Enfant de la SociétéS


Che Guevara

New York : les Indignés de Wall Street restent déterminés

Les manifestants anti-wall Street de New York se sont dits mardi déterminés à poursuivre leur mouvement, après avoir été expulsés dans la nuit du square qu'ils occupaient depuis le 17 septembre dans le quartier de Wall Street.

"C'est un revers, mais nous allons nous regrouper et continuer", a déclaré un porte-parole, Bill Dobbs à l'AFP, aux abords du square Zuccotti, fermé par des barrières métalliques et surveillé par des dizaines de policiers massés à l'intérieur.

Le square était immaculé, toutes les tentes et installations des manifestants avaient disparu. Plus de 200 personnes ont été arrêtées pendant la nuit, la plupart sur le square même, selon une estimation du commissaire de police de New York, Ray Kelly.

Plusieurs centaines de personnes s'y sont à nouveau regroupées à proximité des barrières en début d'après-midi, brandissant des pancartes et une grande banderolle jaune "Occupy Wall street". La musique a repris et la tension était perceptible entre la police et les protestataires, qui ont saisi la justice pour avoir le droit de se réinstaller avec leurs tentes et leurs sacs de couchage.

Le maire de New York Michael Bloomberg a justifié leur expulsion au milieu de la nuit, alors qu'ils dormaient, en expliquant que la situation "était devenue intolérable".

Che Guevara

La police a démantelé le campement des indignés de la Défense

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Face-à-face entre policiers et "indignés", à la Défense, le 15 novembre 2011.AFP/FRED DUFOUR
Le campement a été nettoyé. Mardi 15 novembre au soir, la police est intervenue pour démanteler le campement des "indignés". Ils étaient installés depuis une dizaine de jours sous la Grande Arche du quartier d'affaires de la Défense, près de Paris. C'est autour de 21 h 50 que des policiers et des gendarmes mobiles, au nombre d'une centaine, selon la préfecture, ont confisqué les cartons, pancartes, bâches constituant le campement des "indignés", qu'ils ont encerclé.

Les manifestants étaient, eux aussi, une centaine. "L'intervention des forces de l'ordre visait à nettoyer l'esplanade des cartons et des meubles amassés par les 'indignés', mais elle ne vise pas à évacuer les personnes ni à procéder à des interpellations", a affirmé une source préfectorale. Peu après l'intervention, les forces de l'ordre gardaient un amas de pancartes.

Cult

Guerre contre les pauvres : Le gouvernement en croisade contre les fraudes sociales

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Et revoilà les fraudeurs. Ceux qui pillent la sécurité sociale et menacent le triple A par leur comportement. Le gouvernement a décidé de s'attaquer à eux, une nouvelle fois. En déplacement dans une Caisse d'allocations familiales à Bordeaux, Nicolas Sarkozy doit faire des annonces sur le sujet ce mardi 15 novembre, notamment à propos des arrêts maladie abusifs. Thème de prédilection de la droite, la fraude sociale a pourtant un impact secondaire sur les comptes publics à la différence des fraudes patronales, comme nous l'avions déjà signalé.

Tiens, revoilà les fraudeurs

"Les contrôles vont être beaucoup plus importants et si vous êtes pris, vous rembourserez." Le ministre du travail et de la santé, Xavier Bertrand, ne plaisantait pas sur RTL lundi 14 novembre. Il venait de donner le coup d'envoi d'une nouvelle chasse aux fraudes sociales, en priorité contre les arrêts maladie de complaisance. Un décret devrait être publié avant la fin de l'année. Parmi les mesures qui pourraient être annoncées ce mardi par Nicolas Sarkozy, outre le renforcement des contrôles, il y a l'instauration d'un jour de carence pour les fonctionnaires (pris en charge par les mutuelles).

Family

Esclavage : Une obligation de travail pour les bénéficiaires du RSA

Sarkozy a annoncé que le versement du revenu de solidarité active contre sept heures de travail sera bientôt testé dans plusieurs départements.

Le président de la République a affirmé mardi que l'obligation de travail pour les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), bientôt testée dans plusieurs départements, avait pour but de leur "redonner de la dignité". "Nous irons plus loin dans la logique des droits et des devoirs", a dit le chef de l'État lors d'un déplacement à Bordeaux sur le thème de la fraude sociale.

"D'ici à la fin de l'année, nous expérimenterons dans une dizaine de départements une obligation de travail de 7 heures pour les bénéficiaires du RSA", a-t-il déclaré, confirmant une annonce faite par le gouvernement en septembre. Et d'ajouter : "Qu'on me comprenne bien, ce n'est pas pour punir, c'est au contraire pour respecter, pour redonner de la dignité ; on n'a pas de dignité quand on ne peut survivre qu'en tendant la main."

