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Ambulance

Coronavirus : une infirmière meurt après l'injection du vaccin AstraZeneca en Autriche, le lot retiré

Une soignante de 49 ans est décédée après de graves troubles de la coagulation et une autre de 35 ans a développé une embolie pulmonaire mais s'est rétablie. Le lien avec le vaccin n'est pas encore établi.

vaccin covid
© Christophe Ena/AP/SIPA
Un lot du vaccin AstraZeneca contre le Covid-19 a été retiré en Autriche après le décès d'une infirmière et le déclenchement d'une embolie pulmonaire sur une de ses collègues. Les autorités sanitaires ont préféré suspendre les vaccinations provenant de ce lot pour vérifier s'il peut être en cause.

Un principe de précaution pour s'assurer de l'absence de lien de causalité entre la mort de l'infirmière et l'administration du vaccin.

Une infirmière de l'hôpital régional de Zwettl en Autriche de 49 ans a développé de graves troubles de la coagulation après avoir reçu une dose du vaccin du lot incriminé, comme le rapporte le Figaro.

Elle est décédée quelques jours plus tard, comme l'a expliqué l'Office fédéral pour la sécurité des soins de santé d'Autriche dans un communiqué.

Un de ses collègues, âgée elle de 35 ans a développé une embolie pulmonaire, mais elle a pu s'en sortir.

Commentaire: Voilà qui est rassurant ! Conclusion à tirer de cet article d'une grande impartialité et rigueur journalistique :

Quand une personne souffrant, par exemple, de comorbidités est testée positive au Covid-19 et qu'elle meurt, pas besoin d'approfondir : c'est forcément le Covid. Ayez peur, très peur !
Quand une personne meurt peu de temps après avoir reçu un « vaccin » encore en phase expérimentale dont on ignore tout des effets à long et moyen, voire court terme, « un lien ne peut être établi, le vaccin est sûr (puisque les labos vous le disent !) : circulez y a rien à voir ! »


Attention

Maltraitance infantile : les inquiétants résultats d'une étude réalisée sur l'impact du port du masque en accueil collectif

Des enfants moins communicatifs, plus de difficultés langagières, problème de reconnaissance : une enquête menée auprès de 600 professionnels de la petite enfance pointe les conséquences du port du masque.

masque enfant
Anna Tcherkassof est docteur en psychologie, enseignante-chercheuse et spécialiste de la communication non-verbale. Elle a dirigé une enquête sur les effets du port du masque sur les pratiques professionnelles en lieux d'accueil collectif, aux côtés de Marie-Paule Thollon-Behar, psychologue du développement, docteur en psychologie et formatrice petite enfance, Marie-Hélène Hurtig, puéricultrice et formatrice et Monique Busquet, psychomotricienne-formatrice.

TV

SOTT Focus: Emmurés dans les mensonges — Le Bon, Bernays, Ellul : de la propagande et du consentement

Note du traducteur : Cet article a initialement été publié sur Sott le 11 février dernier, mais après vérifications, la traduction initiale ne rendait absolument pas hommage ni à John Waters ni aux citations d'auteurs. Afin de permettre au lecteur d'avoir accès à une information de qualité, l'article a été entièrement retraduit par nos soins. De plus, les citations ont chaque fois été directement tirées des ouvrages mentionnés et, lorsque cela nous a semblé opportun, élargies par rapport à l'article original. Toutes les emphases sont de notre fait.
La propagande n'est plus ce qu'elle était. C'est aujourd'hui quelque chose de bien pire. En partie à cause de l'action efficiente qu'elle exerce sur nous, nous n'avons pas la moindre idée du moment où elle se manifeste, ni de ses conséquences sur nous.
Propaganda
© Inconnu
Cet essai est une adaptation aux circonstances actuelles d'un chapitre de mon livre de 2018 Give Us Back the Bad Roads (Currach Press), intitulé « L'ingénierie du consentement ».
Je vois le même syndrome s'exprimer partout sur les visages : les gens préfèrent sauter sous un bus plutôt que de passer à proximité les uns des autres ; un journaliste que je croyais au moins vaguement intelligent a écrit sur des « cas » en pensant que les tests PCR font au sujet du Covid exactement ce qu'ils disent faire sur leurs notices d'utilisation ; un mouvement politique censé être pro-liberté qui exige un déploiement plus rapide des vaccins ; une demi-douzaine de policiers assis sur une femme et s'aidant les uns les autres pour la menotter parce qu'elle est à plus de cinq kilomètres de chez elle, sans que personne ne cille. Des signes de quoi ? Des signes de complicité dans une terreur qui dépasse l'entendement. Des signes de renoncement à disposer d'une réflexion personnelle. Des signes de reddition à l'insurmontable, à l'inévitable. Des signes d'emmurement dans les mensonges.

