Les Maîtres du MondeS


Cult

L'injustice hollandaise : quand des pédophiles gouvernent une nation


Joris Demmink, l'actuel ministre hollandais de la Justice, est accusé de pédophilie envers des jeunes garçons, à la fois aux Pays-Bas et en dehors. En 1998, une enquête (l'affaire du Rolodex) menée dans un bordel d'Amsterdam a découvert que des politiciens et des membres de la justice s'étaient engagés dans des activités pédophiles. Demmink fut spécialement identifié comme l'un d'entre eux.

USA

États-Unis : L'institutionnalisation des assassinats d'État et l'élection du 6 novembre

Avec un peu plus d'une semaine avant l'élection présidentielle du 6 novembre, tout le spectre politique de la pseudo-gauche américaine exerce un maximum de pression afin de faire sortir le vote pour Obama en prétendant que la réélection du démocrate sortant représenterait « la moins pire option ».

Dans la mesure où il est nécessaire de réfuter davantage cet argument politique usé, une occasion a été fournie sous la forme d'un article publié par le Washington Post cette semaine sur l'institutionnalisation d'assassinats par l'administration Obama à la Maison-Blanche.

« Disposition Matrix », qui sonne comme le titre d'un film de science-fiction, est le terme concocté par les conseillers militaires et du renseignement d'Obama pour décrire un nouveau système qui « codifie et rationalise » les meurtres extrajudiciaires qui sont réalisés sur les ordres du président sur une base pratiquement quotidienne.

Newspaper

L'arme du silence médiatique

Les nouvelles technologies de l'information devaient transformer le monde en un village global dans lequel les nouvelles circuleraient instantanément, assurait le sociologue canadien Marshall McLuhan. Il n'en est rien. Un rideau de fer s'est abattu sur les peuples occidentaux qui sont tenus dans l'ignorance d'importants événements d'actualité et ne peuvent pas accéder aux chaînes satellitaires anti-impérialistes.
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« His master’s Voice » (La Voix de son maître), peinture de Francis Barraud devenue l’emblème d’une célèbre maison de disques au début du XXe siècle. L’animal est fasciné par la qualité du gramophone qui restitue la voix de son maître. Notre relation aux médias est identique : ils nous attirent lorsqu’ils nous confortent dans ce que nous connaissons déjà.

Question

SOTT Focus: Le bouleversement collectif de 2012 et l'histoire secrète des prophéties de fin des temps

Traduction SOTT

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Avec l'avènement d'Internet est venue l'Ère de l'Information ; il est désormais possible de diffuser et de trouver des informations sur presque n'importe quoi avec une facilité et une aisance sans précédent - des informations qui, il y a encore quelques dizaines d'années, auraient été extrêmement difficiles, sinon impossibles à obtenir pour la plupart des gens. Plus de données que n'importe qui d'entre nous pourra jamais en assimiler se trouvent maintenant au bout de nos doigts, et les actualités concernant la plupart des événements mondiaux sont disponibles pratiquement instantanément. Là où l'information est supprimée, elle finit par réapparaître tôt ou tard (plus tôt que tard, d'ailleurs). Nous emportons Internet avec nous dans des ordinateurs et des appareils portables super-puissants, et culturellement, dans notre vie quotidienne, nous passons maintenant énormément de temps en ligne, que ce soit pour le travail ou les loisirs.

Tout est connecté ! En un laps de temps relativement court, notre société mondiale est devenue un vaste réseau de diffuseurs d'information, une sorte de réseau cérébral géant qui traite et partage les données avec ses contreparties au sein de ce grand corps qu'est l'humanité. Pas étonnant que notre paradigme collectif soit en train de se modifier et que les patterns les plus profonds de notre structure subconsciente/archétypale - faits d'enseignements des Mystères et de prophéties antiques, d'histoires de pouvoir et d'allégories spirituelles, d'aventures épiques et de vieilles légendes - aient émergé au premier plan de notre conscience, devenant des sujets d'intérêt captivants.

Stormtrooper

L'ouragan Sandy ou la nécessité du gouvernement fédéral

La tempête qui fait rage sur la côte Est des Etats-Unis s'invite dans la campagne électorale. Favorable à la disparition de l'agence fédérale de gestion des crises, Mitt Romney doit désormais se justifier, alors que le bilan matériel et humain de la catastrophe ne cesse de s'alourdir.

La plupart des Américains n'ont jamais entendu parler du Centre national de coordination des urgences (NRCC), mais ils ont de la chance que cet organisme existe les jours où les vents soufflent et où les eaux montent dangereusement. Ce centre est la cellule de crise de la Federal Emergency Management Agency [FEMA, agence fédérale de gestion des crises], dont les responsables se rassemblent pour décider dans quelles zones envoyer des équipes de secours, des livraisons d'eau potable ou de la manière d'aider les hôpitaux qui doivent être évacués.

