Enfant de la SociétéS


Che Guevara

Meilleur du Web: La vérité choquante derrière la répression contre le mouvement « Occupy »

Traduit par VD pour LGS

Image
Les assauts violents de la police à travers les Etats-Unis ne sont pas une coïncidence. « Occupy » a touché la corde sensible de notre classe politique : l'argent.

Les Américains de toutes tendances sont encore choqués par les images cette semaine de brutalités policières sans précédent au cours d'une vague de répression coordonnée contre les manifestants pacifiques d'Occupy Wall Street (OWS) à travers le pays. Des images d'une dame âgée recevant un jet de gaz poivré au visage et d'étudiants pacifiques qui n'offraient aucune résistance arrosés de gaz poivré par des phalanges de policiers antiémeutes ont fait le tour d'internet ; des images de jeunes femmes - apparemment ciblées à cause de leur sexe - hurlant et trainées par les cheveux par des policiers en tenue antiémeutes ; un jeune homme, sonné et saignant à profusion de la tête, ont fait surface au cours de l'évacuation effectuée en pleine nuit du Parc Zuccotti.

Et au moment où les Américains pensaient avoir tout vu - une sur-réaction des maires et des polices municipales dans différentes villes en même temps - l'image s'est assombrie. L'Union Nationale des Journalistes et le Comité pour la Protection des Journalistes ont porté plainte pour une implication possible des autorités fédérales qui semblent viser les journalistes. Le New York Times raconte que « des flics New Yorkais ont arrêté, battu, rossé, jeté à terre et balancé une barrière sur des journalistes et des photographes » qui couvraient les manifestations. La police de NY a demandé à des journalistes de s'identifier : sur ce, la police les a emmenés, sous la menace d'une arrestation, loi à l'écart des évènements qu'ils couvraient. D'autres journalistes portant des laisser-passer ont été arrêtés et brutalisés par les policiers, et après avoir été informés - à tort - par la police qu'il était « illégal de prendre des photos du trottoir ».

Eye 2

Hadopi : En guerre contre le streaming

Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand entend mettre un terme aux sites de streaming illégaux. D'ici trois mois, il souhaite mettre en place différentes mesures. Il laisse tout d'abord le temps à Hadopi de trouver des mesures afin de traquer ces sites.

Depuis que le président de la République a laissé entendre, lors du sommet du G20 des ministres de la Culture qu'il souhaitait mettre en place Hadopi 3 afin de mettre fin au streaming illégal, Frédéric Mitterrand fait de cette lutte son cheval de bataille. Reste que les moyens légaux et techniques pour mettre fin au streaming illégal sont un vrai casse tête

« C'est une question qui est effectivement assez compliquée à résoudre, mais heureusement nous disposons d'un outil qui est assez formidable, Hadopi, qui va faire l'expertise nécessaire pour savoir comment s'y prendre », explique le ministre de la Culture vendredi dans la matinale de Canal+. « On va demander à Hadopi d'étudier la manière de traquer le streaming illégal », annonce-t-il, en reconnaissant que le blocage par les FAI des sites de streaming illégaux « fait partie de l'arsenal éventuel ». Pour le moment, il se refuse à être plus précis. « Je ne bougerai pas tant qu'Hadopi ne m'aura pas donné son expertise », insiste-t-il, expliquant qu'il « préfère faire les choses de manière raisonnable ».

Syringe

Rougeole: les élèves non vaccinés retournés à la maison

Image
Le ministère de la Santé et des Services sociaux estime qu'il y aurait de 10 à 15 % des enfants et des adolescents sans protection vaccinale contre la rougeole dans la région. Sur la photo, les Dr Francois Desbiens et Dr Roseline Thibeault.
Le Soleil, Steve Deschênes
(Québec) Si une éclosion de rougeole frappe une école secondaire ou primaire de Québec dans les prochains mois, les élèves qui ne sont pas vaccinés seront forcés de rester à la maison.

C'est ce qu'a indiqué mercredi le directeur régional de santé publique de la Capitale-Nationale, François Desbiens, après avoir annoncé qu'une importante campagne de vaccination contre la rougeole sera lancée dès le 5 décembre dans les écoles secondaires et dès le retour des classes, en janvier, dans les écoles primaires.

