Santé et Bien-êtreS


Magnify

SOTT Focus: Analyse des études scientifiques sur les méfaits causés par les masques faciaux dans la population générale, y compris chez les enfants

Le port du masque imposé avec succès dans la population générale pendant l'ère du Covid-19 constitue un témoignage du pouvoir de la propagande, de la mainmise des institutions et du désir de conformité sociale. Les préjudices de cette mesure obligatoire sont palpables, et potentiellement gargantuesques sur le long terme, à commencer par le conditionnement psychologique du public à se conformer à une mesure absurde dont les effets négatifs personnels sont directs. Voici l'examen des preuves croissantes de ce qui est évident : le port du masque généralisé nuit aux personnes et à la société, sans aucun avantage détectable.
Masques Covid-19 population
© Stuff
Introduction — Il incombe au gouvernement d'évaluer la sécurité

Conformément au principe de précaution, il incombe au gouvernement de démontrer, avant d'imposer une mesure, l'absence de dommages significatifs qui auront été anticipés, en particulier dans le cas d'une mesure médicale personnelle appliquée à la population générale en bonne santé.

Pour les masques, le principe de précaution n'a pas été suivi lors de la pandémie de Covid-19. Dans les provinces canadiennes, les mesures relatives au port obligatoire du masque généralisé ont été encore plus agressives que les recommandations certifiées par l'OMS. 1

Les récents commentaires scientifiques n'ont pas manqué de faire état de cette imprudence du gouvernement. En voici quelques exemples.
  • Dès le 20 avril 2020, Lazzarino et al. s'opposaient directement à une perversion de la logique autour du principe de précaution qui a été appliqué par certains scientifiques et de nombreux législateurs (à savoir que les gouvernements devraient agir « sans preuve définitive, juste au cas où ») : 2

2 + 2 = 4

Meilleur du Web: Oui, les vaccins sont expérimentaux contrairement à ce que l'AFP et J. Mansour affirment dans leur « fast check »

Dans une « fast check » [Note : non pas "fact check" qui signifierait "vérification de faits", mais "fast check" pour "vérification rapide" ou hâtive.] du 11 mars 2021, Juliette Mansour et l'AFP nous accusent de diffuser de fausses informations. Cet article trompeur se contente d'affirmer les croyances de la pensée unique du politiquement correct, sans rapporter les faits établis, car ils confirmeraient nos dires. Nous fournissons ici les preuves de leurs erreurs.

vaccin
Non, les essais phase trois des vaccins ne sont pas terminés ! Il suffit de consulter le site « clinical trials.gov » pour le vérifier

Juliette Mansour et l'AFP prétendent que « cette dernière phase [phase 3] avant la mise sur le marché, qui se déroule sur des milliers de volontaires, est bien terminée pour les quatre vaccins homologués. » Cette affirmation est totalement fausse !

Pour connaître l'état d'avancement d'un essai, il suffit de se référer au site américain officiel « clinical trials.gov[1] » chargé de les lister. En l'interrogeant par Internet (vous pouvez le faire en français) vous obtiendrez les mentions : aucune étude phase 3 terminée.

En poursuivant la lecture de ce site, vous pourrez lire que la phase 3 du vaccin Pfizer, essai plus avancé que ceux de ses concurrents, se poursuit selon le schéma prévu avec une première analyse provisoire prévue en août 2021, et la fin de l'essai espérée en janvier 2023, soit dans à peu près deux ans.

Health

De qui dépend ma santé ?

En fait, qui est le souverain de ma santé ? Qui la construit instant après instant ? Qui choisit ma nourriture, mes activités motrices, mon sommeil, mes situations affectives, sociales, professionnelles ? Nous sommes l'unique habitant de notre corps. Evidemment, nous sommes en interrelation constante avec moult facteurs extérieurs à nous.

bien-être

La question est : qui va nous forger ? Nos pulsions de vie, nos forces innées, nos goûts, nos aspirations, nos intuitions, nos qualités, nos missions de vie ?
Le cadre extérieur va-t-il nous permettre de nous révéler à nous-mêmes, de développer nos potentiels et nos qualités ou va-t-il faire de nous des animaux dans un zoo, allant jusqu'à être rassemblés dans des lieux prédéterminés, ou animés par les pulsions imposées par divers dirigeants ? Sommes-nous destinés à vivre dans des cadres limités, réduisant nos capacités humaines, allant jusqu'à n'être plus que des zombies ou des robots obéissants aux commandes à distance ?

