Changements TerrestresS


Evil Rays

Séisme de magnitude 6,6 au Mexique

Un séisme de magnitude 6,6 a secoué ce jeudi la côte Pacifique mexicaine, ont annoncé l'Institut géologique américain (USGS) et les autorités mexicaines, sans faire de dégâts selon les premières constatations. Le tremblement de terre, dont l'épicentre se trouvait à 10 kilomètres de profondeur, s'est déclenché en milieu de journée à environ 215 kilomètres de la ville de Tomatlan, dans l'Etat de Jalisco, dans l'ouest du Mexique.

mexique tremblement de terre
L'épicentre du séisme est également situé à environ 267 kilomètres de la ville touristique de Puerto Vallarta. Aucun dégât n'a " pour l'heure " été constaté, a informé sur Twitter le coordinateur de la protection civile, Luis Felipe Puente. Au moins un immeuble a été évacué, selon les autorités locales.

Snowflake

De la neige en Arabie saoudite !

De nombreux habitants n'avaient encore jamais vu de neige.


Commentaire : Certaines personnes arguent maintenant que cet article est un hoax parce qu'une ou deux des images sont issues de différents événements. Mais comme vous pouvez le constater en visualisant le nombre de fois où il a neigé en Arabie saoudite ces dernières années, s'il n'a pas neigé là-bas cette année, c'est ce qui serait alors inhabituel !

Car, il a déjà neigé en Arabie saoudite en 2001 (en juillet !), 2008, 2009 (en mai !), 2010, 2012, 2013, 2014, et 2015.


Des flocons de neige et de la grêle sont tombés jeudi dernier dans le sud de l'Arabie Saoudite, et notamment sur la route qui relie La Mecque et Médine. Un phénomène exceptionnel qui n'était plus arrivé dans cette région depuis 85 ans, lit-on sur les sites de 20 minutes et du Huffington Post.

Incrédules, plusieurs habitants ont partagé des photos et des vidéos des palmiers enneigés sur les réseaux sociaux. Selon Libération, il avait déjà neigé dans le nord de l'Arabie en 2002, en 2013 et à nouveau il y a quelques jours.


Tornado1

Alerte maximale : l'ouragan Alex arrive sur les Açores

L'ouragan Alex, phénomène météo exceptionnel en janvier dans l'Atlantique, arrivait vendredi en milieu de journée sur l'archipel portugais des Açores, où les écoles et les services publics avaient été fermés sur plusieurs îles, selon l'Institut météorologique portugais (IPMA).
Alex
Alex arrive !
Les îles du centre et de l'est de l'archipel, situées sur le passage de l'ouragan, étaient placées en vigilance rouge depuis jeudi, la plus élevée, et la compagnie aérienne régionale SATA a reporté une trentaine de vols, clouant au sol plus de 700 passagers. Dans un communiqué publié vendredi matin, l'IPMA prévoyait des rafales de vent jusqu'à 160 km/h sur les îles du centre et des creux pouvant atteindre 18 mètres en mer.

Vers 11h30 GMT, (12h30 à Paris) l'ouragan se dirigeait plein nord à 40 km/h en direction de l'île de Terceira, distante de 100 km, et passait à 90 km à l'ouest de Sao Miguel. Ces deux îles sont les plus peuplées de l'archipel et comptent à elles deux près de 200.000 habitants.

«Des petits éboulements et des débordements de cours d'eau» ont été d'ores et déjà signalés sur plusieurs îles mais ce sont «des incidents mineurs déjà résolus», a indiqué le président du gouvernement régional Vasco Cordeiro.

Commentaire: Lire aussi :


Bizarro Earth

L'ouragan Alex et l'ouragan Pali, deux cyclones tropicaux inédits en ce mois de janvier

A la suite d'une saison cyclonique exceptionnelle dans le centre du Pacifique, un ouragan très préoce s'est développé le 12 janvier. La tempête subtropicale Alex évolue par ailleurs dans l'Atlantique.

Pali est le cyclone le plus précoce jamais observé dans le centre Pacifique

Le mois de janvier n'est habituellement pas propice au développement de cyclones tropicaux dans le bassin central du Pacifique qui s'étend de 140 à 180°W. Succédant à une saison 2015 record dans ce bassin, Pali a réussi à suffisamment s'organiser pour devenir un ouragan le 12 janvier 2016. C'est ainsi l'ouragan le plus précoce jamais observé dans ce bassin depuis le début des observations satellite.

