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Che Guevara

Afrique du sud : 36 mineurs tués par la police




JOHANNESBURG (Xinhua) - Le bilan des affrontements de jeudi entre policiers et mineurs grévistes dans une mine du nord de l'Afrique du Sud a atteint 36 morts, a annoncé vendredi un responsable syndicaliste.


"Nos délégués syndicaux sur place font état de 36 personnes tuées", a affirmé le secrétaire général du Syndicat national des mineurs (NUM), Frans Baleni.

Le porte-parole du ministère de la Police, Zweli Mnisi, a également confirmé vendredi que plus de 30 personnes étaient décédées suite à la fusillade survenue sur le site de la mine, ajoutant que le bilan pourrait encore s'alourdir.

Le syndicat est "extrêmement attristé par ces pertes, qui auraient pu être évitées", a déclaré M. Baleni.

Einstein

Meilleur du Web: Chris Hedges : Comment Penser

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© Associated Press/Michael Probst
Traduction SOTT

Les cultures qui durent ménagent un espace protégé à ceux qui remettent en question et contestent les mythes nationaux. Les artistes, les écrivains, les poètes, les activistes, les journalistes, les philosophes, les danseurs, les musiciens, les acteurs, les réalisateurs et les renégats doivent être tolérés si une culture souhaite éviter le désastre. Les membres de cette classe intellectuelle et artistique, qui ne sont généralement pas les bienvenus dans les halls académiques abrutissants où triomphe la médiocrité, servent de prophètes. Ils sont méprisés ou qualifiés de subversifs par les élites au pouvoir car ils n'adhèrent pas à l'auto-vénération collective. Ils nous forcent à confronter les postulats non avérés, de ceux qui, s'ils ne sont pas remis en cause, mènent à la destruction. Ils exposent l'insincérité et la corruption des élites dirigeantes. Ils expriment clairement l'absurdité d'un système fondé sur l'idéologie d'une croissance infinie, d'une exploitation continuelle et d'une expansion constante. Ils nous avertissent du poison du carriérisme et de la futilité de la quête du bonheur par l'accumulation de richesses. Ils nous confrontent à nous-mêmes, depuis l'amère réalité de l'esclavage et des lois Jim Crow jusqu'au massacre génocidaire des Indiens d'Amérique, en passant par la répression des mouvements ouvriers, les atrocités perpétrées lors des guerres impériales, les atteintes à l'écosystème. Ils nous font douter de notre vertu. Ils contestent les clichés faciles que nous utilisons pour décrire la nation - le pays de la liberté, le meilleur pays sur Terre, le flambeau de la liberté - pour exposer nos ténèbres, nos crimes et notre ignorance. Ils offrent la possibilité d'une vie pleine de sens et la capacité de se transformer.

Les sociétés humaines voient ce qu'elles veulent voir. Elles créent des mythes identitaires nationaux à partir d'un mélange d'événements historiques et de fantasmes. Elles ignorent les faits déplaisants qui égratignent l'auto-glorification. Elles croient naïvement à la notion de progrès linéaire et à la suprématie nationale assurée. C'est ça le nationalisme - des mensonges. Et si une culture perd sa capacité de penser et d'expression, si elle réduit effectivement au silence les voix dissidentes, si elle se retranche dans ce que Sigmund Freud appelait les « souvenirs-écrans », ces mélanges rassurants de faits et de fiction, elle meurt. Elle abandonne son mécanisme interne qui percerait son aveuglement. Elle fait la guerre à la beauté et à la vérité. Elle abolit le sacré. Elle transforme l'éducation en formation professionnelle. Elle nous laisse aveugles. Nous sommes perdus en mer en pleine tempête. Nous ne savons pas où nous sommes. Nous ne savons pas où nous allons. Et nous ne savons pas ce qu'il va nous arriver.

Wolf

Psychopathie des élites: Un sénateur thaïlandais tue « accidentellement » sa secrétaire au pistolet-mitrailleur

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© Inconnu
Attablé dimanche soir dans un restaurant du nord du pays, Boonsong Kowawisarat, un sénateur thaïlandais, a malencontreusement déchargé son Uzi sur son assistante. Blessée à l'estomac, la secrétaire de 46 ans a été transportée à l'hôpital par le propriétaire de la gargote avant de succomber à ses blessures, rapporte le Bangkok Post.

