Enfant de la SociétéS


Bad Guys

Le sport professionnel est-il encore quelque peu humain ?

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Avec la démission du président de la FIFA Sepp Blatter, les affaires de corruptions de Football internationale ont refait surface et c'est peut-être le moment de se questionner sur ce qu'est globalement devenu le sport professionnel...

Il y a deux conceptions du sport, la conception grecque et la conception romaine. La première décrit un jeu qui tend à développer harmonieusement les formes et les puissances corporelles. Platon plaçait la beauté du sport au-dessus de la musique et de la poésie, comme le rappelait Michel Clouscard : « Mettez Marilyn Monroe en finale olympique du saut en hauteur : un cul bas parmi des gazelles. ». La seconde représente une technique dont l'objectif est l'efficacité et la victoire, et il semble que ce soit cette conception qui domine aujourd'hui, non seulement le sport professionnel, mais aussi et malheureusement, de plus en plus le sport amateur.

Whistle

Pédocriminalité : troubles psychologiques et dissociatifs utilisés pour décrédibiliser les victimes

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Dans les dossiers de justice liés aux affaires de pédocriminalité, les éléments psychologiques (qui ne font évidemment pas office de preuves) sont systématiquement utilisés pour décrédibiliser la victime. Ils permettent ainsi de classer les affaires sans mener de véritables enquêtes qui pourraient justement déboucher sur des preuves. En effet, la victime qui dénonce les abus est jugée psychologiquement instable, voir complètement déglinguée (et pour cause), donc sa parole est d'emblée jugée non crédible devant la justice... c'est justement sur ce point qu'il faut faire changer les choses et c'est bien là que se trouve tout l'enjeu concernant la parole et les témoignages de survivants. Pourquoi la justice ignore-t-elle les avancées en matière de psycho-traumatologie pour traiter les dossiers ? Un domaine pourtant crucial pour pouvoir aider les victimes et enfin comprendre comment fonctionne le système pédocriminel...

Revenons par exemple sur l'affaire Franklin aux États-Unis où certaines victimes ayant des troubles dissociatifs ont subi un acharnement visant à les faire condamner et enfermer... c'est à dire les réduire au silence.

Propaganda

31 072 scientifiques américains s'opposent à la propagande climatique

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Dans un précédent article qui contestait la doxa actuelle sur le climat, j'affirmais que de nombreux scientifiques s'opposaient à cette appréciation intempestive et autoritaire du climat, en voici un exemple : 31 072 scientifiques parmi les plus renommés des USA ont signé une pétition pour contester cette dictature du climat, prétexte à taxations et à des projets d'énergie renouvelables très coûteux et inopérants. C'est au nom de cette dictature du climat qu'est organisée la Conférence de Paris sur le climat dont le G7 s'est fait le propagandiste dernièrement, de même que les autres rencontres au sommet de ces derniers mois.

Ci-dessous un article de Newsmax expose le sujet :

Padlock

La Tyrannie, ça me gonfle

Traduit par Hervé, relu par jj

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La tyrannie n'est pas une condition entièrement définissable. Il existe de nombreuses formes de tyrannie et de nombreux niveaux de contrôle qui existent dans une société donnée à un moment donné. En fait, les formes les plus abjectes de la tyrannie sont souvent les plus subtiles ; les types de tyrannie dans lesquelles les opprimés sont trompés en pensant qu'ils ont le choix, ce qui les rend nécessairement libres. La tyrannie dans son essence même n'est pas toujours la suppression des choix, mais le filtrage de ces choix - l'effacement d'options ne laissant que les choix les plus bénéfiques pour le système et ses contrôleurs.

Le choix peut être entre la liberté et la sécurité, l'opinion individuelle et la cohérence sociale, les principes personnels ou l'indulgence collective, une guerre catastrophique ou un désastre provoqué par la complaisance [accords de Munich, NdT], le terrorisme ou la surveillance, la manipulation économique ou l'Armageddon financier. Nous sommes confrontés à ces prétendus choix tous les jours et ils sont sur le point de devenir encore plus qu'un fléau dans nos vies ordinaires. Mais ces options qui ne représentent pas la réalité sont souvent pré-fabriquées. Nous sommes amenés à croire qu'un seul chemin est possible ; qu'il n'y a aucun choix honorable, seul le moindre de deux maux. Je rejette ces faux choix et le moindre des deux maux. Je préfère créer mes propres options.

Camera

Souffrez-vous de selfite ?

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© Flickr/M. F.
L'American Psychiatric Association (APA) a officiellement confirmé que la folie du selfie était directement liée à un trouble mental qui présente les caractères psychopathiques d'un individu.

Lors de sa réunion annuelle du Conseil d'administration, la société américaine de psychiatrie a nommé la maladie « Selfite », la définissant comme le désir obsessionnel compulsif de prendre des photos de soi-même et de les poster sur les médias sociaux. Les experts ont affirmé que l'addiction aux selfies compensait un manque d'estime de soi.

Les chercheurs ont classé cette maladie en trois différents niveaux, à commencer par la « Selfite épisodique » ou « Borderline », pour une personne qui se photographie au moins 3 fois par jour mais n'affiche pas les photos sur les médias sociaux. La seconde est la « Selfite aiguë », pour ceux qui se photographient au moins 3 fois par jour et publient leurs photos sur les réseaux sociaux. Enfin, la « Selfite chronique », pour ceux qui ont le besoin irrépressible de prendre des photos d'eux-même à toute heure et de les publier sur les réseaux sociaux plus de six fois par jour.

