RTBFmer., 01 août 2012 16:25 UTC

© AFP
Athènes - Des néonazis de Chryssi Avghi (Aube dorée) s'en sont pris mercredi aux immigrés passant sur la place Syntagma, dans le centre d'Athènes, lors d'un rassemblement organisé par ce parti pour distribuer des vivres aux Grecs souffrant de la crise.
«Salope», «chienne», «t'as un beau cul»... Une étudiante belge a réalisé un film à partir de tous les propos irrespectueux prononcés à son égard.
Des regards appuyés, des sifflements, des propositions irrespectueuses, des insultes. Quand elle a déménagé dans un quartier populaire de Bruxelles, ces incivilités sont devenues le quotidien de Sofie Peeters, étudiante en dernière année de cinéma. «La première question que je me suis posée c'est, "est-ce que c'est moi? Mes vêtements?"»,
confie-t-elle à la RTBF.
Lasse de se faire harceler, Sofie Peeters a décidé de faire de cette violence ordinaire son projet de fin d'études. A l'aide d'une caméra cachée, elle enregistre toutes ces réflexions désobligeantes qu'elle entend sur son passage: «Je t'emmène à l'hôtel», «si tu donnes envie, c'est normal, non?», «belles petites fe-fesses», «salope», «chienne».
Commentaire: Même si les femmes sont effectivement victimes quotidiennement d'insultes machistes, il faut cependant mettre un bémol au film de Sofie Peeters. D'une part, le quartier où il a été tourné est réputé "difficile" et dangereux pour
tous, pas uniquement pour les femmes. Vols et agressions y sont courants. D'autre part, le film vise clairement la population maghrébine du quartier, et même si le commentaire essaie d'être plus modéré, pour la forme, le choix des images est parlant. Enfin, ce film, censé pourtant n'être "que" celui d'une étudiante, a aussitôt été relayé par des médias importants (Le Figaro, Marie Claire, VRT, etc.), lui offrant ainsi une tribune et une exposition inespérées... et si l'on juge les commentaires laissés par les internautes sur les sites de ces médias, sur les blogs, etc., nombreuses sont les personnes qui n'ont retenu que les messages "la population maghrébine est sexiste et aggressive" et "Bruxelles n'est pas une ville sûre à cause de ces populations"... deux messages qui se trouvent être le fer de lance de la droite flamande. Le film de Sofie Peeters avait d'ailleurs été remarqué et salué il y a quelques mois par le Vlaams Belang (extrême droite flamande) et par
Vrouwen Tegen Islamisering (Femmes contre l'Islamisation)
L'objectif premier du film pourrait donc bien en cacher un autre...
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Injures de rue à Bruxelles: Lettre ouverte à Sofie Peeters
La police israélienne a réalisé grâce à Internet une des plus importantes opérations contre les pédophiles, en arrêtant plus de 25 personnes dans la nuit de lundi à mardi, a annoncé à RIA Novosti le porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.
"Il s'agit de l'une des plus importantes opérations de ce genre que nous ayons effectuées", a affirmé le policier.
Tous les suspects ont été démasqués par une policière qui se faisait passer pour une fillette de 12 ans lors de conversations sur Internet.
"De cette manière, elle a réussi à établir le contact avec plus de 25 hommes qui voulaient lui donner rendez-vous afin d'avoir une relation sexuelle", a précisé l'interlocuteur de l'agence. L'opération, lancée il y a trois mois, s'est achevée par des arrestations.
TF1mar., 31 juil. 2012 13:35 UTC
Après un premier "black out" géant lundi, le réseau électrique indien s'est une nouvelle fois effondré mardi. Avec des conséquences encore plus importantes que la veille. Des centaines de millions d'habitants sont privés d'électricité. Des mineurs sont bloqués dans une mine de charbon.
Il n'aura fallu que quelques heures pour voir se reproduire la panne géante de lundi, qui avait privé d'électricité des centaines de millions d'habitants du nord de l'Inde et avait été péniblement surmontée dans la journée. Même cause, même conséquence : mardi, le réseau électrique du nord de l'Inde, qui couvre à lui seul une zone peuplée de plus de 300 millions d'habitants, s'est de nouveau effondré. Mais cette fois, les pannes en cascade, se propageant à travers les réseaux électriques interconnectés qui se sont retrouvés rattrapés les uns après les autres par la première défaillance, sont allées beaucoup plus loin. Et la majeure partie du Bengale occidental et Calcutta, capitale de cet Etat, sont aussi désormais sans électricité.

© Filippo Monteforte
La règle selon laquelle les femmes et les enfants passent d'abord lors d'un naufrage est un mythe, ont expliqué lundi des scientifiques suédois après avoir analysé 18 catastrophes maritimes au cours desquelles les hommes se sont principalement préoccupés de leur propre survie.

