Les Maîtres du MondeS


USA

Meilleur du Web: Le Jour de l'Indépendance est une célébration de la liberté de la part d'un gouvernement tyrannique

Traduit par Hélios

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Joyeux 4 juillet, mes amis américains. C'est le Jour de l'Indépendance ce week-end !

Indépendant de quoi, vous allez me dire ? Car même une histoire un brin révisionniste enseignée dans les écoles publiques admet facilement que le 4 juillet est la célébration d'une indépendance venant d'un gouvernement tyrannique sous la domination britannique.

Et une tyrannie de quel type, spécifiquement ? Et bien, du type qui implique des fouilles sans mandat dans les maisons, où les agents du gouvernement peuvent venir valser dans votre maison sans raison et faire une fouille sans mandat du tribunal. C'est une forme de terrorisme gouvernemental mené contre les gens, et quand les USA ont déclaré leur indépendance de la domination britannique, ils ont adopté un nouveau règlement chez eux qui interdit des actions tyranniques de ce genre.

Ce règlement s'appelle le 4ème Amendement. Il protège les citoyens des fouilles et saisies illégales entreprises par un gouvernement tyrannique sans foi ni loi.

Oui, malheureusement, juste pendant ces derniers dix ans, le gouvernement US a expulsé le 4ème Amendement et est revenu à opérer exactement comme les tyrans britanniques vaincus ! Aujourd'hui aux États-Unis, les agents de la TSA dans les aéroports font des fouilles illégales sur les voyageurs de manière routinière, sans mandat de fouille, sans justification et sans raison légale. Le TSA est devenu pour l'Amérique moderne ce que les tyrans britanniques étaient pour les colonies au 18ème siècle.
Mais il y a encore mieux. Aujourd'hui la police de l'Indiana a maintenant le « droit » confirmé par le tribunal de faire des fouilles sans mandat de maison en maison sans aucune raison valable. La cour suprême d'état y a déclaré que la police n'a plus besoin de mandats pour faire irruption dans les maisons et les fouiller pour n'importe quoi, n'importe quand, pour n'importe quelle raison !

Gear

Trois hommes condamnés à 25 ans de prison dans un complot monté par le FBI

"Il n'y avait pas de complot préexistant (...). Je n'ai jamais entendu des faits pareils", a avoué la juge Colleen McMahon au terme de trois heures d'audience, mercredi 29 juin, au tribunal fédéral de Manhattan. Et pourtant, les trois hommes qui étaient jugés ont bel et bien été condamnés à 25 ans de prison dans une affaire de terrorisme montée par le FBI.

TENTATIVES D'ATTENTATS

En mai 2009, James Cromitie, 45 ans, David Williams, 30 ans, Onta Williams, 35 ans, et Laguerre Payen, 37 ans, étaient arrêtés alors qu'ils s'apprêtaient à poser des bombes près de deux synagogues du quartier de Riverdale dans le Bronx, à New York.

Or, c'était un des informateurs du FBI en contact avec ces hommes depuis un an qui leur avait fourni des explosifs. Inutilisables au demeurant. Les quatre hommes ont également été accusés d'avoir eu l'intention de tirer sur des avions militaires avec des missiles sol-air. Mais l'enquête a révélé qu'ils ne s'étaient jamais procuré ces missiles.

"Le gouvernement a, à l'évidence, construit le crime, sélectionné les chefs d'accusation, tout fourni. Si cela n'est pas suffisant pour prononcer un non-lieu, je ne vois pas ce qu'il vous faut", a martelé l'avocate des accusés, Susanne Brody.

Commentaire: Encore une preuve de plus, que la guerre contre le terrorisme est une fraude.


Magnify

Flashback Alan Dershowitz s'interroge sur la remise en liberté de Dominique Strauss-Kahn

Traduction : Égalité & Réconciliation

Newsweek : Que pensez-vous à ce jour de l'affaire Strauss-Kahn ?

AD : Cette affaire va connaître son dénouement en dehors de la salle d'audience. Il y a trois parties distinctes dans ce dossier, chacune d'elles a des intérêts différents. Il y a le Ministère Public représenté par Cy Vance. Il veut aller jusqu'au procès et il veut obtenir une condamnation. Il apparaît clairement que l'accusé veut éviter un procès et qu'il veut voir s'il peut obtenir un arrangement qu'il pourra trouver acceptable.