Drawing
© BurkiDessin de Burki, Suisse
La coordination nationale des urgences est l'une des fonctions essentielles du « big government », le gouvernement fédéral, et c'est pour cela que le candidat républicain Mitt Romney veut la supprimer. A la fin de l'année dernière, lors d'un débat entre candidats aux primaires républicaines, Romney a été interrogé sur l'opportunité de rendre la gestion des catastrophes aux gouvernements des Etats. Il ne s'est pas contenté d'acquiescer. « Absolument, a-t-il répondu. Toutes les occasions de retirer quelque chose au gouvernement fédéral pour le rendre aux Etats sont bonnes. Et si vous pouvez aller plus loin et le confier au secteur privé, c'est encore mieux ». Mitt Romney ne croit pas seulement que chaque Etat agissant indépendamment serait plus compétent que Washington pour affronter une puissante tempête balayant la côte Est, il pense que des entreprises privées seraient encore plus efficaces. Pour lui, il est « immoral » que le gouvernement se charge de tout cela si cela fait augmenter la dette publique.

War Whore

Le glas de l'aventure coloniale des Etats-Unis au Moyen-Orient

Traduit par Dominique Muselet pour LGS

Déclaration de Mitt Romney : « La Syrie est l'unique allié de l'Iran dans le monde arabe. C'est leur accès à la mer »...

Le fait que la partition du Soudan, les opérations actuelles du Kenya en Somalie et les histoires de cellules terroristes qui poussent comme des champignons en Afrique, font la une des informations « pop culture » étasuniennes et israéliennes, indique au monde que le glas a sonné pour l'aventure coloniale étasunienne au Moyen Orient.

Romney fails commander-in-chief Test
© InconnuRomney n'a pas réussi le test de Commandant en Chef
Le débat présidentiel de cette semaine sur la politique étrangère a été, au mieux, une humiliation pour les Etats-Unis. Je ne parle pas de détails comme le fait que Romney ne sait pas où se trouvent la Syrie et l'Iran ni que l'Iran a presque 2 000 km de côtes.

Il est facile de confondre l'Iran avec le Kazakhstan ou même l'Islande. Les Etasuniens n'ont pas la réputation d'être bons en géographie, ni en maths, ni en ingénierie, ni en langues.

Bad Guys

Qatar : une diplomatie au service de l'Amérique

Emir Qatar
© Inconnu
« La volonté de puissance de l'émir Hamad du Qatar n'a d'autres limites que celles fixées par l'Otan, » écrivait Gilles Munier dans Global Research, le 6 février 2012.

Ce petit Néron du petit Qatar qui ne connaissait même pas la cuillère, il y a deux décennies de cela, semble avoir une longue liste d'ennemis dans le viseur, ce broyeur de Républiques devenu un fabriquant de fausses révolutions à la chaîne, ce faiseur d'opinion qui n'en a pas une seule digne d'être suivie, ce sponsor des terrorismes qui veut battre les records des coups bas avec l'aisance dont il a déposé son propre père, ce chef d'un Etat dont on oublie de rappeler qu'il est wahhabite tout comme l'Arabie Saoudite a aussi cherché des noises à Riyadh. Durant des années, les relations de Doha avec Riyadh ont été exécrables car, ajouté au différend frontalier, les Al-Saoud n'ont pas pardonné à Hamad d'avoir fait un coup d'Etat contre son propre père : aucun monarque ne souhaite un putsch contre un autre monarque, de surcroît près de ses frontières. Puis avec ses « printemps arabes », Hamad, le dynamique, est venu animer le quotidien ennuyeux d'un roi, en liquidant Kadhafi et faisant tomber quelques pions au passage. Ensuite un autre problème surgit avec le trublion : le putsch manqué contre le Koweït et la diffusion, en février 2012, par l'agence iranienne IRIB d'un entretien enregistré clandestinement lors d'une rencontre privée entre l'émir Hamad et le défunt colonel Kadhafi (en marge du sommet arabe de Damas de 2008). Dans l'entretien, Hamad disait que « Le roi Abdallah est épuisé et incapable de contrôler le pays » et que viendrait le jour où le Qatar s'emparerait d'Al- Qatif et d'Al-Sharqiya et démembrerait l'Arabie. A Kadhafi, il confiait aussi avoir remis un rapport de la situation sécuritaire du royaume suite à la demande des Américains et des Britanniques, et qu'un soulèvement contre les Al-Saoud était « imminent », avant d'ajouter : « Le régime de l'Arabie Saoudite va s'effondrer à cause d'un monarque vieillissant qui ne permet pas aux jeunes princes d'accéder au pouvoir. »

Eye 1

Les transformations silencieuses contre la gouvernance par le chaos

Revolutionary man
© Inconnu
Dans son ouvrage « La quatrième théorie politique » (Ars Magna Éditions, 2012), Alexandre Douguine définit les bases de ce que l'on pourrait appeler une « géopolitique archétypale ». Cette géopolitique décrit un antagonisme entre deux grands modes d'organisation politique. D'une part, l'Eurasisme, fondé sur un enracinement tellurique dans la Terre continentale eurasiatique, du Finistère au Kamtchatka ; d'autre part, l'Empire atlantiste et maritime, d'origine anglo-saxonne mais partagé par tout groupe sociologique ayant à voir avec le déracinement, le nomadisme, le « bougisme », la transgression des frontières et des limites, en un mot l'hybris caractéristique du postmodernisme libéral et occidental.

