Les Maîtres du MondeS


Star of David

B. Netanyahu rend visite aux terroristes blessés en Syrie - Journal de la Syrie du 20 février 2014

Benjamin Netanyahu rend visite aux terroristes blessés en Syrie et soignés dans des hôpitaux israéliens - Marche à Tartous et à Qudssaya en soutien à l'armée et aux constantes nationales.

Netanyahou visite hopital terroristes Syrie
© Inconnu
- Une fillette tombe en martyre dans une agression contre la rue du Nil à Alep ;
- Régularisation de la situation de 30 personnes évacuées récemment de la vieille ville de Homs ;
- Lavrov et Zébari s'accordent sur l'importance du règlement politique de la crise en Syrie ;
- L'armée poursuit sa lutte antiterroriste ;
- Hospitalisation de nouveaux terroristes par l'occupant israélien ;
- Liban, Tripoli : assassinat d'un responsable du Parti Arabe Démocratique.

Quenelle

L'affaire Dieudonné vue par un professeur de droit public

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Monsieur Lebreton, professeur de droit public à l'Université du Havre, livre son analyse de l'ordonnance de référé du Conseil d'État du 9 janvier 2014 ayant confirmé l'arrêté d'interdiction du spectacle de l'humoriste Dieudonné au Zénith de Nantes.

Arrow Down

Ukraine - Viktor Ianoukovitch n'est plus l'homme de la situation, il va tomber

Viktor Ianoukovitch est faible. Très faible même. Il n'est vraiment plus l'homme de la situation. Comment est-il possible qu'il laisse ainsi des soi-disant opposants semer le désordre, détruire leur propre pays sous des prétextes fallacieux ? Vivement que le Berkut arrête cette horde de barbares, ces extrémistes qui ne servent à rien, sinon à faire un coup d'état que l'Europe de l'Ouest souhaite pour affaiblir la Russie.

Viktor Ianoukovitch
© InconnuViktor Ianoukovitch
Il est inconcevable qu'un président élu, jusqu'en mars 2015, donc, chef de l'ordre du pays, soit mis en difficulté par des gens qui violent la démocratie, en refusant de respecter l'Etat. Il n'est pas concevable que ce genre de situation chaotique puisse arriver en dans un pays, encore en Europe occidentale, le continent qui tire les ficelles pour valider un coup d'Etat. Pour rappel, Viktor Ianoukovitch, a fait un peu trop de concessions. Un peu trop.

Vivement que les jeux de Sotchi se terminent et que Vladimir Poutine prenne les choses en main. Comment expliquer que, l'Europe, puisse parler de sanctions ? Où sommes-nous ? Comment peuvent-ils oser dénier cette légitimité ? Comment peuvent-ils ignorer la violence contre un Etat par ces extrémistes aux croix gammées ? C'est le monde à l'enfer. L'Europe ose évoquer des élections. Au nom de quel principe démocratique ?

Viktor Ianoukovitch n'est plus l'homme de la situation. Il est probable qu'il tombe dans quelques jours, avec une violation flagrante de la Constitution avec des élections anticipées. C'est vraiment triste. Pourvu que la police aille de l'avant et évacue cette place Maïden ou, à défaut, que les militaires prennent le pouvoir. Trop c'est trop...L'Europe occidentale valide toujours le désordre chez les autres, jamais chez elle...

Piggy Bank

Hécatombe de banquiers : un de plus !

Traduction libre de l'anglais par Les moutons enragés

Il va falloir faire quelque chose, on risque de manquer de « vampires » si cela continue... Car depuis quelques temps, les grands pontes de la finance se suicident à un rythme effréné. La situation serait-elle financièrement si tragique que cela ou est-ce une simple coïncidence ? (Si bien sur les coïncidences existent...)
Nosferatu
© InconnuFin de Nosferatu, plus banquier vampire que ça, y’a pas !
La vague de suicides de banquiers qui a commencé à la fin de du mois de janvier s'est transformée en épidémie, et il semble que cela se concentre principalement sur une banque: la JP Morgan.

sic...
Il y a quelques instants un troisième banquier de la JPMorgan s'est suicidé, cette fois au siège de la JPMorgan Charter House Asie dans le centre de Hong Kong, où un homme de 33 ans qui a était un trader FX pour la JPM a fait le grand saut.Peu de choses sont encore connues sur les circonstances du suicide, mais selon les premiers rapports, l'homme était âgé de 33 ans, surnommé Lee, et était considéré comme un cambiste pour JP Morgan.