J'ai par ailleurs l'impression que la victime cherche à toucher un pactole. Pourquoi veut elle aujourd'hui obtenir une transaction ? Pourquoi ne pas attendre la condamnation avant d'intenter une action judiciaire ? (parce que) l'accusé n'a pas beaucoup d'argent. Tout son argent c'est l'argent de sa femme. Et si vous gagnez un procès - imaginons qu'elle gagne et qu'il soit condamné par jugement à lui payer 10 millions de dollars. Elle ne pourra pas toucher cette somme. Il se retrouverait en faillite. Alors que si l'affaire se termine par un arrangement, son épouse paiera.

Voici les deux options possibles : soit on fait payer tout de suite un million par son épouse soit on le condamne à une amende de 10 millions de dollars. Dans ce dernier cas l'avocat n'est pas au bout de ses peines pour se faire payer.

L'intérêt de DSK c'est de trouver un arrangement comme dénouement à l'affaire. Pour Vance c'est tout le contraire ; il est contraire à ses intérêts que l'affaire se termine par une transaction . On a pu lire dans certains journaux que l'avocat de la victime et le Ministère Public "travaillaient de concert".C'est n'importe quoi. Il travaille probablement dans l'intérêt de la défense. Ils ont un intérêt en commun.

Wolf

Meilleur du Web: Affaire DSK : rien de changé sur les accusations de viol !


Star of David

Israël ne cédera jamais les territoires occupés

Traduit par Marie-Ange Patrizio pour Silvia Cattori

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Les dirigeants israéliens affirment être « prêts à faire la paix » avec les Palestiniens. En réalité les gouvernements qui se sont succédé n'ont jamais eu la moindre intention de faire la paix. Ils se sont au contraire servis du dit « processus de paix » pour continuer leur politique de destruction et de déshumanisation, non seulement de la Palestine mais aussi d'autres pays et peuples du Proche et Moyen Orient. Ils ont pu continuer de massacrer et d'expulser le peuple palestinien hors de sa terre sans jamais subir de sanctions. L'écrivain Giorgio S. Frankel, met en relief dans cet entretien la complicité de ces journalistes partisans - et gouvernements occidentaux - dans l'expansion de l'État juif et dans la prolongation des souffrances du peuple palestinien.

USA

Vidéo de Thierry Meyssan sur la situation en Libye


USA

De la manipulation à l'assassinat

Traduction : Dominique Muselet pour LGS

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"Les Etats-Unis ont fait plus d'efforts que n'importe quel autre pays au monde pour mettre fin à la corruption et aux pots-de-vin dans les pratiques commerciales internationales." Site Web du département d'Etat des USA.

Si le pouvoir absolu corrompt absolument, pourquoi les USA ne seraient-ils pas le pays le plus corrompu (et le plus corrupteur) de la terre ? C'est le cas, nous sommes les meilleurs dans ce domaine ! Aux USA tous les politiciens peuvent être achetés et des sommes d'argents insensées sont quotidiennement détournées quand elles ne disparaissent pas complètement, sans que les médias complices ne bougent un oeil. A l'étranger, le modus operandi est de soudoyer tous les dictateurs et ceux qu'on ne peut pas acheter, on les affaiblit, on les renverse ou on les bombarde pour les renvoyer à Jésus. En échange de ces pots-de-vin qu'on déguise en prêts ou en "assistance étrangère" le dictateur en question laisse les USA piller éternellement son pays. Si vous ne me croyez pas, déshabillez donc le moindre dictateur et vous verrez sûrement "CIA" tatoué sur une de ses fesses et un (assez bon) portrait du dernier président des USA imprimé sur l'autre. Les amoureux laissent toujours leur marque, paraît-il. Parfois ce n'est pas un dictateur en tant que tel, mais un parti dominant qui est l'homme de paille secret des USA. Dans tous les cas, les contrats commerciaux iniques et les prêts impossibles à rembourser sont le fléau qui détruit les innombrables états clients des USA.