En cas d'éclosion de la rougeole dans une école, a précisé M. Desbiens, les élèves qui n'ont pas été vaccinés ou n'ont pas encore reçu la dose adéquate seront renvoyés chez eux «le temps que l'éclosion s'estompe ou le temps qu'ils reçoivent le vaccin».

La rougeole est une maladie très contagieuse, a expliqué François Desbiens, et les élèves qui ne sont pas vaccinés risquent de contracter le virus et de le transmettre à des jeunes enfants de moins d'un an qui ne sont pas protégés ou à des adultes dont le système immunitaire est affaibli.

No Entry

Hadopi 3 : l'Europe tue le projet de filtrage dans l'œuf ?

La Cour de Justice de l'UE vient d'affirmer que le droit d'auteur n'est pas supérieur aux autres droits. Ce qui remet clairement en cause le filtrage d'Internet et la surveillance des télécommunications et qui rend impossible une loi Hadopi 3, telle que la voulait Nicolas Sarkozy.

C'est un arrêt de la troisième chambre de la Cour de Justice Européenne, daté du 24 novembre 2011 qui le dit : la protection du droit d'auteur n'est pas intangible et s'arrête là où commencent d'autres droits fondamentaux. Et le filtrage d'Internet, dans le but de contrecarrer l'échange d'œuvres protégées, se heurte à pas moins de trois d'entre eux. En premier lieu le droit à la protection des données à caractère personnel des individus, ainsi qu'à leur liberté de recevoir ou de communiquer des informations, ces droits étant protégés par les articles 8 et 11 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Enfin le filtrage imposé aux fournisseurs d'accès à Internet (FAI) irait également à l'encontre du droit de la liberté d'entreprise dont bénéficient les opérateurs.

Wolf

SOTT Focus: La violence contre les femmes : aucun « vrai homme » ne ferait ça

Image
Le 25 novembre 2011 est la Journée Internationale pour l'Elimination de la violence contre les Femmes. Il existe de nombreux types de violences contre les femmes. L'une d'entre elles est la violence conjugale.

Qu'est-ce que la violence conjugale?

La violence conjugale, c'est lorsque l'un des conjoints ( dans 98% des cas, l'homme) exerce un contrôle et/ou une violence sur le plan psychologique, émotionnel, physique, sexuel ou économique sur l'autre. Elle est en grande partie subie par des femmes. Elle peut se manifester de différentes manières, notamment :
- Interdire à sa conjointe de voir ou parler à des amis, sa famille, d'autres hommes
- Critiquer ce que fait ou dit sa conjointe ou son physique
- Imposer à sa conjointe sa façon d'agir, de se comporter
- Bloquer l'accès aux ressources financières du ménage
- Etre insultant, violent envers sa conjointe
- Violer sa conjointe

Star of David

Comment les soldats israéliens réveillent les enfants palestiniens en pleine nuit

A voir absolument : des soldats en train de passer, en pleine nuit, dans les villages de Cisjordanie pour photographier et ficher tous les enfants palestiniens, qu'ils font réveiller dans chaque maison.


La scène se déroule ces jours-ci dans le village de Nabi-Saleh, à 20 km au nord de Ramallah.

Megaphone

Russie : Virée après un doigt d'honneur à Obama


La chaîne russe REN TV a annoncé aujourd'hui le licenciement d'une présentatrice des informations, qui, prononçant le nom du président américain Barack Obama, a brandi un doigt d'honneur en direct à la télévision.

Le geste de Tatiana Limanova date du 14 novembre. Il est intervenu lorsqu'elle lisait un texte sur la participation du président américain à un sommet Asie-Pacifique (APEC) dans son Etat natal de Hawaï. Le président russe "Dmitri Medvedev a pris la tête aujourd'hui du Forum de coopération économique Asie-Pacifique", dit-elle. "Cette fonction revenait avant au président américain Barack Obama", poursuit la journaliste, brandissant soudain le majeur de sa main gauche devant la caméra.

