Enfant de la SociétéS


Cow

Des vaches nourries aux bonbons

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© Inconnu
Que faire face à la hausse du prix du maïs quand on élève des vaches ? Joseph Watson du Kentucky a trouvé une alternative originale : il récupère des bonbons invendus pour nourrir ses bovins. D'après un professeur en alimentation animale, cela peut tout à fait se faire sans risques pour la santé des animaux.

Après le succès du poulet fermier, voici venir la vache bonbon. A la tête d'un élevage de 1.400 bovins dans le Kentucky, Joseph Watson a fait face à la hausse du prix du maïs d'une manière plutôt originale : il a remplacé les céréales par des bonbons. Il n'achète bien sûr pas ces sucreries au supermarché mais récupère directement chez les fabricants les stocks invendus ou impropres à la vente.

"Les bonbons ont en fait un ratio de graisse plus important que les maïs dont on les nourrissait", a expliqué le fermier à une chaine de télévision locale. Intrigués et inquiets pour les animaux, les reporters de la chaine WPSD sont allé consulter un professeur en nutrition animale de l'université du Tennessee, afin de vérifier que l'agriculteur n'était pas en train de précipiter une fin précoce, mais sucrée, à ses chères et tendres vaches.

Coffee

Les Jordaniens exaspérés par une pénurie d'eau chronique et durable

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© Khalil Mazraawi

« J'aimerais pouvoir vivre au camp de réfugiés syriens de Zaatari, parce qu'au moins il y a de l'eau là-bas », raconte un Jordanien de 50 ans à une radio locale, illustrant la frustration de nombreux habitants du pays aux robinets à sec depuis des mois.

Comme cet habitant de la ville d'Irbid (nord), des centaines de milliers de Jordaniens souffrent au quotidien des pénuries d'eau chroniques dans le royaume, l'un des 10 pays les plus secs du monde avec un territoire composé à 92% de déserts.

Il y a quelques jours à Zarqa (nord), Haitham Thafer a emmené sa famille à une station de traitement des eaux, où il a ouvert un gros tuyau pour doucher ses enfants en geste de protestation contre les coupures continuelles.

Dans des villages du nord et du sud du pays, des manifestants ont dénoncé l'absence d'eau courante depuis deux mois en brûlant des pneus, bloquant des rues et accaparant un camion-citerne.

Red Flag

Paris : des dizaines de milliers de personnes contre l'Europe de l'austérité

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© Kenzo TribouillardDes dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche à Paris pour dire non à l'Europe de "l'austérité", à l'appel d'une soixantaine d'organisations dont le Front de gauche et à deux jours du début de l'examen au Parlement du traité budgétaire européen.
Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche à Paris pour dire non à l'Europe de "l'austérité", à l'appel d'une soixantaine d'organisations, dont le Front de Gauche, et à deux jours du début de l'examen au Parlement du traité budgétaire européen.

Au cri de "Résistance", le cortège s'est ébranlé peu après 14H00 de la place de la Nation, derrière une banderole proclamant "Pour une Europe solidaire, non au traité d'austérité", ont constaté des journalistes de l'AFP.

Commentaire: Dommage qu'un mouvement de protestation populaire légitime soit encadré et récupéré par des clowns comme Mélenchon ou Besancenot.


Mr. Potato

Risque de pénurie mondiale de couches

Une explosion sur le site d'une importante usine de production de polymères à Himeji, dans l'ouest du Japon, fait craindre une pénurie mondiale de couches, a rapporté dimanche le quotiden nippon Sankei Shimbun.

Un réservoir de l'usine du groupe Nippon Shokubai, qui se trouve dans la préfecture de Hyogo, a explosé samedi, tuant un pompier et en blessant 35 autres.

L'entreprise a une part de marché mondiale de 20% dans les polymères hyperabsorbants entrant dans la composition des couches, et sa production pourrait être durement obérée par l'accident, selon le journal.

L'usine de Himeji produit 320.000 tonnes de polymères par an. Nippon Shokubai préparait une augmentation de sa production pour faire face à la hausse de la demande chinoise, ajoute le Sankei Shimbun.

Ambulance

Inondations au Sénégal : La Tuberculose s'invite dans les sites de recasement de Guédiawaye

La souffrance des sinistrés de l'inondation est loin d'être terminée. A Guédiawaye, l'un des quartiers de la banlieue dakaroise où sont recasés quelques sinistrés, on vient d'enregistrer dix cas positif selon Mamadou Ndiaye, superviseur du programme de lutte contre la Tuberculose pour le district de cette localité, interrogé par nos confrères de la Rfm.

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Au Sénégal, huit (08) Organisations non gouvernementale (Ong) interviennent dans la lutte contre cette maladie contagieuse. Mais malgré tout, la Tuberculose continue de faire des ravages. En 2010, selon la même source (Rfm) 7.700 personnes ont été tuées par la Tuberculose et 36 mille nouveaux cas répertoriés.