Gear

11 Septembre, peurs, dissonance cognitive : faux-self et identification excessive aux USA (partie 15)

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Certains citoyens ne peuvent pas se dissocier de l'image qu'ils ont de leur nation. Certains citoyens américains, par exemple, semblent incapables de faire la distinction entre eux et l'image des États-Unis d'Amérique. Critiquer la nation et son gouvernement revient à les critiquer eux-mêmes. Si l'Amérique est mauvaise, alors ils sont, par extension, mauvais et ils ressentent de la honte. Si l'Amérique est pleine de bonté, alors ils sont bons et ils se sentent mieux. Ces personnes ne sont pas autonomes, elles n'ont aucune séparation d'avec l'image de notre nation.

A travers le prisme de la psychologie psychodynamique, nous apprenons que cet attachement extrême à l'image de son pays est une conséquence de n'avoir jamais développé un ego sain ou une signification de soi [2], une condition qui commence tôt dans la vie, souvent dès la petite enfance. Lorsque les parents ne sont pas en mesure de répondre aux besoins psychologiques du nourrisson ou de l'enfant, y compris le besoin fondamental d'être reconnu et aimé pour qui il est fondamentalement, l'enfant s'aliène, se détache de son « vrai self » et devient incapable de poursuivre son développement pour parvenir à l'autonomie vis à vis de ses parents. Il développe, à la place, un « faux self », une identité dépendante des exigences de ses parents. Le processus d'individuation est stoppé. [3]

Bomb

Une nation de zombis : des Américains signent une pétition pour bombarder nucléairement la Russie


Une vidéo dans laquelle on voit des Américains signer une pétition proposant de bombarder la Russie fait un tabac sur le net. Son auteur, qui est un habitué de ce type de canulars, dénonce le manque de vision politique de ses concitoyens.

C'est un succès viral. Plus de 10 000 vues en quelques heures. Dans cette vidéo tournée en bord de mer à San Diego en Californie et diffusée sur Youtube, on découvre Mark Dice, crayon et papier à la main.

Avec son tee-shirt estampillé «Obama», l'Américain interpelle les passants et leur propose de signer sa pétition. L'air très sérieux, il réussit à expliquer à ses concitoyens qu'il faut absolument soutenir le projet du Président Obama d'attaquer la Russie. Forçant davantage le trait, il leur explique même que c'est la seule manière pour les Etats-Unis de conserver leur place de leader dans le monde.

Et ça marche, plutôt bien. Des bombes nucélaires sur Moscou ? «Pas de soucis», répondent les habitants de San Diego qui apposent docilement leurs paraphes sur le document sans réfléchir plus que cela à l'énormité du propos.

Vader

Californie : vidéo d'un homme battu par des policiers

La vidéo montre Jose Velasco de Salinas, dont la sœur a déclaré qu'il souffrait de maladie mentale, frappé à plusieurs reprises par la police avec des matraques pendant plus de 45 secondes après l'agression présumée de sa mère.


Family

Un TAFTA face à une tempête citoyenne

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On aurait du voter aujourd'hui au Parlement Européen (PE) sur le traité de libre-échange transatlantique, le monstrueux et kafkaïesque TTIP. Le vote n'était pas vital, mais il devait constituer un bon signal de soutien de la base parlementaire au grandiose projet transatlantique, - car il était entendu, dans l'esprit des divers leaders européens de ces diverses technostructures que ce vote serait évidemment positif, et d'une façon incontestable, enthousiaste, pleine d'allant et d'ardeur. C'est justement parce qu'il menaçait de ne pas l'être du tout, ni incontestable ni enthousiaste et privé d'allant et d'ardeur, que ce vote a été repoussé.

Officiellement, il s'agit d'une argumentation technique, - qui, d'ailleurs, indique indirectement la difficulté de l'enjeu. Il y avait plus de 200 amendements au texte proposé et le président du PE, l'Allemand Martin Schultze, a donc reporté ce vote sine die. (II l'a fait en consultation directe avec Merkel, qui dirige l'engagement allemand et européen dans le TTIP. A nouveau, après d'autres affaires, la dynamique d'engagement européen dans le TTIP est l'oeuvre des Allemands.)

Eye 1

Loi sur le renseignement : cachez ce 1984 que je ne saurai voir

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© David Blackwell (licence creative commons)
Quand le ministère de la Culture fête la parution de « 1984 » un jour après le vote de la loi renseignement... avant de faire disparaître les traces ! Orwellien, non ?

Le 10 juin 1949 paraissait le célèbre roman d'anticipation de George Orwell 1984. Bien qu'empruntant au genre « science-fiction », le livre évoquait le présent, et décrivait à travers un futur post-nucléaire l'émergence d'États totalitaires en conflit permanent pour asseoir leur domination respective. Le héros de l'histoire, Winston, est citoyen d'un de ces États, Océania. Il tombe amoureux de Julia après une séance publique de haine contre l'Ennemi public numéro 1 de l'État, Emmanuel Goldstein. Le quotidien de Winston est surveillé, encadré par un État omnipotent qui prend prétexte de la guerre pour ne reconnaître aucune liberté aux citoyens. Le ministère de la Vérité qui emploie Winston est en fait un ministère de la propagande qui découpe et retravaille l'histoire et la langue communes pour les rendre conformes à l'idéologie officielle du régime. Du sommet à la base de l'ordre social, Big Brother, le lider maximo d'Oceania, observe et surveille les individus par l'intermédiaire de télécrans, version angsoc des caméras de surveillance.