en leur offrant un banquet riche et abondant, elles se sentiraient mal après s'être empiffrées.

De la même façon, le seul danger du soleil provient tout simplement du fait que durant l'année, nous sommes tous contraints, à cause d'un éclairage artificiel incorrect et déséquilibré, de nous priver d'une exposition à la lumière solaire à large spectre, y compris des ultraviolets, si bien que lorsque en été nous nous y exposons brusquement, cette situation de carence nous a mis dans un état d'impréparation.

Les bienfaits des rayons ultraviolets :

- Ils activent la synthèse de la vitamine B3, nécessaire à l'assimilation correcte du calcium et autres minéraux.
- Ils réduisent la tension artérielle et améliore l'efficacité du muscle cardiaque. Il a été démontré qu'une exposition à la lumière ultraviolette réduisait la pression sanguine dès le début et que cet effet perdurait cinq à six jours. De plus, pour 90 % des sujets examinés, l'efficacité cardiaque se trouve augmentée de 39 %.
- Ils améliorent l'électrocardiogramme et les paramètres sanguins. Il y a de notables améliorations chez les sujets atteints d'artériosclérose.
- Ils réduisent le cholestérol : 9 % des sujets ont vu se réduire de 13 % leur niveau de cholestérol deux heures après la première exposition et chez 86 % d'entre eux ce niveau plus bas s'est maintenu jusqu'à 24 heures après l'exposition.
- Ils stimulent le métabolisme et participent à la réduction du poids grâce à une stimulation de la thyroïde et du système endocrinien.
- Ils réduisent le risque de dégénérescence rétinienne et la diminution de la vision. Dans les yeux, les cellules de la rétine ne se divisent et ne se régénèrent pas sans une petite quantité de lumière ultraviolette.
- Ils sont efficaces dans le traitement du psiorasis. La National Psiorasis Foundation indique que 80 % des personnes affectées de psoriasis voient leurs conditions de santé s'améliorer quand elles sont exposées aux rayons ultraviolets.
- Ils sont efficaces dans le traitement de nombreuses autres pathologies parmi lesquels l'asthme, les problèmes respiratoires et la tuberculose.
- Ils améliorent le niveau des hormones sexuelles, augmente la testostérone et rendent les œstrogènes plus efficaces pour les femmes soumises aux ultraviolets B
- ils améliorent les performances du système immunitaire.
- Ils réduisent le risque de maladies cardio-vasculaires.
Quelques articles supplémentaires afin de parfaire ses connaissances :

- Propagande : le soleil est notre ennemi
- Le soleil peut vous sauver la vie
- L'exposition au soleil et la vitamine D réduiraient les risques de sclérose en plaques


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Meilleur du Web: Mea culpa d'un médecin faiseur d'opinion : oui, le gras est bon pour la santé

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© Inconnu
Je retranscris ici l'interview d'un cardiologue américain qui fait un peu froid dans le dos en raison de la tournure qu'a pris la société en général et en particulier nord-américaine au sujet de la mauvaise nourriture et de la « mauvaise science ». Les effets particulièrement néfastes des « conseils en diététique » a finalement abouti en une cinquantaine d'années avec parallèlement le développement hors de contrôle de l'alimentation industrielle à un véritable désastre sanitaire qui s'est répandu à l'échelle planétaire. Voici, retranscrit aussi fidèlement que possible l'interview par Disclose.TV du Docteur Dwight Lundell.

Nous médecins, avec toutes nos études, nos connaissances et notre autorité, il nous arrive souvent d'atteindre un large « ego » qui fait que parfois il nous est difficile d'admettre que nous avons fait erreur. C'est comme ça et j'admets avoir été moi-même dans l'erreur. En tant que chirurgien spécialisé dans la chirurgie cardiaque avec plus de 25 ans d'expérience, j'ai réalisé plus de 5000 interventions sur cœur ouvert et aujourd'hui le jour est venu de reconnaître que j'ai été dans l'erreur en regard des évidences scientifiques et médicales.