Nuke

Des traces d'éléments radioactifs détectés dans l'air français

Mardi, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire a annoncé que des traces d'iode 131, provenant de rejets radioactifs venant d'un pays étranger encore inconnu, ont été détectées dans l'air en France, sans pour autant présenter de risque sanitaire.

Ce sont plusieurs pays d'Europe centrale qui ont déclenché l'alerte. Il y a peu, les réseaux scientifiques de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) l'ont en effet informé (IRSN) que des pays européens avaient détecté dans leur air de l'iode 131 à l'état de traces. Une annonce qui a poussé l'Institut a effectué ses propres analyses pour rechercher la présence éventuelle de cet élément radioactif en France.

Et effectivement, les premiers résultats des tests réalisés ont bien révélé dans l'air français des traces d'iode 131, mais à des niveaux de concentration ne dépassant quelques microbecquerels par mètre cube et proches de la limite de détection des instruments de mesure, selon l'IRSN. La présence de l'élément ne présenterait donc aucun risque pour la santé des populations, a tenu à souligner l'Institut cité par l'AFP.

Cult

Oakland, New York: la police démantèle les camps des Indignés

Deux mois après son lancement, le mouvement des anti-Wall Street américains peine à trouver un second souffle.

Fermer la bourse de Wall Street. C'est ce qu'envisage de provoquer les militants du mouvement "Occupy Wall Street" ce jeudi afin de célébrer leur deuxième mois de protestation. Une façon pour le mouvement anti-Wall Street de chercher un second souffle.

Cette déclaration des Indignés fait suite à leur évacuation de plusieurs sites. Lundi, des centaines de policiers ont démantelé le campement d'Occupy Oakland (Californie) et procédé à des arrestations. Dans la foulée, le campement de New York, à l'origine du mouvement national de protestation, a aussi été évacué mardi à 2 heures du matin (7 heures GMT), comme on peut voir dans la vidéo ci-dessous de la chaîne Euronews.


Stop

Michel Collon interdit de conférence à Paris par la CGT


Le Collectif de syndicalistes antifascistes Missak et Mélinéea a réussi à faire interdire une conférence du journaliste indépendant Michel Collon à la Bourse du Travail à Paris le 9 novembre 2011. Voici le communiqué de ce collectif :

MIB

Il demande sa fiancée en mariage avec les bagues de sa victime

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© Unknown
Un homme de Chicago a trouvé un bien morbide moyen de demander sa fiancée en mariage: après avoir battu à mort une vieille dame, il s'est emparé de son alliance et de sa bague de fiançailles et a demandé la main de sa petite amie... avec les bagues de sa victime.

Commentaire: Ce que le SOTT a également trouvé de "particulièrement alarmant", c'est le fait que cette nouvelle, qui parle de toute évidence d'un psychopathe, soit classée dans nombre de rédactions dans la catégorie 'Insolite'...


Chalkboard

Canada: L'intimidation au féminin

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© Photo courtoisieValérie considère que sa fille Éloyse n’est plus la même depuis qu’elle a été victime d’intimidation de la part d’une camarade de classe.
Alors qu'elle dévoilera cette semaine des capsules troublantes sur «l'enfer» vécu par des adolescentes à l'école, la Fondation Jasmin-Roy lance une offensive pour sensibiliser la population à la violence chez les filles, un phénomène méconnu, mais qui prend de plus en plus de place dans l'univers scolaire.

«T'es laide, méchante, menteuse et pas bonne. On t'haït. F... you!»

Handcuffs

Les indignés de la place de la Bourse relaxés

Onze "indignés" poursuivis pour dégradation de biens publics après une manifestation en septembre à Paris ont été relaxés, lundi 14 novembre, par le tribunal correctionnel. A l'audience, le 31 octobre, les débats s'étaient avérés surréalistes, tournant autour d'une vitre de fourgon de police "décollée" par les manifestants alors embarqués par les forces de l'ordre, le 19 septembre place de la Bourse.

Selon les prévenus - tous Français à l'exception d'une Vénézuélienne vivant en Espagne - , la vitre du fourgon, qui tenait mal, ne s'était pas brisée, mais simplement décollée quand certains d'entre eux s'étaient appuyés dessus, sans aucune violence. La procureure avait décrit un tout autre scénario puisque, selon elle, la situation avait "dégénéré" et les prévenus avaient "poussé cette vitre de leurs mains dans une action collective et concertée".

Elle avait requis trois mois de prison ferme contre une manifestante, qui avait reconnu avoir posé ses mains sur la fameuse vitre et a déjà quatre condamnations à son casier judiciaire pour conduite en état d'ivresse et/ou violences. Une peine de cent jours-amendes à cinq euros (soit 500 euros d'amende) avait été requise contre les autres.