Traduction : Dominique Muselet
Le sénateur républicain Lindsey Graham se joint au choeur des décideurs politiques qui s'insurgent contre l'idée que l'Iran puisse avoir les moyens de dissuader lest Etats-Unis de l'attaquer.Dans le Washington Post d'aujourd'hui (*), Richard Cohen exprime sa surprise que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad "se mette à dire des choses sensées" et "devienne rationnel". Cohen cite cette déclaration que le président iranien a faite la semaine dernière :
"Imaginons même que nous ayons une bombe atomique, une arme nucléaire. Que ferions-nous avec ? Quelle personne sensée attaquerait les 5 000 bombes étasuniennes avec une seule bombe ?"
Cohen est surpris et pourtant de nombreux leaders iraniens, dont Ahmadinejad, ont déjà dit la même chose. Et c'est d'une telle évidence que ça ne devrait même pas avoir besoin d'être dit. Aucune personne sensée ne prend au sérieux l'affirmation que si l'Iran parvenait à obtenir une arme nucléaire, il commettrait aussitôt un suicide national garanti en attaquant une nation qui a un stock énorme d'armes nucléaires et qui se trouve inclure à la fois les Etats-Unis et Israël. Il n'y a rien, dans la manière dont se comporte le régime iranien qui puisse laisser supposer qu'il ait atteint un tel niveau de folie ou qu'il ait des impulsions suicidaires.
Une intervention d'envergure nationale dans les milieux salafistes a été menée samedi par les forces de l'ordre.
Ce n'est pas encore terminé. Alors qu'un homme a été tué et onze personnes arrêtées et placées en garde à vue samedi, la police est toujours à la recherche d'autres individus. Le procureur de Paris François Molins a en effet expliqué que le vaste coup de filet antiterroriste mené samedi dans plusieurs villes de France visait un "réseau, quasiment une cellule" composée de personnes ayant pour certaines d'entre elles le profil de délinquants convertis "à l'islam radical". La police recherche donc encore dans le cadre de cette affaire un ou deux individus. François Molins a par ailleurs ajouté qu'"une liste d'associations israélites de la région parisienne" a été trouvé lors des perquisitions, précisant que "l'enquête devra déterminer quels étaient les prochains objectifs de cette cellule". "Quatre testaments" ont par ailleurs été saisis.
Le coup de filet antiterroriste a été mené dans le cadre de l'enquête sur le jet d'une grenade contre une épicerie juive de Sarcelles au mois dernier. Les forces de l'ordre ne parlent d'ailleurs plus d'un simple jet de grenade mais d'un avocat.
Opex360sam., 06 oct. 2012 14:19 UTC
Si vis pacem, para bellum ("Si tu veux la paix, prépare la guerre"). Ce principe bien connu, le général Keith Alexander, qui commande à la fois la National Security Agency (NSA), c'est à dire les "grandes oreilles" américaines, et l'US Cyber Command (USCYBERCOM), entend l'appliquer dans le cyberespace.
"Si votre défense consiste simplement à essayer de parer les attaques, elle ne peut pas être efficace" a-t-il en effet déclaré, le 4 octobre, à l'occasion d'un colloque à Washington. "Parfois, le gouvernement doit étudier ce qu'il faut faire pour stopper les attaques - pour les stopper avant qu'elles ne surviennent. Pour notre défense, nous devons aussi étudier des mesures offensives" a-t-il ajouté.
Et pour le chef de la NSA, une agression contre les systèmes informatiques devrait suivre les mêmes règles d'engagement qu'une attaque militaire dite "classique". "Nous devons avoir une discussion sur ce sujet" a-t-il estimé.

Un chasseur israélien F-16 dans le désert du Negev, en juin 2012. L'armée de l'air israélienne a abattu le drone dans le nord du Negev samedi matin. | AFP/JACK GUEZ
Un avion sans pilote d'origine inconnue, qui a survolé l'espace aérien israélien, a été abattu samedi 7 octobre par l'armée de l'air dans le sud du pays, a annoncé l'armée israélienne."Un avion sans pilote a été identifié alors qu'il pénétrait dans l'espace aérien israélien ce matin. Il a été intercepté par l'armée de l'air israélienne à environ 10 heures locales [10 heures, heure de Paris], a précisé un porte-parole dans un communiqué.