Atteignant près de 70 noeuds en vents soutenus (sur 1 minute), l'ouragan Pali évoluait le 13 janvier assez près de l'équateur à une latitude de 4.2°N, soit une latitude exceptionnellement basse puisqu'habituellement les cyclones tropicaux évoluent au nord de 5°N.

Ainsi, seuls les cyclones Bopha (2012) et Sarah (1954) dans le nord-ouest du Pacifique ont évolué à une latitude plus basse en étant plus intenses que Pali. Autrement dit, Pali est le 3ème ouragan le plus intense jamais observé à une latitude aussi basse.

Tornado1

SOTT Focus: Résumé SOTT - Décembre 2015 - Météorites, conditions météorologiques extrêmes et changements terrestres

Traduction : SOTT

Une année d'événements météorologiques incroyables et de catastrophes naturelles dévastatrices s'est terminée de façon dramatique le mois dernier, ruinant pour beaucoup de gens les célébrations de Noël. Des conditions atmosphériques inhabituelles et un courant-jet polaire tournant gravement en boucle, ont apporté des chaleurs records dans l'Arctique et en Europe occidentale, où des tempêtes successives ont matraqué le Royaume-Uni, l'Irlande et la Norvège avec des records de précipitations pluvieuses et de vents de force ouraganesque. Une situation similaire s'est développée sur le côté opposé du globe, où, pour la deuxième année consécutive, la tempête du Pacifique Nord la plus intense jamais enregistrée s'est abattue sur l'Alaska et a apportée d'intenses inondations dans le Nord-Ouest des États-Unis.
Eruption Etna
© Sott.net
Décembre 2015 a été un « conte de deux États-Unis », avec la moitié Ouest connaissant généralement un froid record, des chutes de neige records, et des tempêtes de verglas, alors que les États de l'Est ont connu des records de chaleur, des tornades mortelles et des inondations records. Incroyablement, il faisait plus chaud le jour de Noël à Boston et à New York qu'il ne l'était le 4 juillet. De graves inondations ont touché tous les continents, avec plus de 100 000 personnes déplacées dans Kinshasa, la capitale du Congo ; une autre inondation a déplacé 160 000 personnes dans le centre de l'Amérique latine ; et 300 autres tuées par « les pires inondations depuis plus d'un siècle » dans le Sud de l'Inde.

Bizarro Earth

Sons atmosphériques étranges à Chicoutimi, Québec, Canada

J'avais entendu qu'il y avait des bruits bizarres à plusieurs endroits dans le monde... mais on sait, sur Internet, il peut y avoir n'importe quoi. Vous savez quoi ? Je sais maintenant que ce n'est pas des farces et j'ai enregistré pour vous ce que j'ai entendu ce matin à Chicoutimi (Québec).
Sons étranges dans le ciel
© YouTube
Quelqu'un d'autre a enregistré la même chose que moi dans la même ville.


Commentaire : Dans un précédent article, Laura Knight-Jadczyk a tenté d'expliquer ces phénomènes sonores très étranges, souvent nommés « sons apocalyptiques » pour leur similitude que l'on retrouve dans l'Évangile éponyme, appelés aussi sons « électrophoniques ». On retrouve la théorie développée dans le livre Les cornes de Moïse, L'Histoire secrète du Monde - Tome II :
[...] les météores en chute génèrent des signaux radio très basse fréquence [TBF] qui filent vers le sol à la vitesse de la lumière où ils font vibrer quantité de choses dans l'environnement, de vos lunettes jusqu'à vos cheveux ! Cela signifie, qu'au moment précis où vous voyez le météore, vous pouvez aussi entendre des crépitements, des sifflements ou des crissements ; comme des bruits d'avion à réaction ou autre. C'est-à-dire que vous n'entendez pas réellement le son du bolide mais plutôt le son des objets environnants qui vibrent en réaction à l'intense émission TBF du bolide. C'est aussi pourquoi une personne peut entendre le phénomène et pas une autre.
[...]
S'il vous en faut un peu plus sur le comment et le pourquoi de ce phénomène, l'idée est que la turbulente queue de plasma derrière le bolide interagit avec le champ magnétique de la Terre, le tort et le déforme, et ensuite, quand le champ se relâche en quelques millisecondes, il émet les ondes TBF. Évidemment, des détails tels que les angles de rentrée et la turbulence sont probablement impliqués, ce qui pourrait expliquer pourquoi toutes les météorites ne produisent pas de son mais que beaucoup le font. Des champs électromagnétiques d'extrême basse fréquence (EBF) ou TBF peuvent aussi être générés par des explosions de comètes ou de météores, de la même manière qu'une explosion nucléaire génère une impulsion électromagnétique.