Pendant des années, j'ai fait partie des médecins qu'on peut qualifier de « faiseurs d'opinion ». Submergés de littérature scientifique, assistant sans arrêt à des séminaires de formation, nous, faiseurs d'opinion, avons finalement insisté sur le fait que les problèmes cardiaques étaient la simple résultante de taux trop élevés de cholestérol sanguin. La seule approche acceptable était qu'il fallait prescrire des médicaments susceptibles de réduire ce taux de cholestérol et d'imposer aux patients un régime sévèrement restreint en graisses. Le résultat serait une décroissance du cholestérol sanguin et donc une réduction des maladies cardiaques. Toute déviation à ces principes de praticien fut considérée naturellement comme une hérésie et une mauvaise pratique médicale.

Commentaire: Reprise d'un commentaire d'un article concernant le même sujet. Pour rappel, l'ALA est un omega 3, mais d'origine végétale :

L'ALA (Acide alpha-linolénique) est certes un oméga 3. On le retrouve dans les huiles végétales, ainsi que se plaisent à nous le seriner depuis des années tous les médias dominants. Cependant, c'est une forme chimique qui demande de grands efforts au corps pour être transformé en DHA. Qui plus est, en quantité sans doute peu efficiente. Autant dire qu'il n'est pas besoin d'en rajouter une couche à notre organisme, déjà submergé par les poisons issus de nos modes de vie modernes.

Et cela, sans parler des molécules potentiellement inflammatoires que l'on retrouve en plus dans les-dites huiles végétales (lectines).

Pourquoi ne pas consommer les animaux qui ont déjà travaillé à la conversion de ces précieux acides ?

- Les oméga-3 du poisson, une piste pour prévenir la maladie d'Alzheimer ?

- Les oméga-3 réduisent la gravité des accidents vasculaires cérébraux

- Des oméga-3 aux allures d'antidépresseurs

On pourra objecter qu'avec la pollution généralisée de nos océans, la consommation de poissons radioactifs bourrés de métaux lourds et de pcb devient de plus en plus risqué. Et ce serait vrai.

On pourra alors malgré tout se tourner vers les produits animaux issus de modes d'élevage respectueux du vivants, des animaux se nourrissant d'herbe. Beurre, œufs, gras animal, tous riches en bons acides gras.


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Meilleur du Web: Exclusivité SOTT : propagande anti-russe dans les manuels scolaires hollandais

Il y a quelques jours, un parent d'élève hollandais a posté sur sa page Facebook deux illustrations issues du manuel scolaire de sa fille. Le manuel s'intitule « Thèmes en sciences sociales 1 pour VMBO-KGT, VMBO signifiant « formation professionnelle préparatoire de niveau secondaire », et désignant une filière niveau lycée aux Pays-Bas,. Le manuel est fourni aux élèves de la VMBO (âgés d'environ 15-16 ans) au cours des deux dernières années de leur cursus dans cette filière.

On peut lire dans la description du manuel : « Le manuel est mis à jour annuellement et contient de nombreuses sources d'informations actuelles et diverses, ainsi que des exercices ». Le manuel a certes été mis à jour, car la Russie y est dépeinte comme un pays tout à fait hostile, ce qui est dans la ligne de l'actuelle propagande occidentale anti-russe.

Les deux images suivantes figurent à la page 67 du manuel, Chapitre 7 : pays non démocratiques. La première image dépeint la Russie comme un pays « maléfique » tentant de s'emparer de l'Ukraine, tandis que l'Europe tend désespérément la main à l'Ukraine. L'une des questions posées aux élèves est : « Que fait la Russie, et que fait l'Europe sur cette image ? » Eh bien, la réponse est simple : la monstrueuse Russie tente manifestement de dévorer la pauvre Ukraine, sous les yeux d'une gentille Europe très très inquiète !
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© M. Philipsen

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Meilleur du Web: Transhumanisme : du progrès de l'inhumanité

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Encore un dossier sur le transhumanisme ? Depuis deux ans, pas une semaine sans un article, une émission, un livre, un film sur le sujet. On finira par ne plus en parler, si le transhumanisme devient, comme l' informatique, si familier qu'on ne le remarque plus. Il y a dix ans, le sujet était quasi tabou, et l'on traitait nos alertes de « complotistes » et de « catastrophistes ». En 2015, Les Echos annoncent posément « L'ère de l'homme augmenté a débuté » (1) sans heurter quiconque. Le Monde offre à cette idéologie une chronique hebdomadaire - signée Laurent Alexandre - sans plus de protestations. Le transhumanisme est aujourd'hui une option à discuter parmi d'autres. Quant à la population, c'est à peine si elle a le temps de réaliser ce qui arrive - encore moins de le penser . Or rien n'est plus urgent que de comprendre si l'on espère arrêter les ennemis de l'humain.