Einstein

Neuf Nobel s'insurgent contre une émission qui joue à la guerre

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© Inconnu
On peut aisément assimiler cela à de la manipulation pure et simple, donner une image divertissante de la guerre, loin du sang, des balles réelles, des blessures de guerre, et peut-être est-même un moyen de faire accepter un nouveau conflit aux peuple américain, un conflit avec l'Iran par exemple... La guerre avec les jouets ne suffisait pas, au travers des jeux vidéos non plus, il est fallait donc encore plus au nom de l'argent et de l'abrutissement généralisé des téléspectateurs...

Camera

Battu à mort à cause d'une photo

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© Inconnu
Un père de famille de 33 ans a succombé aux coups assenés par un vigile et un complice, ce week-end à Béziers (Hérault). Son seul tort : avoir approché de trop près le deux-roues d'un des suspects pour le photographier.

Newspaper

Il massacre un teckel à coups de fourchette : 8 mois de prison ferme

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L'homme a été maintenu en détention à l'issue de son jugement...

Un homme de 51 ans a été condamné à 8 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Chartres pour avoir tué un teckel à coups de fourchette, a-t-on appris ce mardi de source judiciaire.

Jugé lundi dans le cadre d'une comparution immédiate, l'individu, sans domicile fixe, a été maintenu en détention à l'issue de son jugement, a précisé cette source, confirmant une information du journal l'Echo Républicain.

Nuke

Des papillons modifiés génétiquement par les radiations de Fukushima

Fukushima
Des ouvriers travaillent sur la centrale de Fukushima peu après le tsunami qui a touché le Japon en mars 2011. | AFP
Des papillons vivant aux alentours de la centrale de Fukushima ont souffert de mutations génétiques sur trois générations à cause de la radioactivité, ont découvert des chercheurs japonais. Environ 12 % de petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l'état de larves lors de la catastrophe nucléaire de mars 2011 ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux, ont expliqué des chercheurs.

Ces insectes, attrapés non loin de la centrale accidentée Fukushima Daiichi en mai, soit deux mois après l'accident, ont ensuite été élevés en laboratoires à des fins de reproduction. Quelque 18 % de la génération suivante a développé des problèmes similaires, a souligné Joji Otaki, professeur à l'université Ryukyu d'Okinawa (sud), interrogé par l'AFP.

La proportion a encore grimpé (à 34 %) pour la troisième génération, alors que les scientifiques avaient pris soin de choisir un papillon sain d'une autre région pour l'accoupler avec un papillon de Fukushima. Six mois après le désastre, un nouveau lot de papillons a été attrapé près de Fukushima Daiichi et, cette fois, le taux d'anomalie de la génération suivante a été mesuré à 52 %, a précisé M. Otaki.

Commentaire: Remarquez comme l'article minimise les effets des radiations et fini sur une note optimiste.


Light Sabers

Violences à Amiens : 16 policiers blessés

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© Googlemap
De jeunes habitants d'Amiens-Nord ont affronté les forces de l'ordre dans la nuit de lundi à mardi.

Des policiers ont dû être appelés en renfort, en provenance de toute la région et même de Paris. Des jeunes habitants d'Amiens-Nord ont affronté les forces de l'ordre dans la nuit de lundi à mardi. Des violences qui ont duré plusieurs heures avant que le calme ne revienne finalement. Un hélicoptère de la gendarmerie reste néanmoins en alerte et les bus ne devraient pas circuler dans cette partie de la ville durant la journée de mardi.

Manuel Valls sur place mardi

Le maire de la ville, Gilles Demailly, affirme ne pas avoir "connu une nuit aussi violente" depuis des années. Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, est attendu sur place mardi après-midi, a-t-il annoncé sur BFM TV.

Au total, seize policiers ont été blessés, notamment par des tirs de chevrotine et de mortier et des jets de projectiles. Le plus gravement touché s'est vu prescrire quinze jours d'ITT. Mais les forces de l'ordre n'ont procédé à aucune interpellation.

