... Que fait la communauté internationale ?Gaz lacrymogènes, pompes à eau, matraques, arrestations violentes etc, ce fut le sort réservé aux Turcs par les islamistes au pouvoir. Le calme est enfin revenu samedi au petit matin à Istanbul, au terme d'une nuit de violents affrontements entre forces de l'ordre et manifestants opposés à un "projet d'urbanisation" insiste la presse "mainstream". Or, il y a tout un paquet de griefs que le peuple turc a contre le régime du premier ministre Recep Tayyip Erdoğan.
A force de foutre la merde chez les autres -passez-moi l'expression-, ce clown à la tête de la Turquie depuis 11 ans, fait la volonté de l'Occident et du Qatar. Mais là, il risque de payer cher cette alliance bidon, lui, qui fait partie de l'OTAN et que les Turcs n'en veulent pas. Au coeur des affrontements, la belle place Taksim, au centre d'Istanbul. Les protestataires, dont certains portaient des foulards ou des masques de chirurgien sur le visage, ont scandé des slogans appelant à
« l'unité contre le fascisme
» et à la « démission du gouvernement ».