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mer., 28 sept. 2022
Le Monde pour les Gens qui Pensent

Comètes

Meteor

Une comète pourrait briller plus fort que Vénus

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© Reuters Photographer / Reuters/X00700
La comète Hale Bopp, en 1997, était visible à l'œil nu dans l'hémisphère nord.

Si elle ne se désintègre pas en vol, la comète ISON passera à moins de 2 millions de kilomètres du Soleil fin novembre 2013 et pourrait être visible en plein jour dans l'hémisphère nord.

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La comète ISON est encore invisible à l'œil nu.
Une comète découverte à Kislovodsk, en Russie, le 21 septembre, plonge droit sur le Soleil. Baptisée ISON* par ses découvreurs russe, Artyom Novichonok, et biélorusse, Vitali Nevski , elle est actuellement située à proximité de l'orbite de Jupiter. Elle devrait frôler notre étoile à moins de 2 millions de kilomètre (soit un centième environ de la distance Terre-Soleil) en novembre 2013. Lors de ce passage, cette boule de roche et de glace se vaporiserait alors en partie, laissant derrière elle une magnifique traînée lumineuse, la fameuse «queue», visible dans une grande partie de l'hémisphère nord.

On ne connaît pas encore précisément le diamètre de la comète, mais les spécialistes estiment qu'elle devrait être visible à l'œil nu entre début novembre et fin janvier. Selon les prévisions de trois astronomes de l'observatoire de Remanzacco, en Italie, elle pourrait briller cent fois plus fort que Vénus, «l'étoile» la plus brillante du ciel. Ce pic de luminosité serait atteint, selon leurs calculs préliminaires, le 29 novembre 2013. Certains astronomes estiment que la comète pourrait même se révéler plus éclatante que la pleine lune.

Meteor

En approche ! Explosion d'un fragment de météorite/comète dans le ciel US. Cover-up de l'armée : il s'agissait de « missiles »

Traduction SOTT

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© Trish Van Housen
Photo (prise près de Phoenix, Arizona) de la traînée laissée par un fragment de météorite/comète qui a explosé au dessus du sud-ouest des États-Unis le 13 septembre 2012.
Le jeudi 13 septembre 2012 au matin, les lève-tôt du sud-ouest des États-Unis - Californie, Nevada, Utah, Colorado et Nouveau-Mexique - ont été surpris par l'apparition d'une vive traînée luminescente haute dans l'atmosphère. Des photos prises par des habitants m'ont rappelé la traînée brillante observée à travers le Caucase le 7 juin 2012 (et dont je parle ici). Mon soupçon selon lequel il s'agissait de l'arrivée et de l'explosion en altitude d'un nouveau fragment météoritique ou cométaire (MoCF = meteor or cometary fragment) s'est confirmé lorsque j'ai lu certaines déclarations ridicules de l'armée US affirmant qu'elle avait testé un missile/fusée à 5h30 heure locale le 13 septembre.

Des gens ont contacté les forces de l'ordre dans le nord du Nouveau-Mexique et le sud du Colorado pour signaler « un crash ». Dans le nord du Nouveau-Mexique, un shérif adjoint a déclaré avoir été témoin « d'une explosion » et du fait qu'une partie de l'objet s'était séparée du corps principal. Personne n'a signalé de traînée partant du sol vers le haut, juste un point évoluant très rapidement dans le ciel qui a laissé une traînée très brillante dans la moyenne atmosphère, indiquant ainsi que rien n'avait été lancé à partir du sol.

Meteor

Chemtrails, désinformation et sixième extinction

Traduction SOTT

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© Leigh, P. Lancaster University
Les contrails dans le ciel indiquent que notre atmosphère a changé
A côté des gens qui nous bassinent avec les armes scalaires et les OVNIs, les soi-disant « chemtrails » sont probablement l'un des sujets les plus abordés dans la communauté alternative du net. La prolifération d'idioties pseudo-scientifiques a explosé sur la toile au point qu'à chaque fois qu'un événement météorologique inhabituel ou une catastrophe naturelle se produisent, vous savez qu'il ne faudra pas longtemps pour que les sujets des chemtrails ou HAARP ou les deux soient mis sur le tapis. Je suis parfaitement au courant que le High frequency Active Auroral Research Program [HAARP] est un gros truc militaire mais son but est de traficoter avec l'esprit des gens, pas le climat. Et traficoter votre esprit peut certainement inclure le fait de vous inciter à croire, contre toute évidence, que le gouvernement « contrôle le temps ». Il se produit assurément un certain type de pulvérisation atmosphérique à de nombreux endroits mais cette activité vise principalement à 1) fournir un écran de rebond aux ondes de contrôle mental de HAARP ; 2) alimenter les rumeurs sur le fait que le gouvernement a le contrôle par l'épandage de quelques substances toxiques sur les populations qui 3) peuvent rendre les gens malades et donc plus sensibles aux ondes de contrôle mental.