Attention

Des chercheurs norvégiens établissent un lien entre le vaccin AstraZeneca et les thromboses

« Les caillots sanguins sont causés par la réponse immunitaire sévère » stimulée par le vaccin. C'est du moins l'affirmation d'une étude norvégienne sur les effets indésirables du vaccin AstraZeneca, qui fait l'objet d'une large suspension provisoire en Europe après plusieurs décès et cas de thrombose.

Astra Zeneca
© Christophe Ena Associated Press
Relayée par l'agence Belga, l'étude norvégienne démontrerait un lien de causalité entre la formation de caillots sanguins et l'injection du sérum d'AstraZeneca. En effet, selon Pål Andre Holme et son équipe de l'hôpital universitaire d'Oslo, le vaccin pourrait provoquer une « réponse immunitaire sévère », potentiellement à l'origine de l'apparition des caillots sanguins.

Commentaire: Sans surprise, l'EMA a tranché en fin d'après-midi - le vaccin Astra Zeneca « est sûr et efficace » - tant en n'excluant pas formellement « le lien entre la formation des caillots et le vaccin. »


Attention

Le retour des pesticides néonicotinoïdes désormais inéluctable

Malgré l'opposition des associations de défense de l'environnement, les insecticides néonicotinoïdes, interdits en 2018, ont été réautorisés par le gouvernement en 2020. Après le Conseil constitutionnel, le Conseil d'État vient de valider cette décision. Les semences enrobées de ce biocide controversé seront plantées dès la fin du mois de mars.

néonicotinoïdes
© AFP
Cette fois, c'est sûr : les néonicotinoïdes vont faire leur grand retour dans les champs français de betteraves sucrières. Lundi 15 mars, le Conseil d'État a validé la réintroduction temporaire de ces insecticides controversés, aux effets délétères sur la biodiversité et l'environnement, censés aider les betteraviers dont les cultures ont été détruites par le virus de la jaunisse.

Commentaire: Trois quart du miel est contaminé par des pesticides


Brain

Le sommeil, un prix à payer pour la plasticité de notre cerveau ?

À 75 ans, un humain a dormi environ 25 années ! Ce n'est quand même pas rien de passer 8 heures par jours sur le dos, presqu'immobile, à dormir et à rêver. Pourquoi le sommeil semble-t-il si essentiel ? Dans un article publié en 2008 dans la revue Plos Biology, Chiara Cirelli et Giulio Tononi se demandaient si ce ne n'était pas une sorte d'état pas défaut dans lequel les animaux tomberaient lorsqu'ils n'ont pas de besoins immédiats comme manger ou se reproduire. Et peut-être aussi bien sûr pour reposer un peu leur corps et leur cerveau. Mais cette hypothèse de départ ne tient pas la route bien longtemps à mesure que sont explorées différentes caractéristiques du sommeil dans l'article. Voici un bref résumé avant de dire deux mots sur la "synaptic homeostasis hypothesis" présentée par la suite par ces auteurs comme rôle fondamental du sommeil.

sommeil cerveau
© Corbis
D'abord, tous les animaux ont quelque chose dans leur cycle quotidien qui ressemble à du sommeil, du petit vers nématode aux mammifères, en passant par la mouche drosophile, l'abeille, les mollusques ou les poissons. Chez les mammifères, ce sont les espèces considérées comme des proies qui dorment le moins longtemps. Mais même celles qui dorment le moins, comme la girafe par exemple, un 2 heures de sommeil quotidien leur est quand même nécessaire. Aucune espèce ne semble donc échapper à ce besoin de dormir, ce qui pointe vers un rôle plus important qu'un simple repos quand il n'y a rien d'autre à faire.