Gear

La Syrie prise sous le feu croisé des extrémistes

Traduit par Infosyrie.fr, via Silvia Cattori

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À Jisr al-Choughour un charnier a été mis à jour d’où ont été extraites les dépouilles de dix soldats que les assaillants avaient mutilés.
La journaliste anglo-libanaise Hala Jaber, correspondante du journal britannique The Sunday Times se trouvait en Syrie, fin juin. Elle témoigne ici sur ce qu'elle a constaté durant son passage à Damas et dans le nord-ouest du pays. Ce qu'elle décrit va dans le sens opposé de tout ce qu'affirment les puissances occidentales et nos médias. Son témoignage, sans nier les victimes des violences gouvernementales, confirme ce que nos interlocuteurs en Syrie nous disent depuis des mois : que la Syrie est mise à feu et à sang non pas par les troupes du régime d'Assad mais par des bandes armées, par des provocateurs qui font dégénérer les manifestations pacifiques. - S. Cattori

Ils sont venus par milliers marcher pour la liberté à Ma'rrat al-Nu' man, une petite ville misérable entourée de champs de camomille et de pistaches dans la région troublée du nord-ouest de la Syrie. La manifestation a suivi une routine devenue familière à tous ceux qui y participent chaque vendredi depuis 11 semaines, et pourtant y participer cette fois requérait un courage extraordinaire.

La semaine précédente quatre manifestants ont été tués en tentant de bloquer la route principale reliant Damas et Alep, la plus grande ville du pays. Et la semaine d'avant, quatre autres avaient été tués.

Les habitants de Ma'rrat étaient à ce point furieux du sang versé par les mukhabarat - membres de la police secrète -, que des intermédiaires avaient proposé un accord aux deux camps. Quatre-cents membres des forces de sécurité avaient été retirés de Ma'rrat, en échange de la promesse d'une manifestation calme. Les forces restantes, 49 policiers et 48 réservistes, étaient confinés dans une caserne près du centre-ville. Mais au moment où quelque 5'000 manifestants non armés parvenaient à la place principale, ils avaient été rejoints par des hommes munis de pistolets.

USA

L'OTAN détruit des installations civiles pour empêcher Thierry Meyssan de s'adresser au peuple libyen

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« L'Appel de la Patrie » est la principale émission politique de la télévision nationale libyenne depuis la début de la guerre. Elle est diffusée presque chaque jour et animée par Youssef Shakir, un journaliste réputé qui a, par le passé, lutté contre le colonel Kadhafi et qui aujourd'hui défend l'unité nationale face à l'agression étrangère.

L'émission est réalisée en direct depuis les sous-sols de l'hôtel Raixos qui abrite la presse internationale, de sorte que l'OTAN n'ose pas bombarder le studio.

Un groupe d'enquêteurs du Réseau Voltaire est actuellement en Libye. Thierry Meyssan, président du réseau de presse non alignée, était l'invité spécial de ce programme, le 27 juin 2011.

Cependant, une minute avant le début du programme, l'OTAN a lancé un missile ciblé sur le relais hertzien de manière à empêcher la diffusion de l'émission. L'explosion a eu lieu à proximité de la place Bab Al-Azizia où des manifestants anti-OTAN campent depuis le début du conflit. Les ingénieurs libyens sont parvenus à bricoler une autre antenne relais et le programme a pu commencer avec une heure et demie de retard. Il a fait l'objet de rediffusions. Il sera prochainement visible sur internet

USA

Meilleur du Web: Un monde écrasé par l'hypocrisie occidentale

Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour Alter Info

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Les institutions occidentales sont devenues des parodies d'hypocrisie.

Le Fonds monétaire international et la Banque centrale européenne (BCE) violent leur charte pour renflouer des banques privées françaises, allemandes et néerlandaises. Le FMI est seul habilité à faire des prêts aux pays, mais il prête au gouvernement grec pour des raisons budgétaires interdites, afin qu'il puisse rembourser des banques. La BCE n'a pas le droit de renflouer les gouvernements des pays membres, mais le fait quand même pour que les banques puissent être payées. Le parlement allemand a approuvé un plan de renflouage qui viole les dispositions du traité européen et la propre loi-cadre de son pays. Fait non dit dans les médias zuniens, cette affaire est devant la Cour constitutionnelle allemande.

Au ministère de la Justice (sic), le président George W. Bush a nommé un immigrant qui, se battant l'œil de la Constitution et de la séparation des pouvoirs, veut obtenir par décret la « concentration des pouvoirs » (unitary powers) sur le président, le plaçant ainsi au-dessus de la loi écrite, des traités et du droit internationaux. Selon les décisions juridiques de l'immigrant, l'« exécutif monobloc » a le droit de violer impunément la Foreign Intelligence Surveillance Act (FISA), qui interdit d'espionner le citoyen sans un mandat de la FISA. L'immigrant a aussi jugé que Bush a le droit de violer impunément les Conventions de Genève et les lois écrites sur la torture. Autrement dit, le « pouvoir concentré » fictif fait du président un César.