Dominoes

Syrie - Quoi d'autre après l'échec US à la Conférence de Genève 2 ?

Article traduit de l'arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca
« Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité ! »
~ Charles de Gaulle
L'Administration étasunienne s'est imaginée que ses manigances ourdies dans l'arrière cour de Genève 2 mèneraient inévitablement à piéger l'État syrien, et son Axe de la Résistance, pour atteindre les objectifs qu'elle s'était fixée lorsqu'elle a lancé son agression contre la Syrie voilà bientôt trois années.

ONU Genève
© Jan Jekielek/The Epoch Times
En effet, soit la Syrie acceptait ses exigences et abdiquait devant l'agression, soit elle refusait de se soumettre ; auquel cas, la délégation syrienne aurait été obligée de suspendre les négociations et de quitter Genève. Suspension unilatérale qui aurait permis aux USA de lui faire supporter la responsabilité de l'« échec programmé des négociations » [1], de couper court au dialogue prouvé inutile pour une solution pacifique, et surtout de revenir au Conseil de sécurité pour imposer une résolution en vertu du Chapitre VII de la Charte de l'ONU. Résolution que les USA s'évertuent à obtenir depuis deux années, malgré l'obstacle de trois doubles veto russo-chinois.

Telle était la scène imaginée par l'Administration US qui n'a jamais voulu prendre en compte la détermination et les capacités de la diplomatie syrienne à transformer ce défi en opportunité au bénéfice du dialogue national et de la solution politique, qu'elle a défendus jusqu'au bout, sans jamais tomber dans les pièges tendus. Pièges, d'emblée soigneusement maquillés en maladresses, notamment en ce qui concerne les participants invités ou non à la Conférence de Genève 2... Pièges auxquels la délégation syrienne a simplement répondu : « Nous ne nous retirerons de ces négociations que si M. Brahimi lui-même décide de se retirer... » ou encore « Nous sommes prêts à négocier tant que la porte restera ouverte... »

Wall Street

Suicides de dirigeants bancaires, fraude et manipulation financière : le conseiller de JPMorgan Chase, Tony Blair, n'y est pour rien

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

JPMorgan Chase est l'artisan inavoué de la fraude, de la corruption, ainsi que de la plus grande combine à la Ponzi de l'Histoire. Son but est de s'approprier la richesse en manipulant le marché:

« Le mois dernier, JPMorgan Chase a reconnu avoir facilité la plus grande combine à la Ponzi de l'histoire en fermant les yeux sur les agissements de Bernie Madoff, lequel a effrontément transformé son compte bancaire commercial chez JPMorgan Chase en une opération de blanchiment d'argent sans précédent qui aurait sonné l'alarme dans n'importe quelle autre banque.
Le département de la Justice des États-Unis a permis à JPMorgan de payer 1,7 milliard de dollars et de signer un accord de poursuite différée. Cela signifie qu'encore une fois, personne chez JPMorgan n'ira en prison. La grande question à laquelle personne ne peut ou ne va répondre est de savoir comment le personnel juridique, chargé de la conformité et de la lutte contre le blanchiment d'argent chez JPMorgan a pu ignorer pendant des années des centaines de transferts et des milliards de dollars faisant l'aller-retour entre les comptes de Madoff et de Norman Levy. Même une seule manœuvre du genre devrait déclencher une enquête. (Levy est maintenant décédé et le fiduciaire des victimes de Madoff a conclu une entente avec la succession.) » (Pam Martens, Russ Martens, JPMorgan Vice President's Death Shines Light on Bank's Close Ties to the CIA, WallStreetParade.com 12 février, 2014)
Afin de mettre en œuvre ses diverses opérations financières, JPMorgan Chase ne fait pas que contrôler des politiciens haut placés. La banque utilise aussi des politiciens retraités pour exercer des fonctions consultatives.