Aujourd'hui même, Laura a reçu une question d'un lecteur de ses livres qui ne connaît pas le travail publié sur SOTT.NET qui traite plus directement des questions du monde réel. La question et la réponse sont toutes deux tellement succinctes en ce qui concerne ce thème, que je vais les inclure maintenant, au début, avant d'entrer dans les détails.
Question du Lecteur : Les tremblements de terre en Iran (voir ici) et la « sécheresse » pourraient-ils être causés par des armes sismiques et climatiques high tech ?

Réponse : Les tremblements de terre pourraient éventuellement être causés par des armes satellites. Les problèmes climatiques, non, je le crains. Le climat est non linéaire et personne de sensé n'y toucherait. Évidemment qu'ils essaient mais avec des résultats très limités et généralement cela leur retombe dessus. Leurs contributions sont simplement tellement petites qu'elles ne perturbent pas beaucoup le système. (La même chose s'applique au « réchauffement planétaire anthropique »). De plus, remarquez l'indice le plus important : le climat change considérablement sur les autres planètes de notre système solaire ce qui suggère une cause plus « cosmique ». Remarquez également les autres phénomènes intéressants comme l'augmentation des éruptions volcaniques (gardez à l'esprit que 75 % des volcans de la planète sont sous l'eau et semblent entrer en éruption avec une plus grande fréquence dernièrement), les sinkholes, les pluies torrentielles, les glissements de terrain partout à une échelle jamais vue auparavant, l'échauffement de la troposphère du fait de la chaleur interne de la terre, combinée au refroidissement et à l'affaissement de la stratosphère, l'accumulation de poussières de comètes/météores dans la stratosphère qui donnent des nuages noctulescents que l'on observe plus au sud que jamais auparavant. Ensuite, il y a les méandres du jet stream. Rassemblez tout ceci avec la performance vraiment triste du soleil lors de ce maximum solaire, la diminution curieuse du champ magnétique de la Terre, l'accroissement de l'activité électrique, y compris les phénomènes maintenant bien connus de « sons mystérieux » et vous avez l'impression que quelque chose en dehors du système solaire ou du moins à sa lisière, « relie à la terre le flux de courant » à travers toutes les planètes et les choses deviennent clairement intéressantes.
Cela résume bien la situation. Et naturellement, les Pouvoirs en Place aimeraient que vous croyez tous qu'ils sont à l'œuvre derrière ce genre de choses à l'exception du réchauffement planétaire qui, bien sûr, est de VOTRE faute, pas de la leur ! Comme SOTT l'a souligné à maintes reprises, par le passé, quand un peuple commence à percevoir que le cosmos est « contre lui », sa réaction première - et naturelle - est de trouver un bouc émissaire et le plus évident est, bien sûr, ses dirigeants. A des époques périodiques de l'histoire, quand des famines, des tremblements de terre, des fléaux ont frappé et causé beaucoup de morts, quand les volcans entraient en éruption ou que des comètes embrasaient le ciel ou que les tempêtes de météorites et les anomalies climatiques augmentaient, la cible a toujours été, et sera, les classes dirigeantes, en remontant aux époques les plus anciennes où le roi était sacrifié rituellement pour apaiser les dieux de la tempête sous leurs diverses formes.

Ça n'est pas différent actuellement. Tout comme les Pouvoirs en Place aimeraient que vous pensiez qu'ils « cachent la vérité à propos des aliens parce qu'ils sont de mèche avec eux » ou que les phénomènes aériens dont beaucoup pensent qu'ils sont « aliens » ne sont que des « expériences du gouvernement secret » car ils savent ce qui arrive quand les dirigeants semblent être châtiés par les « dieux », ainsi est-ce exactement pareil en ce qui concerne leur impuissance face aux phénomènes planétaires et cosmiques.