USA

Un homme arrêté aux Etats-Unis pour avoir déguisé son neveu en terroriste


Vaguement drapé d'une djellaba de pacotille, faux lance-roquettes au poing et tête enturbannée, un adolescent de 16 ans fait des allers-retours dans une rue de Phoenix, tâchant de prendre des pauses menaçantes face aux automobilistes qui croisent sa route. C'est son oncle, Michael D. Turley, 39 ans, qui l'a déguisé ainsi, en terroriste (du moins tel qu'il se représente un terroriste), relate ABC News, relayé par 20 Minutes. Si les témoins ne sont pas dupes, certains sont suffisamment interloqués pour appeler le 911, le numéro d'urgence américain : "Je suppose que c'est un faux... Je l'espère. Je pense que vous devriez vérifier", demande l'un. "On dirait qu'un autre gamin est avec lui et le filme. Ils pensent probablement que c'est drôle. Ce n'est pas drôle", estime un autre.

La plaisanterie aurait pu en rester là. Mais la vidéo (ci-dessus), postée par l'oncle deux mois plus tard sur YouTube, n'a pas été du goût de la police, qui l'a arrêté lundi dernier. Il est accusé de "créer une fausse impression d'acte terroriste, de mise en danger, et de contribuer à la délinquance et à la mauvaise conduite d'un mineur, avec simulations d'explosifs", relate ABC News.

Che Guevara

Les rues de Madrid et Lisbonne en ébullition

Colère - Des dizaines de milliers de Portugais se sont rassemblés samedi à Lisbonne pour crier leur refus de la politique de rigueur. A Madrid, des milliers d'Espagnols ont protesté contre les coupes budgétaires.

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© KeystoneLisbonne, Portugal – Les manifestations ont suivi l'annonce de nouvelles mesures d'austérité par le premier ministre Pedro Passos Coelho.
A Lisbonne, les manifestants avaient rempli en fin d'après-midi la Place du Commerce, située au coeur de la capitale et qui, peut contenir entre 70'000 et 175'000 personnes.

Cette manifestation "contre le vol des salaires et des pensions de retraite" était organisée par la CGTP, la principale confédération syndicale portugaise mais comptait sur le soutien des mouvements d'indignés et d'un groupe de citoyens qui, via les réseaux sociaux, avait mobilisé deux semaines auparavant plusieurs centaines de milliers de personnes dans une trentaine de villes.

Témoignant d'une grogne sociale grandissante, ce rassemblement du 15 septembre a été le plus important au Portugal depuis que le pays a obtenu, en mai 2011, une aide de 78 milliards d'euros de l'Union européenne et du Fonds monétaire international.

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La colère du peuple

Che Guevara

Espagne : La foule affronte les CRS


Top Secret

VatiLeaks : Ouverture d'un procès insolite

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© Photo Tony Gentile / ReutersLe Vatican.
Le procès de Paolo Gabriele, l'ancien majordome de Benoît XVI, accusé de « vol aggravé », s'est ouvert ce samedi matin au Vatican.

Le plus petit Etat du monde face à son plus grand scandale. Paolo Gabriele, l'ancien majordome de Benoît XVI, qui vivait dans l'ombre du Souverain Pontife depuis plus de six ans, comparaît à partir de ce samedi matin devant la justice du Vatican. Ce valet muet, homme de confiance de Sa Sainteté, qui l'appelait affectueusement « Paoletto », est accusé d'avoir trahi Son patron. De l'avoir volé -un chèque de 100 000 euros à l'ordre du pape, une pépite d'or, un livre du XVIe siècle, ou encore des documents secrets, retrouvés à son domicile au cours d'une perquisition. Et d'avoir diffusé ces documents confidentiels dans une entreprise de déstabilisation stupéfiante. Si Paolo Gabriele reconnaît les faits, il assure qu'il avait l'intention de rendre ces objets à leur propriétaire, et que son but était loyal: « créer un choc », et faire réaliser à Benoît XVI ce qu'il se passait sous son nez, au sein de sa propre Eglise, sans qu'il s'en rende compte - luttes de pouvoir, corruption et autres manigances financières. L'homme de 46 ans, qui avait «toujours été intéressé par le monde du renseignement», se voyait comme un « agent infiltré de l'Esprit Saint », luttant pour «ramener l'Eglise dans le droit chemin».

Gingerbread

Il faudrait 4 mois et 23 jours pour s'habituer à son rôle de mère

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© Thinkstock.
La maternité chamboule les habitudes. Les nuits sont plus courtes, la fatigue guette, le couple se centre sur le bébé... Il faut s'adapter à la tornade de bonheur qu'a entraînée la naissance du bébé. Selon une nouvelle étude menée pour la marque Munchkin, 57% des mamans déclarent avoir été "dans le flou" après la naissance de leur premier enfant. Plus de 60 % des mères disent que la fatigue et la constante inquiétude ont déjà fait couler des larmes chez elles.

Il leur faudrait, en moyenne, 4 mois et 23 jours pour s'habituer à ce nouveau rôle et jongler avec les nouveaux paramètres. Après ces cinq mois, les mères seraient plus aptes à rebondir car elles ont acquis une nouvelle routine. Elles savent désormais ce que les pleurs de leur bébé signifient, ne pleurent plus à tout bout de champ à cause des hormones et de la fatigue, ont des sacs remplis en fonction des besoins réels du bébé...

Claire Rayner, porte-parole de la marque, a expliqué au DailyMail: "Il peut être rassurant de savoir que bon nombre de mamans ont traversé cette période d'adaptation et d'inquiétude. (...) Ce qui est important est de ne pas avoir peur d'exprimer ses inquiétudes et laisser les réseaux familial et amical vous aider." 20% des femmes ont admis avoir refusé de parler de leurs inquiétudes à leurs proches, pensant être de "mauvaises mères".