Les Maîtres du MondeS


Dollars

« Terrible aveu. Le Financial Times confesse ses mensonges ! »

Dollars/other money
© Vladimir Trefilov/Sputnik
Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Mensonge.

Le nuage s'est arrêté à la frontière, dormez tranquillement. Mensonge.

Les banques sont solides. Dormez braves gens. Mensonge.

Les exemples sont multiples. Les « fake news » les plus dangereuses sont en réalité les mensonges d'État, et ils sont nombreux. Trop nombreux.

Le coup de tonnerre vient du Financial Times, qui nous explique qu'ils ont délibérément menti sur la gravité de la situation.

Pendant qu'ils écrivaient que tout se passerait bien, les mêmes journalistes faisaient la queue dans leurs banques pour récupérer leur pognon avant que vous ne perdiez le vôtre...

Mais ce mensonge n'est pas grave, car comme le dit ce journaliste du Financial Times, « Le droit à la liberté d'expression ne nous donne pas le droit de crier au feu dans un cinéma bondé ; il y avait le risque d'un incendie, et nous aurions pu allumer l'étincelle en criant à ce sujet ».

Il n'y a pas de censure, il y a le principe de « responsabilité ».

Alarm Clock

Alerte à la propagande : le Drian met en garde contre un risque de « dispersion » de milliers de djihadistes à Idleb

Jean-Yves Le Drian ne souhaite pas que les djihadistes d'Ibleb, qui sont entre 10 000 et 15 000 selon lui, soient délogés du dernier bastion rebelle de Syrie. Une intervention de l'armée syrienne mettrait en danger l'Europe, a estimé le ministre.
syrie
© Yiannis Kourtoglou Source: ReutersJean-Yves le Drian
La diplomatie française a mis en garde ce 11 septembre contre toute intervention pour déloger les djihadistes d'Idleb. Il ne faudrait pas, selon le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian qui s'exprimait sur BFM TV, risquer de disperser les milliers de soldats du djihad réfugiés dans la ville. Il a également estimé qu'une telle perspective mettait en danger la sécurité de l'Europe.

Commentaire: Ce discours insensé et propagandiste a l'air tout sorti de la Maison Blanche, des bas fonds de la Maison Blanche, là où on prépare des massacres en rigolant, où on décide de détruire un pays coûte que coûte. L'Etat profond tremble un peu, fait parler ses marionnettes. Personne ne peut empêcher les syriens de défendre leur pays. Les discours de cette sorte, hypocrites et médisants, ne font qu'une chose : nous faire voir le vrai visage des colporteurs de la brutalité la plus absolue. Mais même pour ces gens, si on peut croire que ce sont des humains, il y a tout de même un limite. Et cette limite s'appelle Idleb.


Eye 1

Alerte à la propagande ! Bruxelles agite le spectre du terrorisme et somme les géants du web de contrer certains contenus

La Commission avait prévenu les géants d'internet : le terrorisme n'a plus droit de cité. Avant son départ, Jean-Claude Juncker a ajouté une suggestion : les « manipulations des pays tiers » doivent également être concernées.
junker
© Vincent Kessler Source: ReutersLe représentant de Bruxelles menace
Ultimatum : en mars, Bruxelles a accordé aux géants de l'internet trois mois pour prouver qu'ils étaient capables de retirer plus rapidement les contenus extrémistes de leurs plateformes. Selon la Commission européenne, les progrès sont trop lents et elle exige dorénavant que les contenus incitant ou défendant les actes à « caractère extrémiste », ou montrant comment commettre de tels actes, soient retirés dans l'heure.

Commentaire: Lire aussi :


Stop

Les Pays-Bas annoncent la fin de leur soutien aux Casques blancs et aux rebelles syriens

Les controversés Casques blancs et les rebelles syriens soi-disant « modérés » ne recevront plus de financements de la part du gouvernement néerlandais. En cause notamment, la perspective d'une victoire de Bachar el-Assad en Syrie.
rebelles
© InconnuDes terroristes en Syrie que l'Occident nomme "rebelles".
Les Pays-Bas ont décidé de mettre fin à leur soutien aux rebelles de Syrie, car cette aide n'aurait, selon eux, pas fourni les « résultats escomptés ». « La possibilité de changer rapidement la situation [en Syrie] est très faibl e», explique une lettre émanant de la chambre basse du parlement néerlandais, datée du 7 septembre et signée par les ministres des Affaires étrangères et du Commerce. « Une victoire militaire d'Assad est désormais imminente », poursuivent les auteurs du texte. Le soutien des Pays-Bas à différents groupes de l'« opposition armée modérée » s'arrête immédiatement, selon le texte. Les versements en faveur des Casques blancs se poursuivront en revanche jusqu'au mois de décembre inclus.

Bomb

Marko Kolanovic (JP Morgan): "On va vers une crise de liquididtés massive" + Trichet

Money
© Dado Ruvic/Reuters
Jean-Claude Trichet, l'ancien patron de la BCE, commence à avoir peur, et tient à se defausser de toute responsabilité en cas de nouvelle explosion de Wall Street. Je rappelle que c'était le même qui nous disait entre 2009 et 2012 que tout allait bien et que nous n'avions pas de raison de nous inquiéter vu que des gens très sérieux comme lui tenaient les manivelles du système bancaire, RAISON POUR LAQUELLE LA FRANCE DEVAIT RENDRE SON AUTORITE SUR LES BANQUES FRANCAISES A BRUXELLES.