Des soldats effectuent actuellement des recherches dans le secteur où le drone a été abattu dans le nord du Néguev pour le localiser et l'identifier."La porte-parole de l'armée israélienne, Avital Leibovich, a ensuite précisé aux journalistes que
"ce drone a été repéré au-dessus de la Méditerranée dans un secteur proche du territoire palestinien de la bande de Gaza, avant son entrée dans l'espace aérien israélien, et des appareils de l'armée de l'air l'ont ensuite escorté". Elle a ajouté qu'
"il (le drone) a été suivi depuis le début jusqu'à ce que la décision soit prise de l'intercepter et de l'abattre pour des raisons opérationnelles et de sécurité au-dessus de la Forêt de Yatir, dans le nord du (désert du) Néguev, un secteur inhabité".
Traduction Les Chroniques de RorschachLe Congrès américain a voté une loi mandatant la Federal Emergency Management Agency (FEMA) à se préparer à une «planification de mortalité de masse», les pompes funèbres, les cimetières et les morgues étant «débordés» à la suite d'une attaque terroriste massive, en cas de catastrophe naturelle ou autre crise.
Le projet de loi, HR 6566 ou " planification de mortalité de masse et considérations religieuses", a été
publié sur le site Web govtrack.us ce matin, après avoir été approuvé par la Chambre le 28 Septembre.
Le projet de loi modifie la Loi sur la sécurité intérieure de 2002 pour amener la FEMA à "fournir des conseils et à coordiner la planification en cas de mortalité de masse, et autres circonstances."
Notant la nécessité de mesures d'urgence en ce qui concerne les attaques terroristes, les catastrophes naturelles et les catastrophes causées par l'homme, la loi ordonne la FEMA d'être sensible au fait que les juifs et les musulmans exigent que les corps doivent être enterrés dans les 48 heures suivant le décès.
911NWOdim., 07 oct. 2012 13:44 UTC
Observant la chute historique de sa côte de popularité et celle de son gouvernement, manifestement incapable de faire face aux enjeux de la crise économique, Le Président de la Zone France semble avoir tout misé lui aussi sur la médiatisation extrême de la « guerre au terrorisme » (islamiste), avec des coups de filets tout azimut (
avec un mort à la clef dans ces circonstances qui restent à déterminer par la police des polices) et montée en épingle d'attentats terroristes « à blanc » devant force journalistes et autres responsables communautaristes !
« Attentats terroristes » à la grenade.... en plâtre et au pistolet... à blanc !En effet, pour justifier cette nouvelle campagne médiatique anti-terroriste et anti-islamiste, les autorités ont mis en avant
un attentat en septembre dernier à la grenade... en plâtre (une
grenade parfaitement inoffensive, qui sert généralement aux entrainements de l'armée ou aux joueurs d'Airsoft) et un
mitraillage présumé d'une synagogue d'Argenteuil avec des balles... à blanc !
Nadine et Leila reviennent de Gaza où elles ont passé très peu de temps. Mais ce peu de temps leur a suffi pour toucher du doigt les conséquences dramatiques du siège imposé à près de 2 millions de personnes. Ci-dessous leur récit.
Gaza : au secours !
Par Nadine et Leila
Nous sommes à l'Hôpital Shifa où le Dr Naser El Tater, chef du service de cardiologie, nous décrit la situation de ce centre de 700 lits, quand la lumière s'éteint brusquement, tout comme son ordinateur. Un moment de silence angoissé emplit la pièce où se trouvent trois autres médecins. Puis le bruit d'un générateur prend le relais, tout se rallume et les conversations reprennent.
Les coupures d'électricité ont beau être quotidiennes, et de puissants générateurs être installés dans les hôpitaux et cliniques, personne ne s'habitue à cette situation qui provoque des drames quotidiens. De nombreux appareils médicaux ne supportent pas ce régime d'arrêts intempestifs et fréquents. ils finissent par se détériorer et tomber en panne. Quant aux générateurs, ils ne prennent pas toujours le relais instantanément. La semaine dernière, des nouveau-nés qui se trouvaient dans des incubateurs en ont été victimes.
