OF THE
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« Dans une grande mesure il y avait une forte motivation politique lors de l'adoption de la monnaie européenne. Créer un contrepoids, au premier chef au dollar et aux Etats-Unis. En ce sens la politique a prévalu sur l'économie, car le taux de croissance moyen des pays de la zone euro n'a pas augmenté suite à l'introduction de l'euro. Cela concerne aussi le taux de croissance du chiffre d'affaires du commerce extérieur. Le but recherché lors l'introduction de la monnaie unique européenne, euro, à savoir l'accélération du taux de croissance économique, n'a pas été atteint ».Tout permet de conclure que le projet d'euro est encore loin du succès. Les perspectives de cette monnaie dans l'avenir rappellent toujours davantage la condition du dollar au présent.

Quand les gens voient ce qui se passe en Ukraine, l'agression de la Russie envers ses voisins et la façon dont elle finance et arme les séparatistes ; ce qui se passe en Syrie, le ravage causé par [le président Bachar el-]Assad contre son propre peuple ; l'incapacité d'amener les sunnites, les chiites et les Kurdes à un compromis en Irak, bien que nous essayons de voir s'il est possible de former un gouvernement pouvant fonctionner ; les menaces terroristes récurrentes ; ce qui se passe en Israël et à Gaza ; une partie de leur inquiétude est liée au sentiment que, dans le monde, le vieil ordre ne tient plus et que nous n'en sommes pas encore tout à fait où nous devrions être en matière de nouvel ordre, qui s'appuie sur des principes différents, qui s'appuie sur notre humanité commune, qui s'appuie sur des économies avantageuses pour tout le monde.On dirait bien que le président des États-Unis, Barack Obama, a fait tout un gâchis de ce que son maître à penser, Zbigniew « grand échiquier » Brzezinski, lui a enseigné.
Le président Barack Obama