C'est important de le rappeler.

Or, le fait que Bruxelles pilote les banques n'a rien changé, les effets nucléaires de la crise de 2008 continuent leur déstruction sur le grand tissu économique.

Du coup, cette fois, il nous dit à l'avance "Attention, Wall Street va exploser à nouveau".

Take 2

Selon Moscou, des images de mise en scène d'une attaque chimique auraient été filmées en Syrie

La Russie affirme avoir eu connaissance du tournage d'images de mise en scène visant à attribuer une prétendue attaque chimique à Damas. Selon Moscou, plusieurs agences de presse s'apprêteraient à rendre publiques ces images.
syrie
© Inconnu
La Défense russe a annoncé ce 11 septembre que plusieurs agences de presse internationales avaient reçu des images mettant en scène une prétendue attaque chimique à Idleb, dans le nord de la Syrie. D'après le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie qui met en avant le témoignage d'habitants de la province d'Idleb, le tournage de la mise en scène d'un usage d'armes chimiques aurait commencé dans les rues de Jisr al-Choghour, une localité située à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest d'Idleb.

Commentaire: Lire aussi :


Eye 1

Tous à la défense des terroristes : Berlin pourrait se joindre aux frappes de Washington, Londres et Paris en Syrie

Le ministère allemand de la Défense étudie la possibilité de recourir à ses chasseurs-bombardiers Tornado dans d'éventuelles opérations militaires contre l'armée du Président syrien Bachar el-Assad, a annoncé ce dimanche le journal Bild, se référant à des sources au sein du ministère.
berlin
© REUTERS / Fabian Bimmer
Selon le journal, la ministre de la Défense, Ursula von der Leyen, a donné l'ordre d'étudier la question de la participation du pays à d'éventuelles frappes de l'alliance que forment les États-Unis, la France et le Royaume-Uni contre les forces gouvernementales syriennes en cas d'utilisation de l'arme chimique dans le gouvernorat d'Idlib.

Die

Idlib et les larmes des crocodiles

Le représentant spécial des Etats-Unis pour la Syrie, James Jeffrey, était en visite mardi à Ankara pour des entretiens axés sur la situation dans la région. Il s'est entretenu avec le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, qui lui a fait part de sa «gêne» quant au rôle en Syrie de milices kurdes considérées comme «terroristes» par la Turquie et soutenues militairement par les Etats-Unis.
alnostra
© AFPLe groupe terroriste Al Nosra
Au même moment, comme en écho à une déclaration du président américain Donald Trump, mettant en garde la Russie, l'Iran et la Syrie contre une offensive à Idlib, les appels de l'ONU, de la France et même du pape François ont revêtu une dimension alarmiste, parlant d'une tragédie annoncée et appelant, comme c'est le cas du MAE français, à la « négociation ».

Handcuffs

Le gouvernement français veut contrôler les médias alternatifs

Le ministère des Armées de France publie un rapport qui recommande de « sanctionner davantage les dérives médiatiques ».
Internet, locked, chain
© CC0
Le gouvernement Macron n'a toujours pas réussi à rendre effectif son projet de loi contre la manipulation de l'information puisque le Sénat a bloqué, in extremis, ce nouveau dispositif législatif destiné à policer l'information.

Interdire la pensée non conforme

Pour fin de rappel, cette proposition de loi a déjà été adoptée dans la nuit du 3 au 4 juillet 2018 par l'Assemblée nationale après avoir suscité un débat passionné au coeur de l'hémicycle. Toutefois, le Sénat a fini par rejeter ce projet de loi qui indispose fortement l'opinion publique.

Ce projet de loi, une fois adopté, fera en sorte que le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) - l'équivalent de notre CRTC - jouisse de nouveaux pouvoirs lui permettant de lutter contre la diffusion des « fausses nouvelles ». Par ailleurs, ce texte de loi introduit un « devoir de coopération » qui oblige les plates-formes Internet à signaler toute forme de contenu qui contreviendrait aux nouvelles politiques de l'information en vigueur.

Eye 1

Google suit 70% des achats au détail grâce à un accord secret avec Mastercard

Au cours de l'année écoulée, certains annonceurs de Google ont pu utiliser un "nouvel outil puissant" qui leur permet de savoir si les annonces qu'ils diffusent en ligne ont été converties en ventes dans des magasins situés aux Etats-Unis, grâce à un accord secret entre le géant technologique de la Silicon Valley et Mastercard, a rapporté Bloomberg.

Google Mastercard
La plupart des deux milliards de clients de Mastercard n'étaient pas au courant de cet arrangement, puisque ni la société mère Google Alphabet Inc. ni la société de carte de crédit n'ont informé le public de l'accord qui a été négocié après quatre ans de négociations. L'alliance, a dit Bloomberg, "a donné à Google un atout sans précédent pour mesurer les dépenses au détail", dans le cadre de la stratégie du géant de la recherche "pour fortifier son activité principale contre les attaques d'Amazon.com Inc. et d'autres".