Eye 1

Israël : une loi permet aux autorités de connaître les noms des personnes non vaccinées

JERUSALEM : Le Parlement israélien a autorisé mercredi le ministère de la Santé à communiquer à d'autres autorités du pays les identités des personnes non vaccinées contre le coronavirus, soulevant des inquiétudes quant au respect de la vie privée des citoyens qui refusent un vaccin.

vaccination covid israël
Une loi adoptée avec 30 voix pour et 13 contre donne aux autorités locales, au directeur général du ministère de l'Education et à certains membres du ministère des Affaires sociales la possibilité de se faire communiquer les noms, adresses et numéros de téléphone des personnes non vaccinées.

Le but de ce texte, valable trois mois ou jusqu'à ce que la pandémie soit déclarée terminée, est de « permettre à ces organismes d'encourager les gens à se faire vacciner en s'adressant personnellement à eux », selon un communiqué du Parlement.

Israël a administré les deux doses du vaccin Pfizer/BioNTech à trois millions de personnes, soit environ un tiers des quelque neuf millions d'habitants.

L'Etat hébreu a rouvert dimanche les centres commerciaux et les commerces de rue pour l'ensemble de la population dans le cadre de son troisième déconfinement depuis le début de l'épidémie de Covid-19.

Si des lieux sont ouverts à tous, d'autres sont accessibles seulement aux personnes munies d'un « badge vert », signifiant qu'elles ont reçu la seconde dose de vaccin depuis au moins une semaine ou qu'elles ont récupéré de la maladie.

Mais ce précieux sésame est critiqué par une partie de la population qui y voit une forme de discrimination contre les non vaccinés.

Commentaire: Vaccination en Israël : des chiffres de mortalité qui interpellent ?


Health

Vaccins obligatoires et éthique médicale? Qu'est devenue la référence au code de Nuremberg dans la loi soumise au parlement en novembre 2017 ?

Il paraît que des gens font la queue pour se faire vacciner après avoir fait la queue pour pratiquer un test PCR (non fiable et poursuivi en justice) (1,2,3), comme, paraît-il, les personnes juives firent la queue pour récupérer l'étoile jaune et se faire lister. Pourquoi l'homme se précipite-t-il au-devant des catastrophes ? Quel est cet instinct grégaire que nous évoquions récemment (4) pour tenter de comprendre, au-delà de la perversion sadique du pouvoir, qui amène un grand nombre d'entre nous à obéir, voire à aller au-devant du danger.

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Le passeport sanitaire, une menace peu crédible pour l'instant

La menace du passeport sanitaire semble précipiter de nombreux réticents vers l'acceptation du vaccin pour pouvoir « voyager », etc. Mais nous n'en sommes pas là, le pouvoir teste nos réactions. Et de toute façon, il n'a pas résolu les problèmes d'approvisionnement, d'efficacité et sera bien obligé, à plus ou moins moyen terme, de stopper ces vaccins géniques et autres dont le nombre de décès et d'accidents précoces dépasse toutes les craintes. Et c'est sans compter sur les décès possibles à moyen terme dans quelques mois qu'annoncent des généticiens spécialistes des virus ARN.(5)

