En conférence de presse le jeudi 8 décembre à Fontaine-le-Comte (Vienne), le président de la République a abordé le volet santé du Conseil national de la refondation (CNR). Afin d'améliorer la prévention sexuelle chez les adolescent(e)s, Emmanuel Macron s'est déclaré favorable à la vaccination obligatoire contre les infections à papillomavirus humains (HPV). Un vaccin controversé qui, selon des experts, est inefficace et peut causer de graves effets indésirables. Onze vaccins sont pour le moment imposés aux enfants nés après 2018 en France.

© AFPMasqué, Emmanuel Macron, jeudi 8 décembre, lors d'une session du Conseil national de la refondation (CNR) consacrée à la santé des jeunes à Fontaine-le-Comte près de Poitiers (Vienne).
Depuis le département de la Vienne, jeudi 8 décembre, le président de la République a
alerté sur la faible couverture vaccinale des adolescent(e)s contre les infections à papillomavirus humains (HPV) : "On est en retard là-dessus". Seulement "un tiers des jeunes filles" et "moins de 10 % des garçons" se font vacciner, a-t-il déploré. Ces infections sexuellement transmissibles (IST) peuvent être
à l'origine de cancers chez l'homme, comme chez la femme. Si le cancer du col de l'utérus est le plus fréquemment développé, celui des voies aérodigestives supérieures (bouche et gorge) arrive en deuxième position.