Les Maîtres du MondeS


Bomb

Général russe - La Russie en état de guerre !

général russe Leonid Ivashov
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Dans un entretien publié le 10 février sur km.ru, le général russe Leonid Ivashov, ancien chef du bureau des affaires étrangères du ministère russe de la Défense et actuellement président de l'Académie des études géopolitiques, lance une mise en garde claire et précise les conséquences dramatiques pouvant découler de la crise ukrainienne :

« Il semble qu'ils [des responsables clé au sein de l'Union européenne ainsi que le secrétaire d'Etat américain John Kerry] se soient consacrés à l'étude de la doctrine du Dr Goebbels, et continuent à le faire. (...) Ils présentent tout dans un sens contraire à la réalité. C'est là une des formules que la propagande nazie avait employée avec le plus de succès : (...) Ils accusent d'agression, le parti qui cherche à se défendre. Ce que nous voyons en Ukraine et en Syrie est un projet occidental, une guerre d'un genre nouveau : dans les deux cas nous voyons une approche clairement anti-russe, et il est bien connu que les guerres commencent avec des opérations de guerre psychologique et de manipulation de l'information. (...)

Je présume que le ministère des Affaires étrangères comprend que nous sommes en guerre, et que les guerres ont leurs lois. (...) Après la guerre de l'information, ils préparent [une opération] terrestre et navale en Ukraine. »

Dollar Gold

Encore plus d'inégalités : comment les 0,01% ont distancé les 1%

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Nous savons tous que les riches sont de plus en plus riches et de plus en plus nombreux, et que l'écart entre les 99% et les 1% n'a fait que se creuser. Mais ce que l'on sait moins, c'est qu'il s'est aussi creusé entre les 1% et les 0,1% et même entre les 0,1% et les 0,01% affirme le New York Times. Le grand quotidien américain s'est intéressé à des données élaborées par des chercheurs de l'École d'économie de Paris et de l'Université de Californie de Berkeley qui ont été regroupées dans l'étude mondiale World Top Income Database.

Cette étude montre qu'en 2012, 90% des Américains gagnaient en moyenne 30.997 dollars, qu'1% gagnaient en moyenne 1.264.065 dollars, et que les Américains les plus riches, qui représentent 0,10% de la population, gagnaient même 206 fois plus que 90% de leurs compatriotes, soit 6.373.782 dollars.

En 1990, les 1% gagnaient 21 fois plus que les 90%, et les 0,10%, 87 fois plus que les 90%. En 1980, les multiples respectifs étaient 14 et 47.

L'éventail des professions exercées par ces très riches est très large ; mais 2 sur 5 des 0,1% sont des cadres d'entreprise ou des dirigeants, et 1 sur 5 vient même du monde de la finance. Leurs salaires ont augmenté de plus de 728% depuis 1978, alors que l'employé moyen n'a vu son revenu augmenter que de 5,7% au cours de la même période. En 2009, un cadre dirigeant gagnait en moyenne 209 fois plus que l'employé moyen, alors qu'en 1965, le rapport n'était que de 18 à 1.

Star of David

Les ministres israéliens discutent de l'utilisation d'avocats et du Mossad pour lutter contre le BDS

Traduction : BDS-France

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Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a convoqué ses principaux ministres pour discuter de la façon de combattre les initiatives de boycott et de désinvestissement qui prolifèrent en Europe et dans le monde. Étaient notamment présents à la réunion, outre Netanyahu, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, le ministre de l'Économie Naftali Bennet et le ministre des Affaires stratégiques Yuval Steinitz.


La principale proposition au cours de la discussion a été préparée par Yossi Kuperwasser, directeur de cabinet du ministre des Affaires stratégiques ; participaient encore à la réunion, des représentants du Mossad et du Shin Bet et le coordinateur des activités gouvernementales dans les Territoires (COGAT).

Selon les médias israéliens, « la discussion s'est déroulée à huis clos », sur laquelle un « blackout médiatique » était imposé au point que les cabinets des ministres présents « n'ont même pas voulu officiellement confirmer la tenue de la réunion ».

Light Sabers

Polémique en Israël après une question posée par le président du Parlement européen

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C'est la goutte d'eau de Martin Schulz qui fait déborder le vase de l'extrême-droite israélienne et qui se transforme en outil de politique intérieure dans l'Etat hébreu.