Commentaire: Ne manquez pas de suivre les événements similaires dans notre catégorie Sons étranges.


Bizarro Earth

Un tremblement de terre secoue la ville de Fox Creek

ville de fox creek alberta
© Photo : Town of Fox CreekSéismes Canada rapporte qu'un séisme de magnitude 4,5 a eu lieu à environ 23 km au nord de la communauté de Fox Creek en Alberta.
Le tremblement de terre d'une magnitude de 4,5 sur l'échelle de Richter n'a pas fait de dégâts dans la petite municipalité de Fox Creek située au nord-ouest d'Edmonton.

Le séisme qui s'est produit à 11 h 30 à 23 km au nord de Fox Creek et qui n'a pas fait de dégâts a été légèrement ressenti dans près de 2000 villes, selon Séismes Canada.

L'agence gouvernementale a contacté le régulateur albertain de l'énergie ( Alberta Energy Regulator) pour savoir si le tremblement de terre était naturel ou induit par la fracturation.
« Il est trop tôt pour dire si le tremblement de terre est lié à la fracturation hydraulique. Même si le séisme est plus important qu'à la normale, nous ne pouvons pas encore dire s'il est naturel ou induit. »
Camille Brillon, sismologue à Séismes Canada
En fin d'après-midi, le régulateur albertain de l'énergie a expliqué que le tremblement de terre aurait été détecté proche d'une exploitation appartenant à la compagnie gazière espagnole, Repsol, située près de Fox Creek. Les opérations sur le site ont été suspendues en attendant les résultats de l'enquête.

Il s'agit du quatrième tremblement de terre enregistré dans la région en moins d'un an. Il y en a eu deux en janvier dernier et un en juin.

Airplane Paper

« Chemtrails » : croyance ou réalité ? (Partie III)


Commentaire : Afin de pouvoir suivre cette analyse, voir d'abord les Partie I et Partie II.


Trafic aérien dans le monde
© InconnuEn 1950, la planète compte 2,5 milliards d’habitants et 31 millions de passagers utilisent l’avion cette année-là, sans compter la Chine et l’URSS. En 2032, on estime qu’il y aura 8,5 milliards d’habitants sur notre planète et près de 7 milliards de passagers transportés par avion, soit un doublement du trafic aérien mondial par rapport à aujourd’hui.


La recrudescence des traînées de condensation


Augmentation du trafic aérien

Le trafic aérien a considérablement augmenté ces dernières décennies. Le nombre de personnes transportées par année est passé de quelques millions il y a plus de 50 ans à plus de 3 milliards en 2011.
évolution nombre passagers aériens dans le monde
© ICAOEvolution du nombre de passagers aériens dans le monde de 1950 à 2011
En parallèle de l'augmentation du nombre d'avions en circulation, le nombre de couloirs aériens ou liaisons n'a cessé de s'accroître ces derniers temps pour finir par couvrir pratiquement tout l'espace aérien des pays industrialisés.
Augmentation du nombre de couloirs aériens de 1980 à 2008
© Source : FAA (Federal Aviation Administation) et ADS-B flight dataAugmentation du nombre de couloirs aériens de 1980 à 2008
Nombre de vols au dessus de 9144 m sur une période de 24 heures en Europe.
© FAA (Federal Aviation Administation) et ADS-B flight dataNombre de vols au dessus de 9144 m sur une période de 24 heures en Europe.
Voir : https://www.metabunk.org/visualizing-flight-paths-above-30-000-feet.t812/
Carte des couloirs aériens supérieurs de France
© SIA (Service de l'information aéronautique)Carte des couloirs aériens supérieurs de France
En France, au jour d'aujourd'hui, très peu d'endroits ne sont pas encore survolés par un trafic aérien. Les traînées de condensation peuvent potentiellement être observées partout sur le territoire. Même dans des endroits où l'espace aérien n'est pas traversé par l'aviation, il est possible qu'apparaissent des traînées de condensation qui ont été formées en des lieux éloignés et qui ont été transportées sur des distances conséquentes grâce aux vents de hautes altitudes.

