OF THE
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L'effondrement économique et financier a déjà débuté, nous allons changer de système. Pour l'économiste Bernard Monot, le pass sanitaire instauré par Emmanuel Macron s'inscrit totalement dans la logique du Great Reset proposé par le Forum économique de Davos. Il s'agit là de justifier la décroissance économique et le contrôle de la population, première étape de la réinitialisation du régime capitaliste. L'économiste de Natixis le déclare : « Le capitalisme dans sa forme actuelle va forcément mourir », victime du mondialisme spéculatif.À noter toutefois que la définition que donne monsieur Monot d'une dictature en affirmant que la France n'en fait pas l'objet est fausse parce que, selon lui, la dictature n'existe que par l'existence de goulags et autres formes de camps d'enferment (physique et psychique, voir les ouvrages de d' Alexandre Soljenitsyne) et « qu'on en est pas là ». Ah bon ?. Voici la définition d'une dictature selon Universalis :
Et preuve de l'effondrement du château de cartes de notre système économique, Bercy vient de rétablir, le 2 juin, le contrôle des capitaux sortants de France pour anticiper une panique bancaire avec le choc systémique qui s'annonce : une banqueroute des banques. Bernard Monot évoque aussi la réforme des retraites comme condition au déblocage du plan de relance européen et la prochaine élection présidentielle.
« On appelle dictatures des régimes politiques présentant trois caractères fondamentaux : ces régimes sont installés et ils se maintiennent par la force, qu'il s'agisse de celle de l'armée régulière (d'où le grand nombre de dictateurs militaires), de celle de milices privés, de celle d'organisations politico-policières, etc. ; ils sont autoritaires et arbitraires, c'est-à-dire qu'ils suppriment en fait les garanties de la liberté des citoyens, même s'ils continuent à les proclamer en droit ; ils ne correspondent pas à la structure politique estimée normale par la majorité des citoyens, c'est-à-dire qu'ils sont privés de légitimité, ou que leur légitimité n'est reconnue qu'à titre transitoire (on accepte cette structure politique exceptionnelle parce qu'elle est nécessaire dans l'immédiat, mais on ne la reconnaît pas comme une structure permanente). »Et selon Le Robert :
« Concentration de tous les pouvoirs entre les mains d'un individu, d'une assemblée, d'un parti, d'une classe. »Donc, Monsieur Monot, nous en sommes bien là.
« Ce sont des criminels, des criminels de mettre sur le marché des vaccins qui n'ont pas été vérifiés. Cette corruption est à vomir, à vomir. J'ai perdu mon fils, mon aîné, pour un virus [...] Vous êtes des criminels, des criminels corrompus, vous êtes des criminels et vous savez très bien ce que vous êtes en train de faire ! »
Entre tristesse et colère, le père de Maxime espère une chose : « J'espère que cette vidéo fera le tour du monde pour que vous voyiez le niveau de corruption de nos élites [...] je suis fou de rage, fou de rage ! »
« Cela a été très dur pour nous de prouver que c'était lié au vaccin [Pfizer], mais on a pu car c'était deux frères et deux sœurs. Deux frères sont morts d'un arrêt cardiaque une semaine après le vaccin et deux sœurs, une qui a fait un AVC, qui a perdu la vue, et l'autre qui a eu une phlébite. »L'auditrice explique qu'elle veut des vrais chiffres, toutes les complications post-vaccinales dont les Français n'entendent pas parler. Pourquoi les autorités cachent-elles cela ? Est-ce pour ne pas affoler la population qui fait la queue devant les vaccinodromes ?
« C'est l'humanité contre l'inhumanité. Nous sommes humains, oui — oui, nous pouvons rire, pleurer, chanter, danser et nous embrasser. L'autre côté ne le peut pas, parce que l'autre côté n'a pas accès au côté spirituel. Par conséquent, sans aucun doute, l'autre côté sombre perdra cette bataille inhumaine contre la vie et la création. »Voici le discours à Londres de l'avocat Reiner Fuellmich — membre fondateur du comité Corona créé à Berlin en juillet 2020 — qui s'est adressé à la population par l'intermédiaire d'une vidéo préenregistrée et diffusée lors de la manifestation pour la liberté qui s'est tenu au Trafalgar Square de Westminster le 24 juillet dernier. La traduction a été effectuée par Jeanne et nous avons pu en trouver la transcription sur le site Web de Guy Boulianne.
~ Reiner Fuellmich
« On a voté pour vous et vous ne nous défendez pas ! Vous devez nous représenter ! Elle est où la confiance maintenant ? »Guy Bricout a tenté péniblement d'expliquer sa position face à des citoyens excédés. Mais il a assuré à ses électeurs qu'il serait au voté définitif ce dimanche 25 juillet. À noter que Guy Bricout n'était pas le seul absent sur les bancs de l'hémicycle pour ce vote très important. Seulement 222 députés étaient présents sur les 577 députés...
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