OF THE
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Le Nor'easter est un type de tempête à grande échelle le long de la côte est des USA et du Canada atlantique, ainsi nommé parce que la tempête voyage du sud vers le nord-est et que les vents viennent du nord-est, surtout dans les régions côtières de la Nouvelle-Angleterre et du Canada atlantique. Ce genre de tempête a des caractéristiques semblables aux ouragans. On la décrit plus spécifiquement comme une zone de basse pression dont le centre de rotation est juste au large de la côte est et dont les vents dominants du quadrant gauche tournent vers la terre venant du nord-est. Le modèle des précipitations est similaire à celui d'autres tempêtes tropicales. Les Nor'easter peuvent causer de sévères inondations côtières, une érosion des côtes, des vents de la force d'un ouragan ou du blizzard, ces conditions souvent accompagnées de neige très épaisse ou de pluie, selon l'époque de la tempête. Des Nor'easter peuvent survenir n'importe quand dans l'année mais sont plus courantes en hiver. Elles peuvent être dévastatrices, surtout les mois d'hiver, surtout avec les dommages et décès qui sont reliés au froid, car les Nor'easter sont connus pour apporter de l'air extrêmement froid de la masse d'air arctique. Les Nor'easter se développent par la convergence de masses d'air, c'est à dire la masse d'air froid polaire et l'air océanique plus chaud au-dessus du Gulf Stream.
La double affaire Dreyfus, par Israël Adam ShamirLa suite ici : La double affaire Dreyfus
(Une lecture de The Dreyfus Affair, par Piers Paul Read, Bloomsbury, Londres 2012, et de Le cimetière de Prague, par Umberto Eco, Paris, Grasset 2011)
Alfred Dreyfus, officier français juif, avait été envoyé en prison pour espionnage à la fin du XIX° siècle. L'affaire avait divisé la France, et se termina par la victoire retentissante des dreyfusards, à la suite de quoi Dreyfus fut réhabilité et réintégré dans l'armée, en 1906. Et voilà que, un siècle plus tard, il revient sur scène. Son histoire va faire l'objet d'un film de Roman Polanski. De son côté, le brillant écrivain catholique anglais Piers Paul Read [auteur de Les Survivants, Grasset, 1993, et La Mort du pape, thriller religieux, Salvator, 2010, ndt.] sort un livre de 400 pages intitulé The Dreyfus Affair, et c'est superbement tourné, par un maître en matière de recherche de la vérité. Enfin, plusieurs pages du Cimetière de Prague, par le « bestseller intello » Umberto Eco traitent également de l'Affaire.
Pourquoi donc cette histoire continue-t-elle à intéresser écrivains et lecteurs ? Il y en a toujours eu, des gens arrêtés pour atteinte à la sûreté de l'État, dont certains le sont à tort, et subissent de longues peines de prison ou pire, en toute injustice. Dreyfus dut passer quatre ans aux Iles du Salut en Guyane, non loin de Guantanamo, où des centaines de prisonniers ont dépéri pendant dix ans, et certains y sont toujours. Quatre-vingt mille condamnés, dont le célèbre Papillon, sont passés par le bagne de Cayenne ; qu'est ce qui fait donc de Dreyfus quelqu'un de si important encore aujourd'hui?
Si l'on s'en tient à l'ouvrage de Read, c'est parce que son cas a été utilisé pour attaquer l'église catholique. L'Église n'était pas impliquée directement, mais la victoire des dreyfusards donna lieu de fait à une profonde défaite pour les catholiques. Un innocent a peut-être bien été sauvé, mais la France chrétienne a naufragé, dans l'histoire. C'est la France de Henry James qui a disparu, enterrée, pour faire place à un nouvel ordre, où les media ont pris la place de l'Église pour guider les masses, et où les classes argentées ont remplacé la noblesse. C'est une défaite charnière de l'Église dans ce que René Guénon a décrit comme le Kali Yuga (Guénon, le traditionnaliste, avait dix ans en 1894, lorsque Dreyfus fut arrêté).
Que Dreyfus ait été innocent ou coupable, c'était une question secondaire, si l'on se place du point de vue des conséquences de l'affaire. Il a été un précurseur de la longue kyrielle des martyrs des droits de l'homme, telle que la produisent les media, cette liste interminable de refuseniks, dissidents, espions arrêtés à tort et tutti quanti. Il peut s'agir d'innocents ou de coupables, mais dans chaque cas, il s'agit d'attaquer la souveraineté de l'État et ses structures traditionnelles, ce qui revient à renforcer l'Empire et son Droit à protéger, empire qui dispose des armes dernier cri. Dreyfus avait eu le soutien de l'Angleterre (les USA de l'époque) et cela consolida la position des éléments pro-britanniques dans l'establishment français. [...]
Commentaire: Sott.net ne fait jamais l'apologie des armes à feu, ni de la mentalité oeil pour oeil dent pour dent. Si les « preppers » ont des armes, les cambrioleurs en ont aussi, donc, une foule de personnes armée jusqu'aux dents ne donnera jamais rien de bon, sans omettre que l'Etat est lui aussi lourdement armé, ce qui fait passer une résistance armée comme dérisoire.
Une mentalité survivaliste vue comme une fin en soi, en d'autres termes, terrez-vous dans un bunker, achetez des armes et de la nourriture, et traitez tout le monde comme un ennemi, ne fera qu'encourager la défiance, l'opposition et la violence.
C'est une vision naïve et qui ne prend pas en compte la psychopathologie, comme dans cette phrase : « Les gens qui possèdent légalement une arme à feu sont des citoyens respectueux de la loi qui travaillent habituellement avec les autorités de police locales pour restaurer la paix et la sécurité dans les communautés locales et aident à arrêter les criminels et les cambrioleurs. »
Enfin, l'adaptation relève plus du travail sur soi, de la connaissance de la psychopathologie et de la solidarité, plutôt que de stocker de la nourriture et des armes.