L'envol du nombre d'avion dans le ciel ainsi que celui du nombre de couloirs aériens ces derniers années a donc en toute logique augmenté proportionnellement la possibilité que se manifeste un nombre de traînées de condensation plus importantes qu'auparavant.

Airplane Paper

« Chemtrails » : croyance ou réalité ? (Partie II)


Commentaire : Afin de pouvoir suivre cette analyse, voir d'abord la Partie I


Contrails
© Sott.netContrails (sillages d’avions) : le fait que les contrails persistent si longtemps est en soi un signe que quelque chose cloche, mais ça ne prouve pas qu’il s’agit de « chemtrails »
La théorie des chemtrails

Les chemtrails ou « chemical trails » seraient, selon les personnes soutenant cette théorie, les traînées de condensation persistantes que laissent les avions dans leurs sillages. Cette persistance serait purement artificielle et favorisée par l'introduction dans le kérosène de produits chimiques ou bien la pulvérisation de ceux-ci à l'aide de moyens d'épandages. Cette action secrète et planifiée à l'échelle mondiale aurait des objectifs multiples selon leurs partisans. Intoxication généralisée, dépopulation, provocations délibérées de famines ou encore moyen de pression envers les états récalcitrants.

Aux Origines de la théorie

Il nous est dit que c'est vers les années 1996 que les personnes ont commencé à observer la recrudescence dans le ciel des traînées de condensation[29]. De plus, elles semblaient persister de plus en plus longtemps. La même année, est paru en août un rapport s'intitulant : « Weather as a force multiplier : owning the weather in 2025 » ou « Le Climat comme un multiplicateur de force : posséder le climat en 2025 ». Ce rapport[30] a été réalisé selon les préoccupations de l'US Air Force afin d'examiner les possibilités futurs qui permettraient aux États-Unis de demeurer la puissance dominante dans le domaine aérien et spatial.

Cette étude, à but clairement militaire, fait référence à toutes sortes de technologies de contrôle du climat, y compris les techniques d'ensemencement de nuages afin de provoquer surcroît de précipitations ou d'autres phénomènes météorologiques. Sur la base de ce rapport, certaines personnes ont commencé à relier la récente augmentation de la multiplicité et la persistance des traînées de condensation à des expériences militaires de géo-ingénierie.

Commentaire: Suite dans la Partie III


Airplane Paper

« Chemtrails » : croyance ou réalité ? (Partie I)

Ma première confrontation à propos du sujet des Chemtrails s'est produite il y a de cela 3 ans. Sentant que la société ne tournait pas vraiment comme il le fallait, je m'étais lancé à la recherche d'informations afin d'en trouver les causes profondes. Je naviguais alors plus ou moins sereinement au milieu de la « complosphère ».
traînées de condensation
© Inconnu
Un jour, sur un site de « ré-information », je suis tombé sur un article alarmiste indiquant que les gouvernements et élites planétaires avaient secrètement planifié et exécutaient en ce moment même, et depuis quelques temps déjà, l'empoisonnement de la population par des épandages chimiques aériens. La principale preuve évoquée était la recrudescence et la persistance, ces dernières années, des traînées que laissaient les avions dans leurs sillages.

Étant relativement jeune au moment des faits, je n'avais pas le recul nécessaire pour pouvoir juger correctement cette affirmation. Malgré cela, j'ai fini par y croire naïvement, poussé par cette mouvance tous azimuts de « c'est forcément vrai car les élites veulent notre peau », alors que je n'avais aucune connaissance basique à propos de la météorologie ou de la climatologie.

Je m'étais donc forgé cet avis précipitamment et j'ai embarqué cette conclusion avec moi le reste du temps, étant heureux lorsque le ciel était plus ou moins clair ou étant embêté et médisant lorsque celui-ci était parcouru ne serait-ce que par une de ces traînées blanchâtres. Pendant ce temps là, un article était publié par-ci, par-là avec toujours le même refrain : « C'est chimique ! Ils nous empoisonnent ! ».

Commentaire: Accédez aux Partie II et Partie III