Enfant de la SociétéS


Family

L'accouchement d'une femme de 66 ans provoque un scandale

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Suisse - L'annonce de l'accouchement d'une femme de retraitée de 66 ans a suscité un vent d'indignations en Suisse. Qualifiée d'égoïste, cette mère a organisé toute sa grossesse en Ukraine où il n'y a pas de limite d'âge pour bénéficier d'une implantation d'ovules fécondés.

Cult

Meilleur du Web: Documentaire essentiel du CICNS - La France antisectes : état des lieux

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les « sectes » sans jamais oser le demander

Si vous ne comprenez pas la "lutte contre les sectes", si vous ne trouvez pas toujours les mots pour répondre à ceux qui vous accusent de faire partie d'une secte, ce film vous donnera des arguments de poids. Montrez-le à vos proches, vos amis, vos collègues de travail, organisez des présentations publiques afin de faire connaître une réalité dérangeante mais dont un peuple démocratique ne peut se dispenser.
En France, il doit être possible de vivre ensemble dans le respect des choix de chacun

Un film documentaire qui invite chacun à "sortir de son film"

C'est avant tout par l'image, par le son, par le petit écran, que la psychose "antisectes" s'est développée : Guyana, OTS, Waco, soirées "débat" ou documentaire, traitement (de choc) unilatéral de la question...

Il y a là une marque profonde, une surimpression qui forme aujourd'hui un barrage à l'échange avec l'autre, à l'approche objective du phénomène des nouvelles spiritualités. C'est donc logiquement que nous avons choisi le film pour aller estomper des images criardes et mensongères dans l'inconscient collectif, et pour y poser les bases d'un nouveau dialogue.

Commentaire: Visionner les parties 2 et 3 : lien
Soutenir le CICNS en commandant le DVD « La France antisectes : état des lieux » : lien


Handcuffs

Wikileaks: traitement cruel de Manning

Le soldat américain Bradley Manning, soupçonné d'avoir été l'informateur de Wikileaks, a subi "un traitement cruel" en étant tenu à l'isolement pendant des mois au cours de sa détention préventive aux Etats-Unis, a déclaré aujourd'hui un rapporteur de l'ONU.

"Je crois que Bradley Manning a été soumis à un traitement cruel, inhumain et dégradant constitué par l'isolement excessif et prolongé qu'il a subi au cours des huit mois qu'il a passés à Quantico", a déclaré à Genève Juan Ernesto Mendez, rapporteur spécial de l'ONU sur la torture. Quantico est la base militaire américaine sur laquelle Manning a été détenu avant d'être mis en accusation par une cour martiale en février.

Smoking

Le député Yves Bur part en guerre contre le tabagisme

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Le député UMP Yves Bur se bat sur tous les fronts contre le tabagisme et l'industrie du tabac. Il a même remis hier au ministre de la Santé un rapport préconisant une série de mesures destinés à favoriser sa lutte.

Display

Pierre Sarkozy rapatrié aux frais de l'Élysée, France 2 aurait retiré la séquence gênante

Selon Rue89, une séquence devait évoquer le rapatriement du fils de Nicolas Sarkozy aux frais de l'Élysée dans l'émission « Complément d'enquête » diffusée jeudi. France 2 l'aurait supprimée après un coup de fil de Franck Louvrier.

Victime d'un malaise en Ukraine fin janvier, Pierre Sarkozy est rapatrié en partie aux frais du contribuable. L'information révélée par Le Canard enchaîné le 1er février faisait l'objet d'un débat au sein de la rédaction de France 2 qui préparait pour jeudi 1er mars un « Complément d'enquête » comparant le train de vie de la chancellerie allemande et de l'Elysée. Selon Rue89, des images-prétextes étaient prêtes pour ajouter la séquence au montage » mais un coup de fil de Franck Louvrier, conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, aurait incité France 2 à « lisser » son sujet.

Star of David

Après Paris 8, c'est Sciences Po Lyon qui cède au lobby sioniste

Je me suis présenté au portail de l'IEP de Lyon 14 avenue Berthelot avec une demi-heure de retard parce que j'avais été retenu sur mon lieu de travail. Mais en fait, je n'avais pas raté le début de la conférence intitulée "Israël, un Etat d'apartheid ?" prévue pour 18h puisque la direction de l'IEP a finalement décidé de fermer les locaux de l'Institut dès 17h30.

