
© Inconnu
Ainsi donc, la Chancelière Angela Merkel a lâché le morceau. Une sortie de l'Euro par la Grèce, à la suite de l'élection à venir du 25 janvier, n'est plus inenvisageable. Cette déclaration est rapportée par le site de l'hebdomadaire « Der Spiegel » le samedi 3 janvier. C'est une déclaration importante, que l'on peut analyser de deux manières différentes, mais qui ne sont nullement opposée.La première est que Madame Merkel, dans une subtilité toute germanique, a décidé de faire pression sur l'électeur grec. Oui, si vous « votez mal », une sortie de l'Euro de votre pays est envisageable. Donc, tenez-vous à carreau ! A défaut de subtilité, c'est certainement plus efficace que l'appel de (Ser)Pierre Moscovici, ci-devant commissaire européen, aux électeurs de voter pour la poursuite des réformes. Il est des gens qui n'ont aucune honte. Comme si les Grecs avaient encore le moindre doute sur ce que signifient ces réformes qui ont mis leur pays à genoux et qui ont provoqué une forte hausse de la mortalité. En réalité, ces réformes n'ont pas eu le résultat escompté, ce qui est tout à fait normal au regard des réalités de l'économie. La faible croissance enregistrée par la Grèce (+0,7% après une chute vertigineuse les années précédentes) ne s'explique que par une bonne saison touristique[1].
Laurent 47
Agoravoxsam., 03 jan. 2015 07:14 UTC

© Inconnu
Ca-y est ! La société Monsanto, de triste mémoire, fait à nouveau parler d'elle ! Depuis plus de 10 ans, un moratoire interdit la culture du maïs transgénique au Mexique, car cette céréale, dont il existe 60 variétés, est depuis des siècles la nourriture principale des mayas, des aztèques, et maintenant d'une grande partie des mexicains.Le moratoire a été pris à l'époque, pour mettre fin à une véritable guérilla qui opposait les indiens de l'état du Chiapas, à la police de cet état, puis à la police fédérale.
De plus, la pyrale, cet insecte qui s'attaque aux grains de maïs, était pratiquement inconnue durant des siècles. Seul, un petit champ " expérimental ", a pu être planté par Monsanto, mais il a suffit à contaminer tous les champs environnants par pollinisation, ce qui a entraîné la révolte. Les mexicains pensaient être définitivement débarrassés du problème, mais c'était méconnaitre le pouvoir de nuisance de l'inventeur de l'agent orange, ce cauchemar des vietnamiens !
Ils viennent de remettre le couvert, profitant du changement de gouvernement, car ils sont persuadés que Peñanieto sera plus malléable que Calderon. Ils se sont entourés d'une nuée d'avocats d'affaire pour obtenir, dans un premier temps, l'autorisation de culture sur une parcelle énorme ( nous sommes loin d'un échantillon ). Un nouveau soulèvement est en train de naître parmi la population mexicaine, qui n'a pas la mémoire courte !
Commentaire: La cas Monsanto est un cas fascinant. Stigmatisée, méprisée et détestée, l'entreprise ne s'est jamais aussi bien portée. Chaque année, la firme gagne un peu plus d'argent que l'année précédente. Jamais vraiment inquiétée par la justice, son expansion ne semble pouvoir être, au mieux, que ralentie, et au prix de grandes souffrances humaines. Il parait évident qu'aucune loi ou réglementation venant d'un gouvernement ou d'une administration y changera quoi que ce soit. Ne sont-ce pas ces mêmes institutions, malades, qui ont permis à Monsanto d'occuper la place qui est la sienne ?
Quelle régulation administrative pourra empêcher la contamination de cultures non-OGM ? Aucune, puisque l'on ne commande pas encore aux vents et aux insectes. Il y a une possible solution au problème : celle d'engager une lutte
au quotidien pour choisir soi-même la nourriture que nous jugeons convenable d'avaler. Si la toute-puissance de Monsanto lui vient de son argent et de ses mensonges, c'est aussi sa plus grande faiblesse. Si nous nourrissons le monstre, nous avons aussi le pouvoir de l'affamer.
Monsanto est un cas d'école, une représentation symbolique parfaite d'une chimère condensant en lui seul les pires travers de l'humanité. Qui a parfaitement sa place, pourrait-on dire, dans une lutte nous acculant, nous, êtres humains, dans nos derniers retranchements.
Monsanto, propagande et mensonges en image :
-
Propagande : l'exemple de l'industrie phyto-sanitaire, en image
Laurence Alexandrowicz
euronewsdim., 04 jan. 2015 19:20 UTC
C'est comme souvent par la voix de la télévision d'Etat que la Corée du Nord a exprimé sa colère. Pyongyang, furieux des nouvelles sanctions américaines à son encontre, annoncées après la cyber-attaque contre les studios Sony Pictures aux Etats-Unis.
Le ministre coréen des Affaires étrangères critique Washington pour son refus de lancer une enquête conjointe.
"C'est le signe de sa mauvaise conscience", déclare Pyongyang.