Le maire d'Amiens a par ailleurs indiqué que le montant des dégâts s'élevait à 1 million d'euros. Le bilan matériel est en effet assez lourd. "On a subi de gros dégâts : une soixantaine de poubelles brûlées, dix à vingt véhicules incendiés... Mais aussi un centre de loisirs, une école maternelle et une salle de sport ont été incendiés", détaille sur Europe 1 le directeur du cabinet du préfet, Thomas Lavielle. Selon le Courrier Picard, tous les lampadaires d'une des avenues du quartier ont aussi été vandalisés et couchés au sol.

Commentaire: La même chose à Toulouse. La montée de la violence urbaine permet d'accroître la répression et les mesures liberticides pour lutter contre ces « jeunes », tout ceci avec les encouragements de la population. Cui bono, au final ?


Pistol

Encore une fusillade aux États-Unis : trois morts, dont un policier et le tireur

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© AFPDes policiers américains déployés sur les lieux d'une fusillade à Oak Creek, dans le Wisconsin, le 5 août 2012
La police a annoncé lundi qu'un membre des forces de l'ordre et un sexagénaire étaient morts lundi à College Station, au Texas (sud des Etats-Unis), dans une fusillade qui s'est également soldée par la mort de son auteur après son arrestation selon la presse locale.

La police a confirmé le décès d'un de ses officiers et d'une autre personne, évoquant également trois autres policiers et une femme blessés.

Selon la presse locale, l'auteur présumé de la fusillade est quant à lui mort des suites de ses blessures après avoir été interpellé par les forces de l'ordre.

Selon le chef adjoint de la police locale Scott McCollum, un policier s'était rendu dans une maison proche du campus de l'université A&M, qui compte près de 50.000 étudiants, pour donner un avis d'expulsion à l'occupant des lieux.

A son arrivée sur les lieux, l'homme vivant dans la maison a immédiatement ouvert le feu. Le policier a eu le temps d'appeler des renforts avant de décéder suite à ses blessures, a précisé Scott McCollum.

Les policiers ont ensuite échangé des coups de feu avec le tireur, avant de le blesser et de l'arrêter, a-t-il poursuivi au cours d'une conférence de presse.

Selon des journaux locaux citant des sources policières, le suspect est ensuite décédé en détention.

"La situation ici est très chaotique. Nous avons beaucoup d'informations qui arrivent, nous avons plusieurs scènes de crime, et nous demandons aux gens d'être patients pendant que nous essayons de savoir pourquoi cette tragédie est arrivée", a ajouté Scott McCollum.

Selon Scott McCollum, les enquêteurs cherchaient toujours dans en fin d'après-midi à déterminer les motivations du forcené. Il n'a donné aucun détail sur son identité, l'arme qu'il a utilisée ou l'avis d'expulsion qui lui était destiné.

Cette fusillade fait suite à deux tueries qui ont endeuillé les Etats-Unis en quelques semaines.

Le 5 août, un ancien soldat néonazi proche de groupuscules racistes a tiré dans un temple sikh à Oak Creek, dans le Wisconsin (nord), tuant six fidèles avant de se donner la mort après avoir été blessé par des policiers. A peine 15 jours auparavant, le 20 juillet un jeune homme de 24 ans avait tué 12 personnes lors de la première du film "Batman" à Aurora dans le Colorado (ouest).

Dans les deux cas, les forcenés avaient acheté légalement les armes qu'ils ont utilisées pour commettre leurs crimes.

USA

Un homme abattu à Times Square par la police de New York

La police de New York a abattu samedi en pleine rue un homme armé d'un couteau de cuisine qui déambulait du côté de Times Square. Soupçonné d'avoir consommé de la marijuana, Darrius Kennedy, 51 ans, avait été repéré à l'angle de la 44e rue et de la 7e Avenue. Poursuivi et acculé quelques pâtés de maisons plus loin, l'homme, gazé à six reprises, refusait de lâcher son arme et menaçait les policiers. Deux d'entre eux ont fini par lui tirer une douzaine de balles dans le corps sous les yeux et les caméras des touristes et badauds présents alentour.


La diffusion sur YouTube des vidéos tournées par les passants a conduit la police de New York à se justifier. Les agents "ont réagi de manière appropriée", a assuré Raymond W. Kelly, un commissaire interrogé par le New York Times, précisant que le nombre de balles tirées n'était pas inhabituel dans pareil cas.