Dans cet article, Annes Bouria, qui observe d'un œil attentif ce qu'il se passe depuis le début de la crise sanitaire, nous propose 10 points de débunkage(1) à propos du narratif officiel de la crise sanitaire et des croyances du grand public autour du Covid-19.

© Jimmy Leipold
1 — Le « coronavirus » est un virus extrêmement dangereuxLes coronavirus sont une famille de virus à laquelle appartient le Sras-cov2, agent de la maladie appelée Covid-19. Cette dernière est une pneumonie atypique potentiellement dangereuse pour certaines catégories de la population, tout comme les autres infections respiratoires par ailleurs... Sinon, pas tant que ça. Du moins, pas autant que ce que l'on a cru au début. Le taux de létalité réel (nombre de morts par personnes infectées) est évalué entre 0,27 et 0,65 %(2). C'est 5 à 15 fois moins que les 3 % donnés en début de pandémie. C'est du même ordre de grandeur que le taux de létalité de la grippe saisonnière (0,1 - 0,5 %) et bien loin des taux de létalité des virus les plus mortels comme Ebola ou la variole qui dépassent largement les 20 %.
De plus, la mortalité par tranche d'âge est éloquente(3) : seules les personnes âgées payent, malheureusement, un lourd tribut à cette maladie. Dans les données statistiques belges, il n'y a aucune surmortalité dans les tranches d'âges inférieures à 65 ans pour l'année 2020. En Belgique(4), près de la moitié des décès « Covid » ont eu lieu en maison de repos(5).
Le fait est qu'une très grande majorité de « morts Covid », 92 % selon un rapport Sciensano(6), sont des décès de patients ayant un ou plusieurs facteurs de risques appelés comorbidités. Beaucoup de victimes étaient donc malheureusement déjà très faibles lorsqu'elles ont été contaminées. Aussi, on peut se demander
à quel point le virus a joué un rôle dans la mort de ces personnes ?