© Unknown
Les départements de police continuent d'utiliser des tactiques abusives qui « terrorisent » les communautés noires et latinos à travers le pays et de renforcer la méfiance généralisée envers la police, selon un analyste politique à Washington DC.
Les Afro-Etatsuniens se sont toujours méfiés de la police en raison de leurs expériences négatives avec les organismes d'application de la loi aux États-Unis ainsi que de la discrimination de longue date à leur égard, selon les déclarations de Benjamin Woods à Press TV, ce dimanche.
La perception négative que les Noirs ont de la police a émergé des expériences collectives et personnelles qu'ils ont rencontrées durant la période de l'esclavage, de la ségrégation et du racisme institutionnel, a noté Woods.
Les tactiques modernes de la police comme le « stop-and-frisk » ainsi que le « jump-out » continue à
« terroriser les communautés noires et latinos dans ce pays », a-t-il déclaré.
Un nouveau sondage montre que la façon dont les Etats-uniens blancs considèrent le traitement par la police des Afro-Etatsuniens est très différente de la façon dont les Noirs vivent les injustices policières.

© wswsCarte d’implantation des forces militaires US en Asie, Afrique et Europe. Les pays en rouge font partie de l’Otan ou hébergent des exercices de l’Otan.Les pays en bleu ont été le théâtre d’opérations militaires par l’US Africa Command et le Central Command. Les pays en jaune hébergent des forces du US Pacific Command.
En 2014, le budget militaire américain pour l'armée et les opérations militaires s'est élevé à 661,29 milliards de dollars, soit plus de 1,8 milliard de dollars par jour, ou près de 21 000 dollars par seconde ! Cela représente 17,3 % du budget américain, et plus de 4 % du Produit intérieur brut du pays, ce qui en fait le premier budget militaire du monde. Qui finance ce budget militaire extravagant des USA ? En théorie , ce sont les contribuables américains et ceux des pays alliés. En pratique, ce sont surtout ces mêmes alliés, et le reste du monde, qui financent, par le système de Ponzi du dollar, l'armée même qui va les surveiller, voire les attaquer [1].Le 11 décembre 2014, le président Obama a envoyé une lettre au Président de la Chambre des représentants des États-Unis (le speaker), John Boehner, précisant les théâtres d'opérations et les forces correspondant au budget militaire états-unien [2].
Cette information correspond à une obligation faite au président, depuis 1973 et le retrait du Vietnam, d'informer le Congrès du déploiement des forces américaines engagées dans des opérations combattantes [3]. On notera que ce décompte n'inclut pas les différentes opérations, officielles et plus souvent déguisées (covert), assurées par la CIA, par un grand nombre d'Organisations non gouvernementales travaillant pour elle et d'autres agences, ainsi que par les très nombreux mercenaires militaires financés sur des budgets inconnus de tous, même des parlementaires. Par exemple, de tels mercenaires mènent aujourd'hui la guerre, pour le compte des États-Unis, en Ukraine, contre les séparatistes, et en Syrie, contre le régime en place.
kitetoa
Refletsmar., 30 déc. 2014 11:35 UTC