Le candidat des socialistes à la prochaine présidence de la Commission européenne s'est exprimé à la Knesset hier et lors de son intervention, il a raconté qu'un "jeune Palestinien" lui avait demandé pourquoi les Israéliens recevaient quatre fois plus d'eau par personne que les Palestiniens. Il a posé la question aux députés israéliens s'attirant les foudres de l'assemblée et notamment d'un député de l'extrême-droite du Foyer Juif qui lui a crié "honte à vous".

Star of David

Manuel Valls a secrètement rendez-vous avec le leader de l'extrême droite israélienne

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Deux poids, deux mesures. À la tête du combat politico-médiatique contre "l'extrémiste" Dieudonné, Manuel Valls s'apprête à rencontrer -loin des caméras- Avigdor Lierberman, ministre israélien des Affaires étrangères et dirigeant d'un parti d'extrême droite.

Faisons un pari: David Pujadas et ses confrères de la presse écrite et audiovisuelle ne demanderont pas au ministre, comme à l'accoutumée, des éclaircissements sur ce sujet. L'objet de l'omerta? Une rencontre -en catimini- entre Manuel Valls et Avigdor Lieberman doit se tenir dans les 48 heures. Ce mercredi 12 février, le ministre israélien des Affaires étrangères est arrivé à Paris pour une série d'entretiens évoqués, dans les grandes lignes, sur le site de son ministère. Selon le communiqué officiel, son homologue Laurent Fabius, des députés et des sénateurs, des dirigeants de la communauté juive et les représentants d'organisations anonymes "travaillant à renforcer les liens entre Israël et la France" seront les interlocuteurs d'Avigdor Lieberman. But essentiel du voyage: discuter des points de convergence et de désaccord au sujet de l'Iran et des sanctions internationales, partiellement levées par la France et les Etats-Unis.

Surprise, surprise. Parmi les personnalités rencontrées en figure une qui n'est pas censée, a priori, être présente durant la visite officielle d'un ministre des Affaires étrangères: Manuel Valls.

Pistol

Yes we can - Les médias étasuniens annoncent que la Maison Blanche assassinera un citoyen américain

L'Associated Press (AP) a publié lundi un reportage extraordinaire qui s'appuie sur des fuites volontaires d'informations de la part de haut responsables du gouvernement américain annonçant que l'équipe d'Obama « se débat sur la question de tuer [un citoyen américain dont le nom est gardé secret] par une frappe de drone et comment le faire légalement en respectant sa nouvelle politique plus stricte sur la désignation des cibles. » L'individu visé est présenté comme un terroriste résidant « dans un pays qui refuse les actions militaires américaines sur son sol et qui s'est révélé incapable de le poursuivre. » Les médias ont ensuite publié divers reportages indiquant que cet individu serait au Pakistan.

Obama kill list
© Inconnu
La révélation de lundi selon laquelle la Maison Blanche se prépare une fois de plus à commettre le meurtre illégal d'un citoyen américain donne un sens tout à fait nouveau et sinistre au slogan de campagne du président Obama, « Yes we can / oui on peut le faire. »

En effet, si le gouvernement peut ordonner l'assassinat par l'Etat d'un citoyen américain au nom de la sécurité nationale, qu'est-ce qui lui reste interdit ? Les camps de concentration (une solution récemment défendue par le juge à la Cour suprême Antonin Scalia), la torture, les enlèvements, la loi martiale, la suspension de la constitution, toutes ces méthodes de dictature policière deviennent également justifiables et possibles.

Bad Guys

Gendarmerie - Denis Favier tente d'étouffer la contestation interne

valls et gendarmerie
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Après les déclarations explosives du n°3 de la gendarmerie, Bertrand Soubelet, devant des députés, sur l'insuffisance de la réponse pénale, son patron a écrit à tous les gendarmes pour éteindre l'incendie. Et mettre en garde les éventuels réfractaires.


Dans la gendarmerie, « il ne saurait y avoir de malentendu ». C'est le message adressé par le numéro un de l'institution, le général d'armée Denis Favier, héros de l'assaut contre les preneurs d'otages de Marignane en 1994, aux quelque 100 000 gendarmes de France, dans un télex qui fera date et dont Le Figaro publie l'intégralité.

L'initiative vient en réaction à la polémique née des propos du général de corps d'armée Bertrand Soubelet, numéro trois de la maréchaussée, qui, le 18 décembre dernier, avait exprimé tout haut, devant les membres d'une mission d'information de l'Assemblée nationale, ce que ses hommes pensent tout bas.

Lire la suite de l'article sur Le Figaro.fr

Snakes in Suits

Quelle stratégie états-unienne au Proche-Orient ?

