
© Vladimir Trefilov/Sputnik
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Mensonge.
Le nuage s'est arrêté à la frontière, dormez tranquillement. Mensonge.
Les banques sont solides. Dormez braves gens. Mensonge.
Les exemples sont multiples. Les « fake news » les plus dangereuses sont en réalité les mensonges d'État, et ils sont nombreux. Trop nombreux.
Le coup de tonnerre vient du
Financial Times, qui nous explique qu'ils ont délibérément menti sur la gravité de la situation.
Pendant qu'ils écrivaient que tout se passerait bien, les mêmes journalistes faisaient la queue dans leurs banques pour récupérer leur pognon avant que vous ne perdiez le vôtre...
Mais ce mensonge n'est pas grave, car comme le dit ce journaliste du
Financial Times, « Le droit à la liberté d'expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé ; il y avait le risque d'un incendie, et nous aurions pu allumer l'étincelle en criant à ce sujet ».
Il n'y a pas de censure, il y a le principe de « responsabilité ».
Commentaire: Ce discours insensé et propagandiste a l'air tout sorti de la Maison Blanche, des bas fonds de la Maison Blanche, là où on prépare des massacres en rigolant, où on décide de détruire un pays coûte que coûte. L'Etat profond tremble un peu, fait parler ses marionnettes. Personne ne peut empêcher les syriens de défendre leur pays. Les discours de cette sorte, hypocrites et médisants, ne font qu'une chose : nous faire voir le vrai visage des colporteurs de la brutalité la plus absolue. Mais même pour ces gens, si on peut croire que ce sont des humains, il y a tout de même un limite. Et cette limite s'appelle Idleb.