Poursuivons notre sujet : certaines choses doivent être clarifiées dès le départ. La modification du temps implique l'ensemencement de nuages, généralement pour favoriser la pluie dans des régions frappées par la sécheresse et est pratiquée depuis les années 1950. La géo-ingénierie recouvre nombre d'idées folles, dont certaines sont apparemment mises en pratique. C'est la Franken-science des adeptes du réchauffement planétaire qui avancent l'argent pour des expériences dont ils espèrent qu'elles remodifieront le climat pour le faire redevenir tel qu'ils croient qu'il était auparavant. C'est totalement dingo bien sûr. Non seulement ils ne comprennent pas comment le temps/climat se crée pour commencer mais en plus ils ont l'intention de le traficoter pour « sauver la planète ». L'ironie superbement triste ici est que leurs idées brillantes pourraient en fait contribuer à accélérer le basculement du climat vers une ère glaciaire.

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Un nouveau magazine : « Histoire et cataclysmes » - Articles de Laura Knight-Jadczyk

Histoire et Cataclysmes
© Optimal
Premier numéro d'Histoire et Cataclysmes
Chers lecteurs,

Depuis un certain temps, nous avons le plaisir de travailler avec un éditeur qui, au fil des années, est devenu non seulement un merveilleux partenaire, mais également un ami. Il fait un travail sérieux, et en ardent défenseur de la presse papier, il fait de son mieux pour la faire survivre dans ce monde informatisé.

C'est grâce à sa gentillesse que Sott.net et les Éditions Pilule Rouge bénéficient régulièrement d'espaces de publicité gratuits dans ses différentes publications (sans quoi, nous n'aurions pas les moyens de faire la moindre publicité).

Cela fait trois ans que cet éditeur et ami lit tous nos articles et livres. Il a voulu créer un magazine consacré - comme son titre l'indique - à l'Histoire et aux cataclysmes. Même si, ne faisant pas partie de l'équipe éditoriale, nous ne sommes pas responsables du contenu, nous sommes ravis de voir des extraits d'articles de Laura Knight-Jadczyk publiés dans son magazine.

À ce titre, nous aimerions attirer votre attention sur le premier numéro d'Histoire et cataclysmes, désormais disponible en kiosque (et en commande sur Internet). En aidant à le diffuser et en le partageant avec vos proches et toute personne qui pourrait être intéressée, vous pourrez aider à rendre les articles de Laura accessibles au public non-internaute.

Meteor

Une comète traverse le ciel de la Nouvelle-Zélande


Meteor

Une nouvelle comète fonce vers le Soleil

Après Lovejoy il y a tout juste 3 mois, Swan, une nouvelle comète du groupe de Kreutz, se dirige plein gaz vers le Soleil. L'avant-garde d'un corps beaucoup plus massif ?

Tout comme Lovejoy en décembre 2011, la comète Swan fait partie du groupe des comètes de Kreutz, lesquelles se sont montrées significativement plus nombreuses à partir de décembre 2010. Ce surcroit de comètes de Kreutz avait alors été interprété par Karl Battams du Naval Research Lab de Washington DC et Matthew Knight de l'Observatoire Lowell de Flagstaff comme l'avant-garde d'une grosse comète possiblement visible à l'oeil nu, et pourquoi pas en plein jour.

Il est cependant peu probable que Swan entre jamais dans cette catégorie car, si son noyau est presque aussi brillant que celui de Lovejoy à la même distance du Soleil, il n'a pas développé de queue aussi majestueuse que son prédécesseur. Quant à sa possibilité de survivre à son prochain passage à proximité du Soleil, après les pronostics unanimes et pourtant contredits concernant Lovejoy, vous nous permettrez de rester prudents ! ;-)

Meteor

Découverte des premiers éléments de vie dans une comète artificielle

Afin d'anticiper les résultats que livrera la sonde Rosetta qui doit atterrir en 2015 sur la comète Tchourioumov-Guerassimenko, des chercheurs ont fabriqué artificiellement une comète dans leur laboratoire. L'étude révèle que les premiers éléments de vie sur Terre auraient bien une origine interstellaire.

Une équipe de chercheurs franco-allemands dirigée par Louis Le Sergeant d'Hendecourt s'est chargée de fabriquer une micro-comète à l'Institut d'astrophysique spatiale (CNRS/Université Paris-Sud). Ils ont pour cela reproduit des conditions extrêmes semblables à celles de l'espace (-200°C et sous vide) et ont utilisé des éléments existant dans le milieu interstellaire (fluorure de magnésium solide, eau, ammoniac et méthanol). Le tout a été irradié d'ultraviolets, comme ceux émis par le soleil.