Le brusque renversement de la position états-unienne à la veille de la conférence de Genève 2 a suscité la stupeur. Washington ne réclamait plus une transition entre la guerre et la paix, mais entre la Syrie de Bachar el-Assad et la prochaine dominée par l'Arabie saoudite. Pour Thierry Meyssan, cette volte-face visait à focaliser l'attention des médias sur la Syrie pendant que se négocie en secret le principal enjeu US : la Palestine.

Lors de la séance inaugurale de la conférence de Genève 2, John Kerry a défendu la position saoudienne : exclusion de l’Iran, composition de la délégation de l’opposition par les seuls membres actuels de la Coalition nationale, démission et jugement de Ba
© InconnuLors de la séance inaugurale de la conférence de Genève 2, John Kerry a défendu la position saoudienne : exclusion de l’Iran, composition de la délégation de l’opposition par les seuls membres actuels de la Coalition nationale, démission et jugement de Bachar el-Assad.
Chacun s'est interrogé sur les raisons qui ont empêché les États-Unis de mettre en œuvre, depuis juin 2012, l'accord conclu avec la Russie à Genève. Chacun a pu observer les atermoiements de Washington et les contradictions dans les déclarations de John Kerry. Chacun se souvient de l'évolution conciliante de son discours après la crise des armes chimiques et la convocation de Genève 2, suivie à la surprise générale de la déclaration des « Amis de la Syrie » [1] et de son discours inaugural à Montreux [2] posant soudain comme unique objectif un changement de régime à Damas en violation des engagements pris, provoquant l'échec de la conférence. Sans parler de la composition mono-colore de la délégation de l'« Opposition syrienne » et de l'annulation in extremis de l'invitation de l'Iran.

Depuis presque trois ans, Washington accuse tous les jours Bachar el-Assad des pires crimes sans parvenir à expliquer le soutien croissant des Syriens à leurs institutions (désormais entre 60 et 88 % selon les estimations). Mais, depuis une semaine, il dénonce une faction de « l'opposition syrienne » en l'accusant de préparer des attentats contre les États-Unis.

Eye 1

Quand Kerry déconseille tout voyage en Arabie saoudite !

Département d'etat étasunien
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Le département d'Etat américain a mis en garde dans un communiqué les américains contre tout déplacement en Arabie saoudite où " les dangers sécuritaires menaceraient leur vie".


"Les premières attaques contre les étrangers se sont produites en 2007, et les menaces sécuritaires se poursuivent toujours. Les groupes terroristes dont certains sont liés à Al-Qaïda prendraient pour cible les objectifs des saoudiens et ceux des occidentaux. Les complexes résidentielles, les hôtels, les centres d'achat et d'autres installations ou se trouvent les occidentaux ainsi que les centres gouvernementaux, économiques et commerciaux saoudiens constituent les cibles potentielles d'attaques éventuelles".

Cette mise en garde se succède à un précédent avertissement émis le 25 juillet 2013 . le 13 janvier 2014 des hommes à l'identité inconnue ont attaqué le véhicule transportant deux autorités de l'ambassade allemande à Awamiya dans l'Est de l'Arabie. En vertu de cette mise en garde le personnel de l'ambassade US est interdit de se rendre à Awamiya et il est recommandé aux citoyens américains de ne pas se déplacer dans cette localité.

Bullseye

L'Algérie dans le viseur des USA

Il y a déjà plusieurs mois que les Etats-Unis, après avoir classé l'Algérie comme « pays à risque pour la sécurité des diplomates », ont implanté des installations militaires avec contingents de marines, à la pointe sud de l'Espagne, sans cacher le moins du monde leurs intentions interventionnistes vers le nord de l'Afrique.

Drapeau Algérie
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Sachant par ailleurs, que les Etats-Unis visent désormais la région frontalière située entre le sud tunisien et l'Algérie: « Signe que les Etats-Unis sont décidés à agir, le Pentagone vient de récupérer, dans le sud de la Tunisie, une ancienne base désaffectée qui doit être rénovée pour intervenir sur le théâtre libyen, affirme une source diplomatique à Tunis. (le Figaro, 1er février 2014), le moins qu'on puisse dire, même s'il n'est question pour l'instant que d'intervenir en Libye, est que l'ogre se rapproche...

Menaces de punition pour n'avoir pas suffisamment soutenu l'intervention militaire française au Mali ? Projet de déstabilisation d'un dernier bastion encore par trop indépendant de l'influence US ?

Toujours est-il que, après les maliens et au vu de l'état de tension régnant dans toute la sous-région, les algériens sont fondés à nourrir de grandes inquiétudes.