Morts pour cause de blocus imposé par Israël, avec l'assentiment des autres gouvernements, qui acceptent que l'approvisionnement en électricité de Gaza couvre à peine la moitié des besoins de sa population.
Et l'été, qui dure ici 4 à 5 mois, c'est encore pire, car la climatisation, les ventilateurs, les frigos, incontournables dans la plupart des lieux, augmentent la consommation d'électricité.
Dans les rues, en plein jour, par 30° en cette fin septembre, les commerçants sont obligés de faire tourner, à tour de rôle, leurs générateurs dont la pollution sonore vient s'ajouter à celle de la circulation intense.
Et qui dit générateurs, dit aussi accidents domestiques qui ont déjà fait plusieurs centaines de victimes. "Un médecin du service est mort en mars dernier, en utilisant son générateur qui a explosé", indique le Dr. El Tater.
Israël tout comme l'Egypte ont réduit y compris les livraisons d'essence à Gaza, en provenance du Qatar. Actuellement la bande de Gaza ne reçoit qu'environ 100,000 litres par jour, alors qu'il en faudrait 500.000. L'unique centrale électrique de Gaza a même été obligée de fermer ses portes en juin dernier quand une livraison du Qatar a été empêchée de passer.
Le directeur général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a récemment appelé les gouvernements à adopter le secteur privé comme « moteur principal » de la croissance de la production alimentaire globale. Et enjoint à « fertiliser la planète avec l'argent » ! Dans une lettre ouverte, des organisations environnementales et paysannes démontent cet argumentaire, en rappelant notamment que les petits paysans sont plus productifs que les grandes compagnies agroalimentaires.
Nous sommes stupéfiés et offensés par un
article co-signé par Jose Graziano da Silva, Directeur Général de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), et Suma Chakrabarti, Président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), publié dans le
Wall Street Journal le 6 septembre 2012. Dans cet article, ils appellent les gouvernements et les organisations sociales à adopter le secteur privé comme « moteur principal » de la nécessaire croissance de la production alimentaire globale.
Se plaindre de son patron est sans doute la plus vieille habitude des salariés. Aux Etats-Unis, ils seraient près d'un tiers à penser que le leur devrait consulter un psy selon le site
learnstuff. Mais les boss méritent-ils vraiment ce mauvais jugement ? Il faut croire que oui.
Les patrons seraient en effet quatre fois plus susceptibles de manifester des comportements psychopathes qu'une personne lambda. Sans oublier qu'ils réussissent souvent à dissimuler leur véritable personnalité à leurs salariés. Ceux-ci passent en moyenne 19h par semaine à s'inquiéter de ce que dit ou fait leur patron. Pire : 1 personne sur 6 quitte son job à cause de son supérieur, soit 2 millions de personnes chaque année !
Enfin, sachant les moyens que l'on déploie en France, si même eux sont en difficulté face à la Chine, avec les moyens qu'ils mettent, inutile de vous dire dans quel état de vulnérabilité l'on doit être.... Je pense notamment à nos infrastructures de type centrales nucléaires... Ce qui me fait dire que ça pourrait être « Open Bar » pour certaines personnes mal intentionnées...

Une attaque cybernétique de la Chine ouvre une brèche dans le réseau de la Maison Blanche, mettant en péril les codes nucléaires d’attaque américain
Des pirates informatiques, liés au gouvernement de la Chine, ont pénétré par effraction dans un des réseaux informatiques les plus sensibles du gouvernement des États-Unis, ouvrant une brèche dans un système employé par le bureau militaire de la Maison Blanche pour des commandes nucléaires, selon la défense et des agents des renseignements au courant de l'incident.
Un fonctionnaire a déclaré que l'infraction cybernétique était l'une des attaques informatiques de Beijing les plus effrontées contre les États-Unis, et met en surbrillance un manquement de l'administration d'Obama de presser la Chine sur ses attaques persistantes cybernétiques.