Après avoir quitté ses fonctions de premier ministre, Tony Blair a été nommé à un poste de conseiller principal chez JPMorgan Chase. Ses honoraires en tant que consultant à temps partiel ont été initialement fixés à un modeste 500 000 livres sterling par an (750 000 dollars). Ils ont ensuite grimpé à 2 millions de livres.

Stock Down

GEAB N°82 - 2014, reprise du cours « normal » de la crise systémique globale

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L'avalanche de liquidités issue du quantitative easing de la Fed a permis en 2013 aux logiques du monde d'avant de se réveiller : endettement, bulles, mondialisation, financiarisation... Mais il a suffi d'un léger ralentissement dans les montants astronomiques injectés chaque mois par la banque centrale américaine pour que la crise rampante, enfouie sous ces monceaux de liquidités, reprenne ses droits. Comme anticipé, la méthode consistant à « résoudre » la crise en accentuant les excès qui l'ont causée est inopérante, provoquant au contraire une crise au carré. On peut y trouver tout de même un avantage réel : elle permet de gagner du temps que tout le monde utilise au mieux.

Tout au long de l'année 2014, nous allons à nouveau assister au déploiement « normal » de la crise systémique globale, phase de transition majeure entre deux systèmes d'organisation mondiale, une crise historique qui va bien au-delà d'une crise économico-financière, on commence à le voir clairement. C'est pourquoi aux côtés des graves dangers pesant sur les bourses, les banques, l'immobilier et plus généralement l'économie, l'ordre du jour comprend également l'amplification de la colère des peuples et du rejet des systèmes politiques en place, l'aggravation des tensions géopolitiques et le repli des blocs sur eux-mêmes.

La courroie de distribution de ce renouveau de la crise est mue en premier lieu par le taper (réduction du programme de QE de la Fed) qui a immédiatement entraîné les secousses que l'on sait sur les monnaies émergentes. Outre l'impact néfaste que cela a sur l'économie mondiale, notre équipe anticipe que ces chocs vont provoquer un effet boomerang sur les États-Unis et enclencher pour finir l'engrenage de la dévaluation massive du dollar, déstabilisant tout ce qu'il reste de l'ancien système dont il est le pilier.

USA

Washington toujours à la manœuvre en Syrie et à Genève

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Tout en négociant d'une main à Genève, Washington prépare de l'autre une nouvelle opération militaire contre la Syrie. Quelle que soit la suite des événements, il parviendra ainsi à avancer ses pions d'une manière ou d'une autre. La guerre ne lui coûte rien, ce sont les Syriens qui meurent. Pour gagner du temps, il a soumis aux diplomates une Déclaration présentée par l'« opposition ». Derrière une rhétorique consensuelle, elle cache au moins trois pièges que Thierry Meyssan détaille pour nous.

La seconde session de la Conférence de Genève 2 vient de s'ouvrir sur une tonalité bien différente de la première. L'ambassadeur US, Robert S. Ford, n'est plus aux commandes de la délégation de l'« opposition » et on ignore qui est désormais en charge de la Syrie pour Washington. Quoi qu'il en soit, cette délégation est arrivée avec une « Déclaration de principes de base » [1] visant à retourner à Damas le piège que Walid Mouallem lui avait tendu lors de la première session : l'obliger à répondre sur son propre terrain. Damas voulait parler de lutte contre le terrorisme, l'« opposition » lui répond avec une description détaillée de la composition et de la mission de l'Organe de gouvernement de transition.