Dans l'immédiat, le problème du passeport vaccinal ne se pose qu'en théorie. Mais soulignons l'importance de ne pas céder à la panique, à la pression des amis, des généralistes, de la pub à la télévision ou sur les panneaux publicitaires (illégaux pour ce médicament remboursé). Ne pas aller vous jeter dans la gueule du loup et en croyant sauver votre peau et en vous exposant aux effets secondaires et parfois la mort surtout chez les plus âgés fragiles et en particulier les centenaires. D'autant que tant qu'on sera officiellement en démocratie, il sera bien difficile au pouvoir d'imposer une obligation pour un médicament en essai thérapeutique. Ils menaceront, mais avant d'avouer ressembler à Mengele et aux autres médecins nazis, il y a une petite marge pour que nous tous réagissions. (6,7)

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Paysans en colère : « Deux agriculteurs par jour se donnent la mort et on n'en parle pas ! »

En raison de la pandémie de Covid-19, le Salon de l'agriculture 2021 est annulé pour la première fois depuis sa création en 1964. Cette date a été choisie symboliquement par les agriculteurs de la Coordination rurale (deuxième syndicat agricole en France) pour mener une action de mobilisation afin de dénoncer le malaise du monde paysan. Une centaine d'agriculteurs en détresse se sont réunis à Paris sur la place des Invalides.
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Nous sommes dans une situation de hors-la-loi parce qu'on nous impose de vendre en dessous de notre coût de production. Que ce soit dans l'agriculture ou dans n'importe quelle production, une entreprise qui vend à perte ne peut pas aller loin. Le manque d'argent et la pression de certaines personnes font que des gens sont plus sensibles et craquent. Aujourd'hui, deux agriculteurs par jour se donnent la mort.

Eye 1

L'énigme du Covid-long enfin résolue ? La piste auto-inflammatoire est privilégiée

Après la longue série des témoignages accompagnés de quelques recensions cliniques, les analyses scientifiques sur le Covid-long sont disponibles. L'étiologie de cette nouvelle pathologie devient accessible. La piste inflammatoire est privilégiée. J'espère que ces notes sauront vous éclairer. Il ne faut ni s'affoler ni prendre à la légère cette question médicale et trouver des solutions.
stop corona
1) La peur de la maladie s'installe

L'épidémie de Covid-19 s'est déroulée en deux phases, du moins en Europe. Lors de la première phase à la cinétique très rapide, la peur a gagné les âmes, ce que l'on peut comprendre. Le Covid est vite apparu comme une pathologie plus grave que la grippe, avec une létalité importante, croissante avec l'âge ainsi que les facteurs fragilisant, hypertension, diabète, surpoids. Une seconde vague est arrivée en octobre 2020. Quelques témoignages ont été diffusés par des personnalités affectées parmi lesquelles figure le philosophe le plus médiatique, Michel Onfray. Il ressort que des sujets secoués par la forme symptomatique se demandent s'ils ne vont pas mourir, même s'ils n'ont pas un âge avancé. Cette peur est plus culturelle que naturelle et quelque peu irrationnelle. Un sexagénaire comme Onfray ou Bruel a bien plus de probabilité de décéder d'un cancer ou d'un accident vasculaire que du Covid. La peur du Covid est apparue parce que cette épidémie est soudaine, inhabituelle et en plus, médiatisée. Il y a fort à parier que si les médias annonçaient chaque jour les morts du cancer et des AVC, les gens seraient hantés en permanence par des pathologies, surveilleraient leur tension et leur gestes alimentaires chaque jour. La peur du Covid est renforcée par l'effet du nombre et des annonces. Comme l'avait noté Virilio, le gigantisme des catastrophes amplifie la perception de l'événement. Avec 600 personnes dans un Airbus, un seul crash produit une onde de choc médiatique planétaire, alors que 600 morts espacés sur les routes laissent indifférents.

Une nouvelle phase de l'épidémie s'est dessinée avec les témoignages récurrents de patients témoignant de symptômes durables, jusqu'à près d'un an pour les affectés du printemps 2020. La médecine commence à peine à comprendre ce qui se passe, mais elle ignore quelles prédispositions font que les uns sont épargnés et les autres durablement affectés par des symptômes post-Covid. Que l'on observe après les formes graves assorties parfois de réanimation, sans que cela ne soit obligatoire. Des sujets assez jeunes sont affectés. Et maintenant, une seconde peur est arrivée, se superposant à la peur de mourir. Les gens ont peur de la longue maladie. Comme s'il y avait deux cartouches dans le virus, l'une qui crée une infection aiguë plus grave que la grippe et la seconde qui crée une pathologie chronique plus ou moins invalidante. La médiatisation du Covid chronique est vouée hélas à s'amplifier avec une multiplication des témoignages, ce qui ne peut que renforcer l'anxiété généralisée dans un contexte brumeux pour ne pas dire opaque, personne ne pouvant indiquer une date de retour à une vie presque normale. Il n'est du reste pas certain que la vie normale puisse advenir une fois les craintes ancrées et les mesures antisociales acceptées et devenues une habitude.