© Unknown
Inde - Sur l'échelle de Scoville, qui permet de classer la force des piments, le bhut jolokia obtient plus d'un million d'unité, contre à peine 5 000 pour le Tabasco. En 2007, ce petit fruit originaire du nord-ouest de l'Inde a été distingué par
Le Livre Guinness des records comme le piment le plus épicé au monde. Depuis, un fruit australien lui a ravi le titre, mais le piment indien continue de susciter l'intérêt, y compris de son propre gouvernement note
The Guardian. Ses propriétés exceptionnelles pourraient bien en faire le prochain atout de l'armée indienne.

© Unknown
Indonésie - Les chemins de fer indonésiens ont décidé d'abaisser les lignes électriques installées au-dessus de leurs wagons, signale lundi 30 juillet une dépêche de l'Agence France-Presse. Le but de cette manœuvre surprenante : électrocuter tous les "surfeurs de trains", ces passagers qui se hissent sur les toits des rames pour se déplacer.
Axelle Bichon
Zegreenweblun., 30 juil. 2012 13:38 UTC
Cela fait déjà plusieurs semaines que la sécheresse sévit dans le Middle West. Le manque d'eau qu'elle entraîne n'est pas sans conséquences pour l'environnement et le prix des denrées alimentaires...Qu'elle résulte ou non du
réchauffement climatique, le fait est que la sécheresses'est installée sur les deux tiers des Etats-Unis depuis le début de l'été et n'y a pas épargné les cultures. Sans précédent depuis 1956, elle a d'ores et déjà de graves conséquences sur les cultures de maïs et de soja, denrées dont les prix s'envolent. En l'espace d'une seule semaine, les zones touchées par la canicule ont par ailleurs triplé.
A moins de 4 mois des élections présidentielles, Barack Obama se serait bien passé de cette vague de chaleur et de ses conséquences. La gestion présidentielle sera quoi qu'il en soit suivie de près sachant que le coût des céréales, du bœuf et du poulet devraient encore augmenter d'ici la rentrée prochaine.
La grande manifestation antinucléaire du 29 juillet 2012 a été un succès. Entre 10 000 (selon la police) et 200 000 personnes (selon les organisateurs) se sont rassemblées pour encercler le parlement à Tokyo afin de réclamer l'arrêt définitif du nucléaire. Les manifestants sont venus de tout le pays pour faire comprendre au gouvernement que leur volonté est inébranlable. Les forces de police présentes autour du parlement ont vite été débordées par la foule. Le mouvement ne cesse de croître de semaine en semaine. Un bras de fer pacifiste est désormais engagé entre le peuple et le gouvernement Noda qui persiste à vouloir redémarrer les centrales nucléaires.
Un homme de l'Oregon a été condamné mercredi à 30 jours de prison et plus de 1500 $ en amendes parce qu'il avait trois réservoirs sur sa propriété pour recueillir et utiliser l'eau de pluie.
Gary Harrington de Eagle Point, en Oregon, a dit qu'il prévoyait faire appel de sa condamnation au comté de Jackson (Oregon), à propos de neuf accusations de méfait en vertu d'une loi de 1925 qui réglemente l'utilisation de l'eau de pluie. On lui reproche d'avoir utilisé « trois réservoirs illégaux" sur sa propriété pour le remplissage des réservoirs d'eau de pluie et de ruissellement de la neige.
Commentaire: Même si les femmes sont effectivement victimes quotidiennement d'insultes machistes, il faut cependant mettre un bémol au film de Sofie Peeters. D'une part, le quartier où il a été tourné est réputé "difficile" et dangereux pour tous, pas uniquement pour les femmes. Vols et agressions y sont courants. D'autre part, le film vise clairement la population maghrébine du quartier, et même si le commentaire essaie d'être plus modéré, pour la forme, le choix des images est parlant. Enfin, ce film, censé pourtant n'être "que" celui d'une étudiante, a aussitôt été relayé par des médias importants (Le Figaro, Marie Claire, VRT, etc.), lui offrant ainsi une tribune et une exposition inespérées... et si l'on juge les commentaires laissés par les internautes sur les sites de ces médias, sur les blogs, etc., nombreuses sont les personnes qui n'ont retenu que les messages "la population maghrébine est sexiste et aggressive" et "Bruxelles n'est pas une ville sûre à cause de ces populations"... deux messages qui se trouvent être le fer de lance de la droite flamande. Le film de Sofie Peeters avait d'ailleurs été remarqué et salué il y a quelques mois par le Vlaams Belang (extrême droite flamande) et par Vrouwen Tegen Islamisering (Femmes contre l'Islamisation)
L'objectif premier du film pourrait donc bien en cacher un autre...
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