Cette décision est motivée officiellement par les risques de troubles à l'ordre public, une motivation qui mérite qu'on s'y arrête. En effet, si menace de trouble à l'ordre public il y eu, elle est forcément venue d'organisations sionistes qui apparemment obtiennent par la menace ce qu'elles veulent sans être aucunement inquiétées. C'est à croire que la France est devenue une république bananière quand on voit qu'une institution prestigieuse comme l'Université Lyon 2 se couche devant les bandes sionistes.

Le conférence s'est néanmoins tenue en plein air, dans la cour de l'université Lyon 2, côté rue de l'Université, rue Cavenne, le public et les deux orateurs, Mbuyiseni Quentin Ndlozi , universitaire d'Afrique du Sud, et Wasseem Ghantous, Palestinien de Haïfa, ainsi que la traductrice étant debout, les quelques places assises (des bancs) étant occupées par des personnes d'un certain âge. C'est dans une obscurité presque totale que le débat a commencé vers 20 heures.

Health

Des équipes mobiles aident les malades incurables à mourir

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Jeudi, aux Pays-Bas, des équipes mobiles constituées d'un médecin et d'une infirmière ont commencé à se rendre au domicile de malades incurables qui souhaitent mourir afin de les y aider.

Wolf

Psychopathie en action : une « professeure » d'Oxford estime qu'on devrait pouvoir tuer les nouveau-nés

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Selon F. Minerva, « on devrait pouvoir tuer un bébé comme on avorte d'un fœtus »
Francesca Minerva est philosophe et médecin de l'éthique à Oxford. Elle soutient que vu que les bébés ne sont pas de "vraies personnes", on peut les tuer. Pour elle, avorter d'un foetus ou tuer un nouveau-né parce qu'on se rend compte qu'on ne peut pas s'occuper de lui, c'est pareil. Ses propos font évidemment polémiques.

Dans un article publié par le British Medical Journal, elle déclare que les médecins devraient avoir le droit de mettre fin aux jours d'un bébé parce qu'il est handicapé, qu'il coûte trop cher à ses parents ou simplement parce qu'il n'était pas désiré. Pour Francesca, un nouveau-né n'a pas encore d'espoir, d'objectifs, de rêves, il n'est donc pas encore une personne et il n'a donc pas encore de droit moral de vie.

Elle soutient que si une femme qui tombe enceinte voit sa vie changer (elle se retrouve seule, par exemple, au cours de sa grossesse), et qu'elle n'a tout à coup plus le temps, l'argent ou l'énergie nécessaires pour prendre soin de son bébé, elle devrait pouvoir le faire tuer. Cet argumentaire pour l"infanticide légal" fait évidemment froid dans le dos.

Health

Des prothèses de hanche toxiques ?

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Une enquête dévoilée hier révèle que des centaines de milliers de patients dans le monde pourraient avoir bénéficié de prothèses de hanche défectueuses qui les auraient exposés à des taux importants de métaux toxiques.

Bad Guys

Meilleur du Web: Permis de tuer : L'impunité policière, en trente dates

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Le Tribunal de Grasse vient de qualifier le meurtre dont a été victime Abdelhakim Ajimi d'homicide involontaire, de condamner deux policiers coupables à du sursis, et de relaxer quatre d'entre eux. Comme vient de le déclarer le Collectif Vérité Justice : « Non, la famille Ajimi n'a pas eu le respect que lui devait le tribunal de Grasse : Oui, la mémoire d'Abdelhakim Ajimi a été salie par des voyous en uniforme. Du sursis pour des actes barbares et une compensation financière pour la famille. Ah, elle est belle la justice... Pour notre part, nous réaffirmons que les policiers devaient dormir en prison ce soir. Mais aujourd'hui comme hier le fait d'être policier excuse tout. Ce jugement équivaut à un permis de tuer pour la police. »

Un permis de tuer qui hélas s'inscrit dans une longue et ancienne série, comme en témoigne le fragment qui suit, couvrant la période 1997-2002... Pour une vue plus complète, notamment sur le passé moins récent, on pourra se référer aux deux recueils de Maurice Rajsfus : Bavures et La police et la peine de mort, d'où sont extraites la plupart des informations qui suivent [1 ]. Précisons qu'à une exception près, aucun policier mis en cause dans les affaires évoquées ici n'a passé une seule journée en prison.

Nous nous contenterons ici de mentionner des cas de violence extrême, essentiellement des homicides, mais ces cas extrêmes ne doivent pas faire oublier les violences et les vexations quotidiennes que constituent les contrôles au faciès ou à répétition, les fouilles humiliantes, les injures, les menaces et les différents degrés de violence physique, de la bousculade au passage à tabac.