Che Guevara

Egypte : l'armée veut museler l'opposition

Traduction : Info-Palestine.net

Dans un discours télévisé rappelant étrangement la forme et le contenu de celles faites par Moubarak avant son éviction, le responsable du conseil militaire à la tête de l'Egypte, Mohammed Tantawi n'a guère contribué à apaiser les craintes et les exigences des centaines de milliers d'Egyptiens qui sont descendus dans les rues au cours des dernières jours, dans ce que beaucoup considèrent comme une renaissance de l'esprit de la révolution du 25 Janvier.
Image
Tantawi a exprimé ses condoléances aux familles de ceux qui ont été tués par la police durant les manifestations, mais il n’a émis aucune excuse - Photo : Ali Garboussi
Dans une brève allocution diffusée à la télévision égyptienne mardi soir, la tête du SCAF Muhamed Tantawi a accepté la démission de son gouvernement et fixé au mois de juin prochain le dernier délai pour la tenue des élections présidentielles. Il a également appelé à la formation d'un gouvernement de salut national. Tantawi a déclaré que les élections législatives fixées pour la semaine prochaine auraient lieu comme prévu.

Avant son discours, Muhamed Tantawi aurait rencontré Mohammed Morsy, dirigeant du parti de la Liberté et de la Justice (le bras politique des Frères musulmans), et l'ancien Secrétaire général de la Ligue arabe et actuel candidat à la présidentielle, Amr Moussa.

Tantawi a exprimé ses condoléances aux familles de ceux qui ont été tués par la police durant les manifestations, mais il n'a émis aucune excuse. L'institution militaire, a-t-il soutenu, est une victime plutôt qu'un coupable dans la crise.

Les estimations du nombre de tués dans les manifestations vont de 30 à 70 personnes, avec des centaines de blessés. Les manifestants appellent à la fin du régime militaire et à un transfert rapide du pouvoir à un gouvernement civil.

Le nombre élevé de tués est très alarmant concernant l'ampleur de la force utilisée contre les manifestants.

Che Guevara

Grève générale au Portugal contre l'austérité

Image
Les bus lisboètes n'ont pas quitté les entrepôts jeudi, jour de grève générale contre les mesures d'austérité au Portugal.REUTERS/HUGO CORREIA
Les fonctionnaires portugais ont cessé le travail, jeudi 24 novembre. Les syndicats appelaient à la grève générale contre les mesures d'austérité. Dans tout le Portugal, mais particulièrement à Lisbonne, les transports publics étaient fortement perturbés, voire dans certains cas complètement arrêtés.

Cette grève générale - la septième seulement depuis le retour de la démocratie en 1974 - n'a pas été suivie, selon les chiffres du gouvernement. Sur les 355 305 fonctionnaires du pays, seuls 12 800 (3,8 %) d'entre eux auraient répondu à l'appel des syndicats CGTP et UGT. Un écart astronomique avec les données avancées par la CGTP qui, elle, assure que la mobilisation est plus importante que la précédente en 2010, qui avait vu trois millions de personnes descendre dans la rue.

Dans l'ensemble du pays, outre les transports paralysés, de nombreuses écoles et bureaux de postes étaient fermés jeudi. Certains hôpitaux n'assuraient que les urgences.

Che Guevara

Les Japonaises unies contre les mensonges d'Etat

Elles sont en première ligne. Actives au sein d'associations et d'ONG oeuvrant pour la prise en charge des personnes âgées, pour l'éducation, pour la défense de l'environnement ou pour la sécurité alimentaire, les Japonaises animent une solidarité locale exprimée lors de la plus grande manifestation antinucléaire, le 19 septembre à Tokyo.

La majorité des participants était des femmes. Un millier d'entre elles, venues de Fukushima, manifestaient à nouveau le 29 octobre dans les rues de Tokyo pour demander des mesures de protection de leurs enfants, protester contre la collusion de l'administration et des intérêts privés pour minimiser un danger mal évalué, et rappeler les valeurs que l'Etat est censé défendre, à commencer par la protection de la population.

La diffusion de cartes des dépôts de matières radioactives, d'inquiétantes mesures de radiation réalisées plus ou moins officiellement, des informations comme la leucémie aiguë contractée par Norikazu Otsuka, présentateur de la télé qui consommait en direct des produits de la préfecture de Fukushima, alimentent la méfiance des mères japonaises qui n'ont souvent qu'un seul désir : déménager.