Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Éruption solaire de classe X4.9, du 24 février 2014, observée dans plusieurs longueurs d'onde lumineuses.
Crédit : SDO/Studio de visualisation scientifique de Goddard, NASA.
Est-ce que les arches coronales sont des précurseurs d'éjections de masse coronales ? La
théorie du Soleil électronique du professeur Donald Scott, montre la nature électrique les phénomènes observés sur le Soleil. Taches solaires, éruptions solaires, température anormale de la couronne et éjections de masse coronale (CME), naissent de fluctuations dans le courant électrique galactique reçu par le Soleil : Le Soleil est alimenté de l'extérieur, pas de l'intérieur. La théorie de Scott infirme le point de vue communément admis, qui voit dans le Soleil un réacteur à fusion autorégulé. Au lieu de cela, des
filaments de courant de Birkeland transportant de l'électricité à travers la Voie lactée, fournissent au Soleil l'énergie nécessaire au maintien de son existence.
Les corps célestes couplés aux circuits électriques spatiaux et mus par eux, sont au cœur de ce que la théorie de l'Univers électrique tente d'expliquer. Accélérées par de puissants champs électriques, les particules chargées rayonnent de l'énergie dans de nombreuses bandes passantes. L'évolution des conditions dans les courants de Birkeland pouvant modifier les formes de rayonnements, elle change le comportement solaire. L'énorme filament électromagnétique observé accompagnant l'
éruption de la protubérance solaire du février 2014, qui a créé une éruption solaire de classe X, révèle son origine électrique.
Les
arches coronales et les structures en boucle relient ensemble des taches solaires et s'élèvent jusqu'à pénétrer dans la chromosphère. La chromosphère est en réalité une gaine de plasma de Langmuir, d'après le nom du physicien pionnier dans le domaine des plasmas,
Irving Langmuir. La chromosphère est la
région de double couche du Soleil où est contenue la majorité de son énergie électrique. Affluant dans la gaine de plasma du Soleil, la charge électrique peut s'accroître au-delà d'un seuil critique. Cela déclenche alors la libération soudaine de cette énergie par des éruptions solaires, des CME, et d'énormes
éruptions de protubérances.