D'un point de vue archétypal, Douguine dépeint donc une tendance eurasiste à la stabilité minérale, au conservatisme, au sens de la mesure et de la Tradition, entendue comme principe de « hiérarchie hétérophile », alliance de la Loi et de l'Amour, définissant un ordre par l'ordre, qui s'oppose à un atlantisme progressiste de la démesure, une anti-Tradition aux valeurs inversées, comme on parle de l'anti-Christ, adepte d'une « anarchie homophile », combinaison d'anomie et de narcissisme, définissant son ordre dans le chaos. Soit, dans les termes d'un Zygmunt Bauman, un modèle de « société solide » opposé à un modèle de « société liquide ».

Vader

François Hollande rassure les « maîtres du monde »

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Le président de la République rencontrait, lundi 29 octobre à Paris, les dirigeants des cinq grandes organisations économiques internationales (OCDE, FMI, OMC, OIT, Banque mondiale). François Hollande à l'Elysée le 26 octobre 2012. | AP/Bertrand Langlois

Commentaire : L'article est reproduit ici non pas pour son contenu mais pour son titre. Intéressant de voir un tel intitulé aussi explicite dans le journal de référence français mainstream.


C'était une opération de communication destinée à démontrer que François Hollande est de plain-pied avec les "maîtres du monde". Elle a été plutôt réussie, lundi 29 octobre, au château de La Muette (16e arrrondissement de Paris), siège de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Le président de la République y avait convié le maître des céans, Angel Gurria, secrétaire général de l'OCDE, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, Pascal Lamy, le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim et le directeur général de l'Organisation internationale du travail (OIT), Guy Rider.

M. Hollande voulait imiter la chancelière allemande, Angela Merkel, qui procède à cet exercice chaque année. Il a donc mis au menu de leur réunion de la fin de la matinée l'état mitigé de l'économie mondiale et le passage à vide européen, réservant pour le déjeuner qui a suivi, une analyse de la politique économique de la France.

Le président de la République a rendu compte à la presse de ses conclusions sur ces échanges qui ont duré plus longtemps que prévu. Rien de franchement nouveau, mais des rappels égrenés comme autant de petits cailloux pour baliser le cheminement de la politique française.

Bomb

Les mauvais perdants de la crise syrienne

En 2010, la France a fait le choix de relancer sa politique coloniale. Cela l'a conduit à changer le régime en Côte d'Ivoire et en Libye, puis à essayer de la faire en Syrie. Mais face à l'échec de cette troisième opération, Paris se trouve emporté par les événements qu'il a provoqués. Après avoir armé et encadré des groupes terroristes en Syrie, la DGSE a frappé au cœur de la capitale libanaise.
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Scène de désolation à Beyrouth après l’attentat survenu dans le quartier chrétien d’Achrafieh. Au vu de ses effets personnels, les autorités ont conclu à la mort du général Wissam el-Hassan. Cependant aucune analyse médico-légale n’a pu établir que la victime se trouvait dans sa voiture. Le général serait rentré le jour même de Paris où il faisait son rapport à son agent traitant, le général Benoît Puga, cependant la police de l’air et des frontières n’a aucune trace de son arrivée au Liban.
Lors d'une table ronde à Ankara, l'amiral James Winnefeld, chef d'état-major adjoint des USA, a confirmé que Washington révélerait ses intentions à l'égard de la Syrie, dès l'élection présidentielle du 6 novembre terminée. Il a clairement fait comprendre à ses interlocuteurs turcs qu'un plan de paix avait déjà été négocié avec Moscou, que Bachar el-Assad resterait en place et que le Conseil de sécurité n'autoriserait pas la création de zones tampons. De son côté, le secrétaire général adjoint de l'ONU chargé des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a confirmé qu'il était en train d'étudier les possibilités de déploiement de casques bleus en Syrie.

Tous les acteurs de la région se préparent donc à un cessez-le-feu imposé par une force onusienne principalement composée de troupes de l'Organisation du Traité de sécurité collective (Arménie, Biélorussie, Karazkhstan, Kirghizistan, Russie, Tadjikistan). De facto, cela signifie que les Etats-Unis poursuivent leur retrait de la région, débuté en Irak, et acceptent d'y partager leur influence avec la Russie.

Simultanément, le New York Times a révélé que des pourparlers directs vont reprendre entre Washington et Téhéran, alors même que les États-Unis s'appliquent à couler la monnaie iranienne. En clair, après 33 ans de containement, Washington admet que Téhéran est une puissance régionale incontournable, tout en continuant à saboter son économie.