Whistle

Ou t'as le pass, ou tu te casses !

pass sanitaire
Lentement, mais sûrement, nos libertés sont rognées... en douceur.

La prochaine mesure s'appelle « pass sanitaire », qui est en fait juste un élément de com' pour ne pas dire « passeport sanitaire », et une façon indirecte de contourner la liberté de vaccination.

Ça fait déjà quelque temps qu'insidieusement, l'idée d'un passeport sanitaire fait son chemin, même si en haut lieu on assure qu'il n'en est pas question, d'autant que d'une part, la loi l'interdirait, et que d'autre part, tant que tout le monde n'a pas eu l'occasion d'être vacciné, ce serait inconcevable d'exclure de la vie sociale des français qui de toute façon n'ont pu recevoir le vaccin... mais aussi de ceux qui, pour une raison ou une autre le refuseraient.

Macron, le « monsieur en même temps » assurait récemment qu'il était hostile au « passeport sanitaire », (lien) lui préférant un « pass sanitaire ». lien

Où est la nuance ?

Evil Rays

Meilleur du Web: Passeport sanitaire : vous allez adorer la Dystopie Du Monde d'Après

Au courant de l'année 2020, certains hardis chroniqueurs s'étaient piqués au jeu des prédictions, avec (niveau facile) des propositions sur la façon dont l'épidémie serait gérée, sur le niveau général de dégâts que les mesures provoqueraient sur l'économie et le tissu social (niveau moyen) et sur les démarches que le gouvernement allait entreprendre pour nous plonger dans une dystopie orwellienne (niveau difficile).
cfvgb
© Remo Cassella / Flickr, CC BY
Rapidement classés comme affreusement complotistes voire (horreur) directement issus de la fachosphère, les éléments qu'ils proposaient furent heureusement bien vite démentis par les autorités, réfutés par les journalistes, démontés par les chroniqueurs et analystes chevronnés de toute l'intelligentsia parisienne et aussi vite oubliés par tout un peuple-pâte-à-modeler propagandisé jusqu'au trognon.

Pourtant, une petite relecture du billet du 16 décembre dernier impose une petite réflexion au vu de ce qui se passe actuellement dans le monde, en Europe et en France.

Commentaire: Quelques romans d'anticipation pour se faire une idée de ce qui nous attend (là tout de suite) :


Eye 1

Dictature sanitaire en marche : Macron songerait à rendre obligatoire la vaccination du personnel hospitalier

Lors du Conseil de défense, Emmanuel Macron a demandé à ce que tous les soignants des hôpitaux et Ehpad soient vaccinés. Une piste d'obligation vaccinale est à l'étude, selon les informations des Échos.
vaccin covid
Le Président a mis un « bon coup de pression » sur la vaccination du personnel hospitalier lors du dernier Conseil de défense qui s'est tenu mercredi 3 mars, selon un participant. Il a demandé de faire en sorte que les soignants soient tous vaccinés contre le Covid-19.
« Dans les services Covid, on a 80% de vaccinés, mais ailleurs beaucoup moins. Ce n'est pas possible. C'est inacceptable. Le Covid-19 est devenu la première maladie nosocomiale à l'hôpital », confie aux Échos la source.
« Vous êtes gentils, mais tant que vous avez des vaccins dans les frigos, je ne reconfinerai pas les gens. Soyez bons avec la vaccination », aurait assuré le Président lors du Conseil de défense.

À ce stade, l'obligation vaccinale n'a pas été arbitrée, mais elle est à l'étude. « C'est une piste de travail parmi d'autres », nuance l'entourage du Président.