L'émergence mondiale d'une réaction haineuse contre les non-vaccinés, quasiment accusés d'être à l'origine du COVID, désormais, soulève la question du groupe témoin que nous constituons. La coordination multilatérale de cette opération est très efficace, et souligne le poids réel de l'influence exercée par les laboratoires pharmaceutiques sur les décisions des Etats.
Mais pourquoi les producteurs d'un vaccin qui ne marche pas, surtout face aux nouveaux variants, sont-ils si pressés d'en finir avec la résistance à ce vaccin ? Serait-ce parce que les non-vaccinés vont bientôt constituer le groupe-témoin gênant sur les effets secondaires durables de leur produit ?

© ото: thoughtco.comUne image montrant un magasin ravagé durant la « Nuit de Cristal » : 9 novembre 1938
Dans tous les essais pharmaceutiques, on choisit un groupe témoin : il sert d'étalon de comparaison entre ceux qui servent de cobaye et les autres. Le groupe témoin est celui qui n'est pas "expérimenté". Il ne suit aucun traitement. Et si, statistiquement, tel ou tel phénomène se produit dans le groupe des cobayes, alors on peut suspecter qu'il s'agit d'effets secondaires produits par le traitement, puisque le groupe-témoin n'en souffre pas.
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