Il y a un dicton bien connu, que l'on attribue aux Romains, selon lequel il ne faut pas parler en mal des morts. Mais lorsque la mort d'un individu devient l'occasion d'une telle glorification universelle par l'
establishment politique et les médias, comme avec le sénateur John McCain de l'Arizona, une correction s'impose. Cela est d'autant plus nécessaire que celui qui vient de mourir avait un long historique en tant que militariste et partisan de la réaction politique, et que
la promotion de ces politiques est l'objectif transparent de ces louanges.

© InconnuMcCain. N'est plus.
Les émissions télévisées d'entretiens ce dimanche, sur cinq chaînes, ont consacré l'essentiel de leurs reportages à la vie et à la carrière de McCain et à de souvenirs de journalistes et politiciens de haut niveau, démocrates et républicains. Chuck Todd, animateur de
Meet the Press, a noté que McCain était la personne la plus interviewée du programme, y ayant apparu à
73 reprises au cours de ses 36 années de carrière politique.
Commentaire: Rappelons le déroulement de la Saga Skripal :