OF THE
TIMES



Les origines du NIPCC remontent à une réunion informelle tenue en 2003 à Milan, en Italie, organisée par le Dr S. Fred Singer et le Science and Environmental Policy Project (SEPP). Le but était de produire une évaluation indépendante des preuves scientifiques disponibles sur le réchauffement climatique induit par le dioxyde de carbone, en attendant la publication du quatrième rapport d'évaluation du GIEC (AR4). Les scientifiques du NIPCC ont conclu que, discernant une influence anthropique significative sur les tendances climatiques actuelle et passée, et évaluant les impacts des éventuels changements environnementaux induits par le dioxyde de carbone sur la biosphère terrestre, le GIEC avait un parti pris dans ses projections futures du changement climatique.Le rapport des scientifiques de NIPCC est long, plus de 1000 pages, et ce n'est pas leur premier. Dans celui-ci, ils démystifient les sinistres affirmations du dernier rapport du GIEC, selon lesquelles les citoyens de la Terre sont menacés d'inondations, de famines, d'effondrement des écosystèmes, de faillite économique et de mort due à la chaleur extrême. La place manquant ici pour couvrir chaque item du rapport, je vais énumérer les points principaux du résumé :