Grâce à la micro-comète ainsi recréée (une "glace interstellaire/cométaire simulée"), les scientifiques ont pu anticiper les résultats que livrera en 2015 la sonde Rosetta qui atterrira sur la comète Tchourioumov-Guerassimenko pour en étudier la composition. Ainsi, même de nombreuses études complémentaires restent nécessaires pour s'en assurer, les résultats suggèrent "que les premières structures moléculaires de la vie auraient pu se former dans le milieu interstellaire et cométaire, avant d'atterrir sur la Terre primitive lors de la chute de météorites et de comètes", écrit le CNRS dans un communiqué.

Telescope

Une queue de plus pour la comète Garradd

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Image Crédit & Copyright: Olivier Sedan (Sirene Observatory)
La remarquable comète Garradd (C/2009/P1) était déjà connue pour arborer deux queues de part et d'autre de sa chevelure verte. Vues ici au télescope, la queue de poussière part vers la droite, suivant le noyau sur son orbite, tandis que la queue d'ions, légèrement bleutée part sur la gauche, en direction opposée du Soleil.

Il se trouve que la comète a présenté, au moins temporairement, une seconde queue ionique comme en témoigne cette image prise le 24 février. D'autres photographes de la comète ont récemment saisi certains changements dans la structure de la queue ionique de Garradd provoqués par l'impact des champs magnétiques du vent solaire sur le plasma. Se déplaçant à présent rapidement à travers les cieux de l'hémisphère nord, la comète Garradd passera le 5 mars au plus proche de la Terre, à quelque 10,5 minutes-lumière (près de 189 millions de km) de notre planète.

Telescope

L'Alsacienne Claudine Rinner découvre une deuxième comète

Après un premier succès, le 28 novembre 2011, validé par les instances astronomiques internationales, l'astronome amateur Claudine Rinner a découvert avant-hier une deuxième comète à l'aide de son télescope situé au Maroc, mais piloté depuis l'Alsace. Ce corps céleste a été désigné C/2012 CH17 MOSS (Moroccan Oukaimeden Sky Survey), en référence à la localisation du télescope de 500 mm dans le Haut-Atlas). Selon les premières données livrées par Claudine Rinner, cette comète devrait passer en septembre 2012 au plus près de la Terre : proximité toute relative, évaluée pour l'instant à environ 255 millions de kilomètres.

Telescope

La comète Garradd est de retour

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La comète Garradd le 22 septembre 2011. Dix-sept minutes de poses avec un télescope de 15 centimètres et un appareil photo numérique. © C. Yahia
On l'attendait, elle est au rendez-vous. La comète Garradd est de retour dans le ciel du matin et déploie une étonnante queue de poussière en éventail.

La comète Garradd (C/2009 P 1) a été découverte le 13 août 2009 à l'observatoire australien de Siding Spring par l'astronome Gordon Garradd. Comme son orbite est presque perpendiculaire à l'orbite terrestre, elle a la particularité de s'approcher deux fois de la Terre. Le premier rapprochement a eu lieu le 23 août dernier. La comète était alors à 210 millions de kilomètres de nous, ce qui la place tout de même quatorze fois plus loin que ne l'était la comète Hyakutake lors de son passage en 1996. L'occasion pour les astronomes d'observer et de photographier cet astre chevelu dont la magnitude était alors voisine de 8. La comète s'est ensuite perdue quelques semaines dans les lueurs solaires lors de son passage au périhélie le 23 décembre alors que tous les regards se tournaient vers la comète Lovejoy qui faisait son show dans le ciel de l'hémisphère sud.

Lovejoy partie, Garradd revient au plus près de la Terre à 189 millions de kilomètres le 5 mars. Outre que la comète est plus proche de nous pour ce second passage, elle est surtout beaucoup plus active depuis son transit à proximité du Soleil. Ceci se traduit par un dégazage intense et une luminosité plus importante. Actuellement autour de la magnitude 6 (ce qui permet de la voir avec une paire de jumelles) elle pourrait bien devenir visible à l'œil nu sous un ciel exempt de pollution lumineuse dans les semaines à venir.