C'est d'autant mieux joué que, durant la première session, M. Mouallem s'adressait à l'opinion publique intérieure syrienne, et parfois au monde arabe, mais jamais aux Occidentaux. S'il avait voulu toucher ce public, il aurait dû commencer par s'appuyer sur le droit international avant d'aborder la manière de le faire appliquer : lutter contre le terrorisme. Mais, cherchant d'abord à étayer la légitimité de Damas, il s'est attaché à montrer les crimes perpétrés par les jihadistes soutenus par l'« opposition » et les visées coloniales de John Kerry.

Crusader

Les puissances occidentales fomentent un coup d'État néo-nazi en Ukraine

Ce document, élaboré par une équipe de journalistes d'enquête de l'Executive Intelligence Review (EIR), présente un certain nombre de faits troublants sur la véritable nature de l'opposition ukrainienne et ceux qui la soutiennent. A mettre entre toutes les mains.

Manifestations Ukraine
© Roman Pilipey/EPA
Les puissances occidentales - l'UE et l'administration Obama en tête - promeuvent un changement de régime en Ukraine en soutenant un coup d'Etat fomenté par des néo-nazis. Si cette entreprise aboutit, les conséquences s'en feront ressentir bien au-delà des frontières de l'Ukraine et des pays limitrophes.

Pour la Russie, ce coup d'Etat constituerait un véritable casus belli, dans un contexte où l'OTAN étend son bouclier antimissile en Europe centrale et adopte une doctrine de « frappe globale soudaine », en partant du principe que les Etats-Unis peuvent préempter, avec une première frappe surprise, toute riposte nucléaire de la part de la Russie et de la Chine.

Les évènements d'Ukraine constituent l'étincelle potentielle d'une guerre généralisée, pouvant conduire à un affrontement fatal à la survie de l'humanité. Lors de la Conférence internationale sur les questions de défense qui s'est tenue à Munich début février, on a assisté à un échange très vif entre le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, accusant la Russie de se livrer à une « rhétorique belliqueuse », et le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, qui lui rétorqua que le bouclier antimissile européen visait à doter l'OTAN d'une capacité de première frappe contre la Russie. Dans ses remarques informelles à Munich, comme lors de son intervention au Forum économique mondial de Davos en Suisse, la semaine précédente, Lavrov accusa également les gouvernements européens de soutenir des organisations composées de terroristes néo-nazis, engagés à mettre l'Ukraine sous contrôle de l'UE et de la Troïka afin de renforcer l'encerclement de la Russie par l'OTAN. Au regard de la situation, les déclarations de Lavrov paraissent bien modérées.

Crusader

Quand YouTube menace de censurer un critique des « négationnistes du SIDA »

Le droit d'auteur et la liberté d'informer ne font pas toujours bon ménage. Pris entre les feux, YouTube doit choisir entre les droits d'un producteur de film niant la réalité du SIDA, ou ceux d'un scientifique qui reproduit sans autorisation des passages entiers du film pour les démonter.

En 2009, le réalisateur et producteur Breut Leug avait réalisé le film The House Of Numbers, dans lequel étaient détaillées des thèses niant l'existence du SIDA, ou plutôt niant l'existence du VIH en tant que virus pouvant provoquer le syndrome d'immunodéficience acquise.

« Ces dissidents affirment que l'approche officielle du sida, qui considère comme acquise sa causalité rétrovirale, a eu pour conséquence des diagnostics erronés, l'apparition d'une terreur psychologique et d'une certaine forme de racisme, l'utilisation de traitements toxiques et le gaspillage de fonds publics », rapporte Wikipedia. « Ces opinions sont largement rejetées et sont considérées comme de la pseudo-science par la plupart des membres de la communauté scientifique », ajoute l'encyclopédie collaborative.

Parmi les opposants à ces thèses négationnistes figure le jeune scientifique britannique Myles Power, qui a réalisé sur YouTube une série de vidéos de démontage en règle du film The House Of Numbers, en cinq parties. Sa chaîne YouTube compte plus de 23 000 abonnés.