Le titre d'un article l'affirme : « Pour revenir à la normale,
la Suisse mise sur les tests ». Pourtant, la médecine est à l'origine l'art de guérir et consiste en une connaissance globale de l'être humain complexe par nature. L'évolution du courant conventionnel l'a sectorisée en fragments - les spécialités - et focalise les traitements sur les diagnostics qui cernent des pathologies et non plus sur l'être humain manifestant ses déséquilibres. Dans cette période de « pandémie », des mesures ont été prises où la politique sanitaire s'est substituée pour une notable partie au corps médical.

© Pixabay
L'être humain n'est alors plus le centre de la médecine et le regard de tous est sommé de se diriger vers un micro-oganisme qui est devenu le nouveau centre de notre monde. Les peuples n'ont jamais voulu maîtriser le centre de notre système solaire - le soleil - alors que les dirigeants actuels ont la prétention de vouloir maîtriser l'objectif coronaviral qu'ils ont placé arbitrairement au centre de nos préoccupations.
Comme ce virus est invisible à l'œil nu, il est facile de lui prêter toutes sortes de pouvoir !Pour être suivis par la population, les dirigeants usent de
principes de communication, soutenus par les hauts-parleurs que sont les médias officiels. Ainsi, une majorité du peuple se soumet - mais de moins en moins - à des phrases sonnantes telles que : « But de l'opération : « ne plus perdre le contrôle » pour progressivement rouvrir la société ». Comme la situation dure depuis un an et use
ceux qui se tiennent aux commandes, la perception de la réalité s'émousse et la créativité des gouvernants pour reprendre un cap en fonction du bilan de la vie publique se limite à répéter les mêmes mesures, avec quelques nuances qui ne changent rien à la souffrance profonde d'une grosse partie de la population et à la présence inéluctable du coronavirus qui, comme tout organisme vivant mute ou peut être remplacé par un autre...
Commentaire: Voir :
Covid-19 — La campagne vaccinale expérimentale à venir constitue un viol du Code de Nuremberg et une atteinte à l'intégrité d'autrui