© Inconnu
Mais pourquoi t'inquiéter, internaute ? La France ne fait pas d'écoutes massives, promis, juré, craché, si je mens, je vais accéder à un poste bien sympatoche en enfer, parole de spécialiste de la surveillance. C'est en tout cas ce que martèlent des gens comme Jean-Jacques Urvoas, président de la Commission des Lois, mais aussi, membre de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS). Ou encore, Alain Zabulon, coordonnateur national du renseignement. Un pas suivant l'autre, on arrive à la Loi de programmation militaire qui, affirment-ils n'autorise pas la surveillance massive de type NSA. Mieux, ils martèlent ad nauseam que la loi en question durcit les conditions des interceptions, avec à la clef, une surveillance des surveillants par la CNCIS.Ce discours est dangereux pour la démocratie. Inlassablement, je le répète au fil d'articles ou d'interventions sur Twitter, comme le démontrent mes échanges du jour avec Jean-Marc Manach (1).
C'est un sophisme intéressant qui nous est proposé : la loi (quelle qu'elle soit, notez...) n'autorise pas la surveillance massive. Nous sommes en démocratie. Et qui plus est, la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, expose en son article 12 que « Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes. »
Clara Weiss
Wswssam., 03 jan. 2015 07:06 UTC

© Inconnu
Le président Vladimir Poutine a signé le 26 décembre une nouvelle doctrine militaire pour les forces armées russes. Le document considère l'expansion de l'OTAN et les efforts entrepris pour déstabiliser la Russie et les pays avoisinants comme les menaces les plus graves pour sa sécurité.Comme contre-mesures, le document préconise une accélération du développement de l'armée russe, une militarisation accrue de toute la société et le développement de la coopération militaire avec les autres pays du BRICS (Brésil, Inde, Chine, Afrique du Sud) et d'autres États d'Amérique latine. La nouvelle doctrine militaire est la réponse à l'encerclement délibéré de la Russie par l'OTAN et à la guerre économique que l'UE et les Etats-Unis livrent à ce pays. Depuis le début de la crise en Ukraine, délibérément provoquée par l'Allemagne et les Etats-Unis dans le but d'accroître la pression sur la Russie et d'initier un nouveau partage de type colonial de l'ancienne Union soviétique, les tensions géopolitiques entre la Russie et les puissances de l'OTAN n'ont cessé de s'intensifier.
Le parlement ukrainien a voté, au début de la semaine dernière, en faveur de démarches pour adhérer à l'OTAN, renonçant officiellement au statut de pays non-aligné - une provocation ouverte à l'égard de la Russie. A la suite de quoi, le vice-ministre russe de la Défense, Anatoly Antonov, a averti que si l'Ukraine rejoignait l'OTAN, la Russie pourrait rompre toutes ses relations avec l'alliance militaire.

© InconnuLes présidents Raul Castro (Cuba), Evo Morales (Bolivie), Rafael Correa (Equateur), Nicolas Maduro (Venezuela) à l’ouverture du G77 + Chine, en juin 2014 à Santa Cruz (Bolivie).
L'histoire retiendra l'exclamation (sincère ou pas) de Barak Obama, le 17 décembre 2014, pour justifier le changement de politique sur la « question cubaine » : « Nous sommes tous Américains » ; mais il semble que pour la Maison Blanche le Venezuela le soit moins que les autres.En effet, le lendemain de cette soudaine révélation et de l'annonce d'un processus de rétablissement (à terme) de relations normales avec Cuba, le même Obama signait la « Loi de défense des droits de l'homme et de la société civile au Venezuela 2014 », approuvée le 8 décembre par le Sénat et le 10 décembre par la Chambre des Représentants.
Il ne s'agit pas ici de bouder notre plaisir de voir le peuple cubain faire plier « l'Empire » après plus de cinquante ans d'un affrontement inégal ; Washington a dû se rendre à la raison : Cuba n'est pas un morceau de soviétisme importé, isolé, qui s'obstine à résister sous les tropiques, mais une révolution nationale souveraine (au bilan reconnu internationalement), très spécifique, très endogène, fruit d'une histoire ô combien prégnante et rebelle...
Jean-Paul Baquiast/Christophe Jacquemin
Vineyardsakerven., 02 jan. 2015 13:10 UTC