L'eugénisme 2.0

On doit le terme « transhumanisme » à Julian Huxley, frère d'Aldous (2) , biologiste et théoricien de l'eugénisme dans les années 1930. Après la guerre et l'industrialisation de la sélection eugéniste, J. Huxley cherche à se démarquer du nazisme. En 1957, il exhorte l'Homme à prendre en main l'évolution : « C'est en fait lui qui détermine l'orientation future de l'évolution sur cette terre. (...) Si elle le souhaite, l'espèce humaine peut se transcender (...). Nous avons besoin d'un nouveau nom pour cette nouvelle conviction. Peut - être le mot « transhumanisme » pourra-t-il convenir : l'homme demeurera l'homme, mais se transcendant en réalisant les possibilités de sa nature humaine et à leur avantage. " Je crois en le transhumanisme " : sitôt que cette conviction sera suffisamment partagée, l'espèce humaine se tiendra au seuil d'une nouvelle existence, aussi dissemblable de la nôtre que la nôtre l'est de celle de l'homme de Pékin. Elle accomplira enfin consciemment son véritable destin. » (3)

Commentaire: Le mirage de l'homme augmenté, amélioré, qui permet encore une fois à l'être humain de ne pas prendre sa part de responsabilité dans le malheur qui est le sien. Pourquoi se soucier de la destruction de son propre corps, pourquoi vouloir comprendre les maladies de son propre esprit, pourquoi se préoccuper de la dégradation de son environnement : n'avons-nous pas les meilleurs pansements, les meilleures béquilles ? Cette négation à peine voilée de la mort elle-même et ce refus de l'inéluctable ne sont pas le résultat de la quête d'une connaissance juste qui permettrait à l'homme de se libérer. On pourra y voir à la place la manifestation d'une volonté de pouvoir et de contrôle sur un corps qui lui a été donné dans un environnement qui lui a été offert, l'expression de son incapacité à faire face à ses propres peurs en cherchant des raccourcis, des « buffets gratuits », des assurances à la vie.

Les commodités valent-elles le sacrifice d'une liberté sempiternellement réclamé par ces mêmes spécialistes, ces mêmes leaders, ces mêmes élites et ces mêmes hommes d'influence qui n'ont toujours su que conduire l'être humain à sa perte ?


Pistol

Meilleur du Web: La police a tué plus de 500 personnes aux Etats-Unis cette année

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L'épidémie de violences policières aux Etats-Unis a fait plus de 500 morts cette année, et la police a tué 20 personnes au cours de la seule semaine du 12 juin.

Les médias américains ont largement ignoré cette statistique sinistre. Ils ont plutôt tenté d'attiser l'hystérie sécuritaire en évoquant la chasse à l'homme pour retrouver deux détenus qui se sont évadés récemment de la prison Clinton dans l'Etat du New York.

Selon une base de données d'homicides policières, la police a tué la 500e victime le 8 juin, lorsqu'un commando policier a abattu Richard Warolf, un homme suicidaire de 69 ans, au cours d'une visite de politesse demandée par sa famille à Sun City, une banlieue de Phoenix.

Le 9, une policière à Des Moines a tiré à travers la fenêtre de sa voiture de police et a abattu Ryan Bollinger, un homme de 28 ans sans armes, après une poursuite de deux minutes à basse vitesse.

Les neuf autres victimes de la police depuis lundi sont: Matthew Wayne McDaniel, 35 ans, en Floride; Rene Garcia, 30 ans en Californie, tué lors d'une interpellation routière; Mario Ocasio, 51 ans de New York, tué par un Taser (pistolet à impulsion électrique); Jeremy John Linhart, 30 ans de l'Ohio, également tué lors d'une interpellation routière; Ross Anthony, 25 ans, de Dallas, tué par un Taser; un homme inconnu suicidaire de 45 ans de la région de Houston; QuanDavier Hicks, 22 ans, de Cincinnati; Isiah Hampton, 19 ans, de New York; un homme sans-abri inconnu de Miami, tué avec cinq balles; et Charles Allen Ziegler, 40 ans, de Pompano Beach, en Floride.