
La Commission des lois de l'Assemblée a rejeté la semaine dernière la proposition de loi sur le « devoir de vigilance » des multinationales porté par trois députés socialistes et écologistes. Le projet visait à combler un vide juridique en responsabilisant les sociétés-mères françaises quant aux atteintes graves aux droits humains occasionnées par leurs activités dans d'autres pays (lire notre entretien avec Dominique Potier, l'un des initiateurs du projet). Désastre du Rana Plaza pour Auchan et Carrefour, naufrage de l'Erika ou pollutions pétrolières au Nigeria pour Total... autant d'exemples des difficultés à placer les multinationales françaises - et étrangères - face à leurs responsabilités lorsqu'un drame se produit, et à obtenir justice pour les victimes [1].











Commentaire: Pas de quoi s'alarmer. On sait très bien que la radioactivité s'arrête à la limite des eaux territoriales du japon. Nous pouvons continuer à manger les poissons du Pacifique, en toute tranquillité. Et puis n'a t-on pas découvert récemment l'existence d'une barrière invisible totalement infranchissable, séparant, comme il suit, l'océan Pacifique de l'océan Indien, l'océan Indien de l'océan Atlantique et l'océan Atlantique de l'océan Pacifique ? Mais si. Quand on sait en plus que grâce au réchauffement climatique, le détroit de Gibraltar n'existe plus, tout va pour le mieux dans le meilleur des monde.