© InconnuLe livre de Pierre Jovanovic, « 666 »
Pierre Jovanovic [1] est un homme étrange. Il a beaucoup écrit, mais dans des domaines très loin de ceux qui sont les nôtres ici : la Bible, l'Apocalypse, les démons, les anges. Il y fait preuve d'une culture considérable concernant l'histoire des grands mythes chrétiens, comme les méandres de la Papauté actuelle. Croyant lui-même, se dit-il, il rencontre un grand succès auprès de ceux qui s'intéressent, à tort ou à raison, à l'influence des forces occultes sur le monde actuel. Les athées, tout en admirant sa vaste culture, ont pour beaucoup été prompts à le classer parmi les conspirationnistes (étant entendu que le conspirationnisme se manifeste dans toutes les sociétés et au sein de toutes les forces politiques). Le terme est souvent utilisé pour déconsidérer ceux qui ont suffisamment de sens critique pour ne pas accepter les propagandes officielles (les doxa) et qui voient par conséquent avant les autres les réalités profondes de la vie politique.Pierre Jovanovic a pour nous un autre mérite. Sa culture économique est considérable, notamment en ce qui concerne l'histoire de la finance. Il s'inspire de documents officiels souvent jusqu'ici peu connus ou dissimulés. Il a par ailleurs toujours refusé les mots d'ordre de ce que l'on nomme les atlantistes, c'est-à-dire les Européens qui oubliant leurs valeurs se sont fait depuis la 2e guerre mondiale les « laquais » (comme l'on disait jadis à l'Huma) de la superpuissance américaine. Ces laquais sont aujourd'hui plus agressifs que jamais, en refusant d'admettre l'accumulation des catastrophes que provoquent dans le monde entier les conflits initialisés par Washington. Aujourd'hui, notamment en France, dans le cas de l'offensive multiforme menée par l'Amérique contre la Russie, les atlantistes ont totalement subverti les hommes politiques, les médias et une large partie de l'opinion. La Russie est plus que jamais l'ennemie, l'Amérique et son dollar les alliés.
Géraldine Dormoy
L'Expressven., 02 jan. 2015 06:28 UTC

© AbacaLe prince Andrew le 15 décembre dernier.
L'année 2015 commence mal pour le prince Andrew. Le duc de York, deuxième fils d'Elizabeth II, pourrait en effet être impliqué dans une affaire d'esclavage sexuel. Le Guardian révèle que son nom apparaît dans des documents judiciaires relatifs au procès du banquier Jeffrey Epstein. Une femme y prétend que ce dernier l'aurait "prêtée à de riches et puissants amis en tant qu''esclave sexuelle'". Elle aurait alors été plusieurs fois forcée d'avoir des relations sexuelles avec le prince Andrew, entre 1999 et 2002, "à Londres, New York et dans une île des Caraïbes appartenant à Jeffrey Epstein". Elle était âgée de 17 ans à l'époque. Une encombrante amitiéLes documents relatifs à l'accusation contre le prince Andrew font partie d'un dossier sur le procès de Jeffrey Epstein, remis au tribunal de Floride cette semaine. Ce procès, en cours depuis des années, implique plusieurs femmes clamant avoir été exploitées par le richissime homme d'affaires américain, lequel a déjà purgé en 2008 et 2009 une peine de 13 mois pour prostitution de mineures.
Commentaire: La cas Monsanto est un cas fascinant. Stigmatisée, méprisée et détestée, l'entreprise ne s'est jamais aussi bien portée. Chaque année, la firme gagne un peu plus d'argent que l'année précédente. Jamais vraiment inquiétée par la justice, son expansion ne semble pouvoir être, au mieux, que ralentie, et au prix de grandes souffrances humaines. Il parait évident qu'aucune loi ou réglementation venant d'un gouvernement ou d'une administration y changera quoi que ce soit. Ne sont-ce pas ces mêmes institutions, malades, qui ont permis à Monsanto d'occuper la place qui est la sienne ?
Quelle régulation administrative pourra empêcher la contamination de cultures non-OGM ? Aucune, puisque l'on ne commande pas encore aux vents et aux insectes. Il y a une possible solution au problème : celle d'engager une lutte au quotidien pour choisir soi-même la nourriture que nous jugeons convenable d'avaler. Si la toute-puissance de Monsanto lui vient de son argent et de ses mensonges, c'est aussi sa plus grande faiblesse. Si nous nourrissons le monstre, nous avons aussi le pouvoir de l'affamer.
Monsanto est un cas d'école, une représentation symbolique parfaite d'une chimère condensant en lui seul les pires travers de l'humanité. Qui a parfaitement sa place, pourrait-on dire, dans une lutte nous acculant, nous, êtres humains, dans nos derniers retranchements.
Monsanto, propagande et mensonges en image :
- Propagande : l'exemple de l'industrie phyto-sanitaire, en image