Pills

Big Pharma est en train d'enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine

Longue lettre de Xavier Bazin, qui contient quelques preuves supplémentaires, pour ceux qui douteraient encore !
Big Pharma est en train d'enterrer méthodiquement la très efficace ivermectine
fghj
Cher(e) ami(e) de la Santé, Si vous pensez encore qu'il n'y a pas de « complot » sur les traitements contre la Covid-19, lisez bien ce qui suit. Il y a quelques jours, Emmanuel Macron a fait autoriser la prescription d'un médicament « innovant » à plus de 1 000 euros le traitement. Ce médicament, appelé bamlanivimab, est très controversé :

Microscope 1

Bactéries et virus : un réseau de relations dans nos intestins

L'équilibre du microbiote intestinal humain est crucial pour la santé. Il se compose de centaines d'espèces bactériennes et de phages (des virus qui n'infectent que les bactéries).
bactéries virus
© Martial Marbouty / Romain KoszulRéseau d'interactions entre les phages (en bleu) et les bactéries (en vert) présent dans un microbiote humain. Les traits représentent l'assignation d'un phage à son hôte bactérien.
Une équipe de recherche, comprenant des scientifiques du CNRS et de l'Institut Pasteur, a caractérisé avec une précision sans précédent les réseaux d'interaction phages-bactéries du microbiote de dix individus sains. Les scientifiques ont détecté plusieurs centaines de génomes de bactéries et de phages et identifié les milliers d'interactions les liant grâce à la quantification des contacts entre les molécules d'ADN des virus et de leurs hôtes.

Cette méthode a l'avantage de fournir des données exhaustives à partir de très peu d'échantillons biologiques. Les résultats ont ensuite été analysés avec des algorithmes semblables à ceux appliqués à l'étude des communautés d'individus sur les réseaux sociaux. La mise en lumière de ce panorama de relations entre bactéries et phages pourrait s'appliquer à des thérapies impliquant le microbiote intestinal, telles que la transplantation fécale et la phagothérapie.

Pills

L'inflammation est le mal du siècle

inflamation
a) En décembre 2019, le monde entier ignorait la circulation d'un terrible virus amené à se propager sur la planète, occasionnant bientôt trois millions de décès, avec un désordre mondial que l'on n'a pas connu depuis 1945. C'est en décembre 2019 que fut publié dans Nature medecine un article passé inaperçu comme la plupart et pourtant s'avérant prémonitoire, alertant non pas sur le virus mais sur un mal du siècle qui ne peut plus être passé sous silence depuis la crise sanitaire du Covid en 2020. Lors des deux dernières décennies, la médecine a fait une découverte ou disons un constat devenu d'une grande importance car il concerne les enjeux de santé publique. Le système immunitaire et les réponses inflammatoires ne sont pas seulement impliqués dans quelques pathologies bien identifiés ; leur dysfonctionnement est constaté pour un nombre conséquent de désordres pathologiques. La liste est étendue, y figurent des maladies cardio-vasculaire chroniques, cardiopathies, ischémies, athérosclérose, pouvant s'amplifier et occasionner des accidents, infarctus, AVC, le diabète de type II, des pathologies rénales, des désordres métaboliques, souvent constatés chez les sujet en surpoids, les pathologies dégénératives, neuronales ou autres, les polyarthrites, ainsi d'autres syndromes causés par une auto-immunité excessive, et last but no least, des maladies chroniques causées par une infection virale mal résolue. Au final, les pathologies associées à une inflammation déficiente et chronique occasionnent plus de la moitié des décès selon les auteurs de cette étude (Furman, 2019). Les revues sur les pathologies inflammatoires se comptent en centaines.

Attention

Maltraitance infantile : les inquiétants résultats d'une étude réalisée sur l'impact du port du masque en accueil collectif

Des enfants moins communicatifs, plus de difficultés langagières, problème de reconnaissance : une enquête menée auprès de 600 professionnels de la petite enfance pointe les conséquences du port du masque.

masque enfant
Anna Tcherkassof est docteur en psychologie, enseignante-chercheuse et spécialiste de la communication non-verbale. Elle a dirigé une enquête sur les effets du port du masque sur les pratiques professionnelles en lieux d'accueil collectif, aux côtés de Marie-Paule Thollon-Behar, psychologue du développement, docteur en psychologie et formatrice petite enfance, Marie-Hélène Hurtig, puéricultrice et formatrice et Monique Busquet, psychomotricienne-formatrice.